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Le cauchemar est un mauvais rêve

Le sommeil et le cauchemar

Chercher le sommeil malgré la peur de s’endormir

 

Environ 5% d’entre nous dorment mal car ils font des cauchemars durant leur sommeil telle une pathologie. Ces mauvais rêves sont handicapants à terme car ils sont subis, sauf si nous agissons pour y remédier.

 

Nous rêvons cinq heures par nuit.

Nous rêvons environ durant deux tiers de notre sommeil. Pendant ce temps-là, nous divaguons. Deux paradoxes à cela, d’abord, nous ne nous en souvenons peu ou guère malgré ce paquet d’heures consacrées pendant qu’on dort ; ensuite, nos mauvais rêves nocturnes, bien que désagréables, nous rendent plus forts le jour. D’après le Professeur Isabelle Arnulf, neurologue et chef de service des pathologies du sommeil à l’hôpital parisien La Pitié-Salpêtrière, cette errance mentale durant le sommeil est souvent mal vécue et inconfortable, or ces aspects négatifs sont fastes à la dégradation de nos émotions négatives.

La souffrance des songes négatifs.

Un rêveur peut être conscient et avoir l’impression que l’action est réelle, alors c’est l’excitation nerveuse qui le sort du sommeil. Il arrive, mais très rarement, que l’individu qui rêve puisse être maître et décider de lui-même de se réveiller, pour sortir du cauchemar. Quoi qu’il en soit et bien malheureusement, le cauchemar intervient dans les dernières phases de sommeil avant le réveil et alors là, nous nous en souvenons mieux et c’est l’effroi.

La maladie du cauchemar.

Peu avant, je précisais sur la pathologie des 5% de personnes qui cauchemardent excessivement, c’est-à-dire quotidiennement, de façon récurrente et dont le réveil est triste et émotionnellement difficile. Le cauchemar est alors problématique, plus qu’un symptôme, il nécessite une prise en charge, selon le Dr Elisabeth Groos, psychiatre à La Pitié-Salpêtrière.

La peur de se coucher.

Au risque de vivre le cauchemar, ces personnes concernées se privent volontairement de dormir, deviennent insomniaques voire, développent une phobie d’aller trouver le sommeil. D’où des troubles répétitifs qui, généralement, concernent les sujets présentant une nature anxieuse. Certains suivent des traitements médicamenteux qui amplifient les problèmes ; aussi, les causes n’existent pas forcément. Le cauchemar relève donc d’un problème de santé et non d’un symptôme.

Nos conseils commentmieuxdormir pour vous aider :

  • Noter ses rêves dans un carnet,
  • Relire ses notes plus tard pour bien réaliser qu’il s’agit du passé irréel et révolu,
  • Les jeux de mémoire et de concentration sont préconisés pour stimuler le cognitif.

Il est bon de faire effectuer un diagnostic auprès de votre généraliste en cas de troubles du sommeil particulièrement persistants. En attendant, n’hésitez pas à utiliser ce temps durant lequel vous ne dormez pas, à des loisirs, des activités qui vous passionnent pour prendre le dessus sur cette souffrance et ce qui vous mine, telle une revanche à bon escient.

 

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