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Les troubles du sommeil facteurs aggravants de la maladie d’Alzheimer.

maladie d'Alzheimer

La qualité de sommeil influe sur les risques d’Alzheimer.

 

Une étude française de l’Inserm révèle que la qualité du sommeil et de l’endormissement a un impact sur le développement de la maladie d’Alzheimer.

 

Selon des chercheurs Français, le sommeil influe sur la maladie d’Alzheimer.

Avec plus de 900 000 cas, la France est un des pays les plus touchés par cette maladie. Après l’alimentation, l’exercice physique, une étude française met en avant l’importance du sommeil sur la maladie d’Alzheimer. En fait dormir permettrait l’accumulation de plaques dans certaines zones du cerveau qui sont impliquées dans le développement de la maladie.

L’endormissement et le sommeil deux armes contre Alzheimer.

Une étude menée par Géraldine Roche, chercheuse à l’Inserm de Caen montre plus particulièrement que c’est l’endormissement, plus que le temps de sommeil qui a une influence sur la maladie. Ce qui pourrait vouloir dire que cela aurait un lien avec l’anxiété ou des états dépressifs. Ce que soulignent les chercheurs, c’est que le sommeil servirait notamment à faire un nettoyage du cerveau des déchets accumulés tout au long de la journée. Cela se ferait principalement lors du sommeil lent profond, celui que nous avons en début de nuit. Il permettrait d’éviter d’accumuler dans certaines parties du cerveaux des déchets ou de protéines, réputés favoriser cette maladie. En vieillissant les phénomènes d’apnée du sommeil augmentent et en fractionnant notre sommeil, cela va perturber la qualité de ce nettoyage.

Mieux passer de l’éveil au sommeil.

Il faut se ménager du temps pour bien faire une transition, pour mieux passer de la phase d’éveil au sommeil. Il faut éviter les choses stressantes, comme la lecture des mails professionnels par exemple. Et fuir les écrans dont la lumière bleue qui s’apparente à celle du jour perturbe la sécrétion de mélatonine (hormone du sommeil), ce qui a pour effet de retarder l’endormissement. L’étude rapporte que les gens qui témoignent de difficultés récurrentes à s’endormir (30 à 50 minutes, voir plus), vont avoir plus de lésions qui sont caractéristiques de l’Alzheimer.

Le sommeil s’apprend dès l’enfance.

L’étude montre également que l’adulte qui a eu un sommeil perturbé à l’enfance a beaucoup plus de chance d’avoir des troubles du sommeil à l’âge adulte.

Alzheimer : alimentation, sport et sommeil.

Nous ne cessons de vous rappeler sur commentmieuxdormir.com que le sommeil a une importance cruciale sur notre santé, et désormais nous savons qu’il est un facteur important de la maladie dAlzheimer au même titre que l’alimentation et l’exercice physique. Et bien selon la chargée de recherche Géraldine Roche, il serait de ces trois facteurs celui qui a la plus d’impact sur la maladie.

Source émission Télématin sur France 2 diffusée le 13 novembre 2017.

 

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