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Le bio une affaire de prix ou de convictions ?

Une étude du ministère de l’environnement.

 

Le bio pas plus cher que le non bio.
Je m’interroge sur cette idée que l’on on entend de plus en plus souvent et qui me fait bondir à chaque fois. Effectivement avec la démocratisation du bio, il est évident que les prix vont baisser. Mais je ne voudrais surtout pas que cela se fasse au delà du seuil de la qualité et de l’éthique. N’oublions que pour l’essentiel de nos produits pas cher, comme de trop nombreux produits alimentaires par exemple, le niveau de prix est du à une production intensive qui se fait aux détriment de notre santé, de l’environnement et de la rémunération notamment des agriculteurs. C’est pourquoi j’espère vivement que les produits bio resteront toujours plus chers que les produits conventionnels et toujours plus responsables.

Une étude qui casse les idées reçues sur l’achat vert.
La vue de l’article du journal Les Echos me rassure : « Consommer «vert» est plus une affaire de convictions que de pouvoir d’achat« . Car si on ne retient comme toujours ceux qui parlent plus que ceux qui agissent ; les eco-septiques ne sont que 14% de la population selon une étude du Commissariat général au développement durable (CGDD). Alors que les gens désireux de consommer responsables sont beaucoup plus nombreux qu’on ne le pense. Je vous recommande tout particulièrement de lire l’article basé sur une étude réalisée par le ministère de l’environnement. Nous retiendrons notamment que si le niveau de revenu influe sur nos achats, c’est avant tout notre sensibilité et notre engagement qui a le plus d’impact et qui fait que l’on accepte de payer plus cher un produit bio. Je suis heureux de constater que ma conception du bio est partagée.

Source Les Échos.

 

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