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Archives pour la catégorie ‘le développement durable’

J’ai du mal à m’y retrouver !

20/08/2010

une question ?

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Produits bio, produits équitables, produits durables, je finis par avoir du mal à m’y retrouver. Je nage dans un océan de confusion dont certains requins, non sans scrupules, n’hésitent pas à exploiter. Certains installent des panneaux solaires mal installés, qui n’ont aucun rendement, d’autres n’hésitent pas à vanter les vertus de la mousse ou du polyuréthane bio, à croire que la chimie bio éxiste.

Je vous propose de mettre au point une définition officielle de la literie développement durable, dans l’esprit de celle du développement durable.

Tous à nos stylos et à nos propositions…

Consulter la définition du développement durable : [cliquez ici]

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A quoi sert la fibre ou la mousse ajoutée dans le garnissage des matelas ?

01/05/2010
le garnissage

le garnissage

« A la recherche d’un matelas, j’ai constaté que systématiquement, il y avait de la ouate de polyester ou de la mousse de polyéther dans les garnissage. Je n’arrive pas à comprendre à quoi cela sert ? » Malika.

Au-delà d’éventuellement réduire le coût du matelas, le fait de poser le garnissage du matelas (laine, coton par exemple), sur 10 mm de mousse de polyéther ou  un nappage de ouate de polyester, sert avant tout à doper esthétiquement le matelas. Cela n’apporte que très peu de choses en matière de confort. Mais les magasins pensent qu’un matelas plus il est beau, mieux il se vendra. Je serai  tenté de comparer cela aux fruits dans un rayon : spontanément le consommateur va préférer la pomme parfaite et brillante à la pomme bio imparfaite.

Ces matériaux ajoutés dans le matelas, ne sont pas toujours sains et surtout peuvent parfois provoquer des effets indésirable de chaud ou froid, d’autant plus dans les matelas ayant une faible couche de garnissage.

Essayons de consommer malin !

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Le béaba du bébé sans bpa !

02/11/2009
sans-bpa.com

sans-bpa.com

 

Pour tout ceux qui se demanderaient pourquoi nous parlons de BPA sur un site de literie (il n’y a pas de BPA dans les literies),  nous avons souhaité soutenir la démarche d’un tout nouveau site sans-bpa.com qui se fait fort de d’informer et de réunir sur son site que des produits sans danger pour bébé.

Tout d’abord, chercher des produits sains, en particulier pour les bébés ne nous emble pas éloigné de notre démarche et très développement durable. Ensuite si nous parlions de BPA, il nous semblait important d’expliquer de quoi il s’agissait.

faites vous un avis

Pour rappel, qu’est ce que le bpa ?

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Qu’est ce que le bpa ?

24/10/2009

bpa

Qu’est ce que le bpa ?

Le Bisphénol A (BPA) est une molécule chimique qui a été étudié dans les années 1930 pour son activité similaire aux oestrogènes, comme oestrogène de synthèse. Elle est actuellement utilisée comme additif dans le plastique de type polycarbonate (PCA), et ce, en grandes quantités (plus de  3 milliards de tonne par an).

Le BPA, abréviation de bisphénol A est une molécule Le Bisphénol A (BPA) est une molécule chimique qui a été étudié dans les années 1930 pour son activité similaire aux oestrogènes, comme oestrogène de synthèse. Elle est actuellement utilisée comme additif dans le plastique de type polycarbonate (PCA), et ce, en grandes quantités (plus de  3 milliards de tonne par an). On du polycarbonate, un plastique rigide et transparent utilisé dans la fabrication de nombreux produits, tels les biberons. Il est important de rappeler que l’on retrouve du bisphénol A dans la composition d’autres produits : gobelets, bouteilles d’eau réutilisables, pots à eau, gourdes, résines des revêtements intérieurs des boîtes de conserve métalliques pour aliments ou boissons…

On en retrouve partout, et une étude américaine* a retrouvé des traces de bisphénol A dans l’organisme de 95% de la population.

Pourquoi emploi t on du bpa ?

Les contenants et en particuliers dans les biberons on utilise du polypropylène et du polycarbonate. Contrairement au polypropylène, il est plus facile de modeler des formes avec le polycarbonate, dont le processus de fabrication consiste en 2 étapes seulement, moulage à injection et soufflage, toutefois, un ingrédient indispensable à la polymérisation du polycarbonate est le bisphénol-A.

Ses inconvénients

Des molécules de bisphénol A se libèrent, tout particulièrement amplifiée lorsque le contenant est porté à haute température, et entrent ainsi en contact avec le liquide ou l’aliment. Ce qui pourrait poser des problèmes de santé. 

Le bisphénol A agit comme un Å“strogène (hormone sexuelle féminine), et peut, à forte dose, perturber l’équilibre hormonal de l’organisme. On parle alors de « perturbateur endocrinien », qui, sur la base d’observations faites chez l’animal, pourrait causer divers problèmes, comme une puberté précoce chez les jeunes filles, une baisse de la production de spermatozoïdes chez les garçons, mais aussi des troubles du comportement ou du développement chez l’enfant.

