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Manquons-nous d’empathie ?

L'être humain est empathique par nature.

L’empathie ou l’aptitude à se mettre à la place de l’autre.

 

Etre empathique est à la portée de tous, mais nous y sommes sensibles peu ou prou. Preuve de bienveillance, elle a pour effet une meilleure compréhension de l’autre.

 

Parlons un peu de psychologie.

Depuis notre naissance, sachez que nous en sommes tous dotés naturellement de cette fameuse empathie, vous savez ce truc qui consiste à se mettre à la place de l’autre pour mieux le comprendre et le soutenir. Ensuite, en grandissant, nous développons cette aptitude émotionnelle envers l’autre ou pas.

L’éducation y est pour quelque chose.

Nos parents n’ont peut-être pas forcément démontré des comportements en ce sens et nous n’y sommes pas forcément déterminés même si certains d’entre nous y sont plus facilement disposés et particulièrement, ceux qui ont pu et su évoluer dans un contexte familial « aimant », d’après Jacques Lecomte, Docteur en psychologie.

Comprendre ainsi le comportement des autres.

Il est plus facile d’appréhender et de renverser une situation désagréable générée par quelqu’un si nous cherchons à réfléchir aux raisons de ses actions, comme si nous voulions nous positionner pour nous mettre partiellement à sa place afin d’apporter au moins un début de solution. Apaiser les maux. De par nos propres expériences douloureuses, nous avons plus ou moins souffert, été en colère pendant un temps. Cette force nous permet ultérieurement, avec du recul, de mieux capter ce que l’autre peut ressentir puisque nous l’avons vécu, probablement sous une autre forme, mais nous avons bien traversé des phases communes.

La fin des conflits.

Il est préconisé en cas de litige de s’efforcer à questionner l’autre par de simples interrogations du type « que voulais-tu dire ? ». En effet, l’interprétation que nous pouvons avoir en premier lieu peut être complètement différente de la signification des mots et des actes de notre interlocuteur. Il est donc plus simple de prendre du recul et ne pas traiter de façon brute l’information qui nous parvient.

L’action est positive et bienveillante.

Même si nous ne sommes pas en mesure d’accepter, nous pouvons au moins utiliser l’outil empathie pour comprendre. Il ne s’agit pas de faire éponge, attention à ne pas transférer le mal-être sur soi car il n’est pas le nôtre et cela ne rendrait finalement service à personne. Il est question d’apaisement et de soulagement avec rationalité et altruisme. Je vous conseille donc d’écouter activement l’autre, c’est devenu très important dans notre ère où nous sommes dépassés par l’excès de communication passive et son manque de justifications.

Parlons peu mais bien.

Source : La bonté humaine, Jacques Lecomte.

 

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