Par ailleurs, plusieurs équipes de chercheurs s’interrogent aujourd’hui sur la responsabilité que pourraient avoir ces perturbateurs endocriniens, dans le cas d’une très forte concentration, dans l’augmentation de l’obésité dans certains pays européens ou nord-américains.

Selon l’EFSA* (European Food Safety Authority), la dose journalière admissible (DJA) est de 0,050 mg/kg de poids corporel/jour. Un bébé entre six et douze mois n’en consommerait que 0.013 mg/kg de poids corporel/jour ! Soit près de 4 fois moins que la dose journalière admissible.

Si un bébé entre six et dix mois consomme environ 4 biberons par jour, il faudrait qu’il en boive une vingtaine pour dépasser le seuil admissible de bisphénol A…

(source naturel-discount.com, sans-bpa.com et aufeminin.com)

LE BPA N’EST PAS UTILISE EN LITERIE

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le saviez-vous ?

14/09/2009

 

le saviez-vous ?

le saviez-vous ?

Le sac à usage unique fabriqué en une seconde, et utilisé 20 minutes en moyenne, met entre un et quatre siècles pour se dégrader dans la nature !

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les traitements anti-acariens naturels

02/09/2009

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De plus en plus courus, les traitements anti-acariens sont généralement chimiques (totalement ou partiellement). Nous avons décidé de nous intéresser au Greenfirst, le traitement anti-acariens parfaitement naturel.

Qu’est ce que le traitement greenfirst ?
Traitement naturel à base d’extraits d’huiles essentielles de Citron, Lavande et Eucalyptus. Greenfirst n’utilise ni fixateur chimique ni principe actif chimique.
Traitement Greenfirst est également approuvé Oeko-Standard 100, label écologique européen. Son hypoallergénicité est attestée par l’institut d’Aquitaine IDEA. Le laboratoire indépendant TEC atteste du maintien de la performance anti-acarien ned e Greenfirst même après 30 lavages ménagers à 60′C, sur coton notamment.
Des contrôles sont pratiqués tout au long de la chaîne de production et de distribution et cet article est étiqueté et numéroté pour en garantir la traçabilité.

Pourquoi un traitement anti-acarien naturel ?
Ce traitement exclu les produits et pesticides chimiques, mal sains dans le produit fini mais aussi par les effets induits dans l’environnement. Le recours au huiles essentielles naturelles est la garantie d’un produit plus responsable.  

Ses avantages
grâce à sa formulation, Greenfirst possède une excellente efficacité contre les acariens
pas d’utilisation de produits chimiques tout en étant aussi efficace.

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Le développement durable (définition)

29/08/2009

comme...

comme...

Développement durable

Le développement durable est le mariage l’économique le social et l’environnement. Le principe consiste à réflechir et à mettre en oeuvre le meilleur rapport entre ces trois éléments.

BEM (Bordeaux Ecole de Management)

BEM (Bordeaux Ecole de Management)

Par voie de conséquénce, si l’on ne considère que deux deces éléments on obtient :

  • économique + social = commerce équitable,
  • économique + environnement = situation viable,
  • social + environnement = situation vivable 
comme...

comme...

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Polluer nos intérieurs est autorisé !

25/08/2009

 

ufc

 

l’air intérieur est 5 à 10 fois plus pollué que l’air extérieur

Comme nous l’avons régulièrement évoqué dans notre blog, nos intérieurs sont pollués.  Bougies, lampes berger, aérosols, diffuseurs électriques et autres composants de nos meubles tels que le formaldéhyde sont nos ennemis. Tous ces COV (composés organiques volatiles) font de nos intérieurs, l’environnement le plus pollué dans lequel nous vivions. Oui, l’air intérieur est 5 à 10 fois plus pollué que l’air extérieur. L’association de consommateurs UFC Que Choisir publie dans son numéro de septembre 2009 les résultats des derniers tests effectués sur l’air intérieur.

Cette étude confirme le coté préoccupant et UFC a décidé de se mobiliser pour faire changer les choses, car aussi surprenant que cela puisse paraitre, il n’y a quasiment aucune législation dans ce domaine en France.

« la pollution de l’air intérieur est un fléau environnemental et sanitaire plus dramatique encore que la pollution atmosphérique ! Les pouvoirs publics, comme les professionnels, ne semblent pas prendre la mesure du problème. » confie Alain Bazot Président d’UFC sur le site quechoisir.org

Il ne faut pas oublier que la conséquence de ce phénomène est notamment l’accroissement de phénomènes allergiques, de la stérilité, mais aussi de cancers des sinus et des poumons.

« La directive Reach, adoptée il y a quelques années, est largement en deçà des attentes : le projet européen ne concerne qu’une substance chimique sur trois, sa mise en Å“uvre s’étalera sur dix ans et les autorités européennes ne peuvent pas obliger la substitution de substances dangereuses.

Au niveau national, à la suite du Grenelle de l’environnement, au cours duquel l’UFC-Que Choisir avait exigé que soit mis sur la table ce dossier majeur, des mesures ont été adoptées, notamment l’étiquetage pour les matériaux de construction et de décoration, mais la plupart des produits de grande consommation ne sont pas encore concernés. Les parlementaires qui discuteront prochainement du projet de loi « Grenelle 2 » ont donc un véhicule tout trouvé pour agir et adopter les mesures qui s’imposent : évaluation des substances dans les conditions réelles d’utilisation, interdiction des substances dangereuses, instauration d’un étiquetage clair et lisible, incitation à installer dans tous les logements une ventilation à double flux… Il est grand temps que la salubrité de l’habitat domestique devienne une priorité de santé publique ! » citation d’Alain Bazot

Consulter l’article d’Alain Bazot sur le site quechoisir.org

Consulter notre précédent article sur ce sujet

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“Les éoliennes me donnent mal à la tête !”

01/08/2009

La dictature du bio“, “les éoliennes font du bruit“, “le bio est liberticide” et maintenant “les éoliennes me donnent mal à la tête“, ces idées reçues, même pas dignes de brèves de comptoirs, ont toutes étées entendues ces derniers moi dans les médias.

Si, il est évident qu’en matière d’écologie et de développement durable il est impératif de ne pas se radicaliser et de considérer les choses dans leur globalité, émettre un avis doit être fondé, on ne peut pas être contre que par que par conservatisme.

Pour nous qui n’avons de cesse de vous expliquer comment mieux dormir, en consommant plus sain, en éliminant les éléments perturbateurs (champs électromagnétiques), j’ai été bleufé en lisant le blog archidécodesingn.blogspot.com par le fait qu’en matière de développement durable le bon sens n’est pas encore près de chez, comme le disait une célèbre banque.

J’irai même plus loin en disant que je suis impréssionné par la mauvaise fois de certaines personnes. Etre contre quelques chose, pour de vrai raisons argumentées ça fait partie de nos droits, mais être contre tout simplement parceque c’est nouveau est proprement révoltant.

C’est pourquoi je n’ai pas résisté au devoir de publier l’article de nos confrère :

champeoliennes 

“Les éoliennes me donnent mal à la tête !”

“Vu au JT hier, une dame membre d’un collectif anti-éolienne, affirmant que des éoliennes (pas encore installées) lui provoquent de fortes migraines.

C’est connu, les pales tournent, créent des ondes néfastes qui perturbent le cerveau…

Sincèrement, qu’en penser ? :)
Etre systématiquement contre. Il y a des gens qui sont contre tout. Peu importe ce que c’est, restons sur nos acquis, et opposons-nous à tout !

Ici dans l’Indre, des gens se sont mobilisés pour interdire des éoliennes qui n’auraient gêné personne. Mais asseyons-nous sur de l’énergie propre, refusons des entrées de taxe pro et surtout soyons opposés au nucléaire.

Parce qu’il ne faudrait pas être à un paradoxe prêt !

Du point de vue du designer… Une éolienne, sincèrement : c’est magnifique ! C’est donner de l’élan, de l’élévation, de la finesse à un paysage. C’est surtout créer de l’électricité sans produire de déchêt !

Comment peut-on être contre ?

Bien sûr certains cas sont à part, dans le cas d’une zone d’intérêt écologique par exemple. Ne pas non plus prévoir d’éolienne prêt d’habitations.

Mis à part ces cas particuliers, je m’interroge sur la propension de certains à comprendre le monde actuel. ”
 

Guillaume Verret sur le blog http://archidecodesign.blogspot.com/ 

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Le coton bio

26/07/2009

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Qu’est-ce que le coton bio ?
Il s’agit d’un coton issu de l’agriculture biologique en provenance de divers pays (essentiellement Turquie et Inde), cette production ne représentait en 2006 que 0.1% de la production mondiale de coton…

Pourquoi un coton biologique ?
La culture du coton traditionnelle nécessite des quantités extrêmement importantes d’eau et de pesticides, contrairement à la culture biologique qui respecte l’homme et la nature. En effet, alors qu’elle ne représente qu’environ 2,5% des surfaces cultivées dans le monde, la culture conventionnelle du coton utilise 25% des pesticides vendus !.

Il s’agit d’une activité extrêmement gourmande en eau (il faut de 7 000 à 29 000 litres d’eau pour produire 1 kg de coton !) qui est par exemple directement responsable de l’assèchement de la mer d’Aral.
La culture du coton bio intègre, elle, un arrosage par irrigation traditionnelle non intensive.

Ses avantages
Pour la faune sauvage : respect de la bio diversité. Les espèces non visées par les insecticides (abeilles par exemple) sont ainsi épargnées.
Pour le consommateur : la garantie d’un coton de qualité sans risques d’allergie.
Pour l’agriculteur et les autres intervenants de la chaîne de traitement : aucun risque inhérent à la manipulation de produits chimiques (pesticides, engrais..) alors qu’on estime à 1 million le nombre de personnes intoxiquées chaque année dans le monde par les traitements du coton.
Pour la planète : préservation de la qualité de l’air, de la terre et de l’eau, pas d’OGM (organismes génétiquement modifiés.

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