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Comment vivre avec un radin ?

15/01/2018
la vie de couple au quotidien du radin

Quel bonheur de vivre avec un radin !

 

Nous savons bien qu’on ne compte pas quand il s’agit d’amour, or la gestion de l’argent dans le couple est importante. Qu’en advient-il lorsque l’autre se comporte de façon répétitive, comme un écureuil économe au point de refuser un achat-plaisir ou une sortie.

 

La prise de conscience de l’avarice.

D’abord, c’est difficile d’accepter que l’autre est radin. Il est particulièrement désagréable de se rendre finalement compte que successivement, les actions de son conjoint tendant à décortiquer les notes au restaurant, à diviser les factures diverses deviennent agaçantes à la longue. Nous pensons vivre avec un économe, plein de bon sens quant à la gestion des finances. Puis nous nous apercevons qu’il s’agit plutôt d’avarice qui devient grinçante. Soyez tranquilles, notre blog est là pour vous aider.

L’avarice est une pathologie.

Il s’agit d’user de prudence avec l’avare. Il n’est pas rare qu’il demande un ticket à la boulangère et pour tous autres achats courants. Toute dépense est considérée comme un péché voire comme un danger, selon la psychanalyste Marie-Claude François-Laugier. Alors, tout achat lui paraît sans intérêt sauf l’achat utile absolu, qu’il considère entrer dans un usage d’obligations et de gestion personnelle, comme un agenda par exemple. Il ne faut donc pas s’attendre à ce qu’il fasse plaisir et encore moins des cadeaux.

Pour le radin offrir est une angoisse.

En effet, il s’agit d’une situation d’insécurité qui génère un manque et une peur de s’auto-suffire. En ne dépensant pas, il a ainsi le sentiment de s’octroyer un certain pouvoir. A savoir que généralement, le public concerné est masculin.

Les conséquences du radinisme sur le couple.

Lourdes sont les conséquences allant même jusqu’au conflit et au divorce. Le partage est inenvisageable ou peu, la construction du couple également. Malheureusement, certaines femmes se trouvent coincées par une situation financière dans laquelle elles se sont engagées et ne peuvent franchir le pas de la séparation par manque d’indépendance. C’est l’enfer de l’enfermement qui devient alors un dilemme pour elles.

La situation connaît-elle des solutions ?

Des solutions, pas vraiment selon la psychanalyste. Il faut engager la discussion sur le sujet de l’argent avant la vie en commun. Avant de passer à l’acte, il serait intéressant de projeter un achat à deux. Cette action devrait lui démontrer qu’il y a un enjeu de bien-être plus fort que celui du mal-être qui pourrait le ronger. Là, s’il réagit positivement, il devrait comprendre peu à peu que des achats simples ne le mettent absolument pas en danger mais lui apportent du bonheur, ainsi qu’à son entourage.

Nos conseils pour éveiller le radin :

  • échanger sur sa vision de l’avenir et ses ambitions,
  • oser fermement lui parler de son comportement, avec bienveillance,
  • le remercier des moindres gestes ou attention qu’il porte,
  • lui expliquer qu’un petit cadeau donne un sourire gratuit et sincère en échange,
  • lui proposer une sortie au moins une fois par mois pour s’accorder du plaisir à deux ou en famille.

Toutefois, le meilleur conseil est de conserver son autonomie financière si vous vous engagez bel et bien avec cette personne. Elle permettra d’éviter bien des conflits de couple.

Des radins qui s’assument.

Avec désarroi, peut-on dire que l’argent pourrait faire leur bonheur ? Quoi qu’il en soit, sachez que des radins s’assument à travers des sites tels que www.radins.com et n’hésitent pas à clamer leurs bons plans et à les conseiller naturellement aux autres. A leur décharge, n’oubliez pas qu’il y a des dépensiers qui ne savent se raisonner et mettent également leur vie de famille en péril. Pour vous aider, je vous invite à consulter « L’argent dans le couple et la Famille » de Marie-Claude François-Laugier.

 

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Autour du lit

Les bienfaits de la parentalité bienveillante

08/01/2018
Accompagner son enfant depuis sa naissance.

La notion de parentalité bienveillante.

 

La parentalité bienveillante, une éducation alternative, qui consiste à porter un autre regard sur l’éducation de notre enfant. Il s’agit de comprendre et respecter sa personnalité, le guider, plus qu’imposer.

 

Guider et accompagner son enfant.

J’évoquais récemment le terme de parentalité bienveillante, inspirée de l’approche Montessori, qui vise à éduquer son enfant et le faire évoluer avec confiance dès sa naissance afin qu’il vive en harmonie avec qui il est. Ce qui, en conséquence, ne correspond pas forcément à ce que nous attendions de notre bambin car nous projetons pour lui et peu avec lui.

Réussir dans cette démarche d’éducation.

Il faut comprendre que nous transférons à notre enfant des idéaux, mais qui finalement ne sont pas forcément en adéquation avec lui. Avant tout il est nécessaire de faire le tour de soi-même. En effet, nous l’élevons dans notre environnement, avec nos valeurs que nous lui transmettons, alors il va intégrer tout ça à titre personnel. Donc, très souvent quand nous allons mal, il va mal et vice-versa. Nous devons profondément nous remettre en question en tant que parents. Attention ! Nous ne sommes pas mauvais pour autant.

Nous fonctionnons par automatismes, envers nos enfants.

L’enfant a beaucoup à nous apprendre de lui, mais comme je l’exprimais, nous l’enfermons dès le départ dans nos interprétations de croyances et idées conçues, peut-être comme nous l’avons nous-mêmes été à son âge, ou pas. Devenir bienveillants consiste à lui apporter de l’amour, lui apprendre l’empathie et particulièrement à le laisser se découvrir tel qu’il existe. Surtout, ne pas exiger de lui car il se sentirait borné à agir selon nos attentes et le freinerait dans son épanouissement et sa quête personnelle.

Les grands principes de cette méthode d’éducation.

Réfléchir complètement à notre approche personnelle de l’éducation tel un nouveau départ basé sur l’amour, la « mieux-veillance » et l’humilité. Notre travail est une collaboration tendant à son développement, il n’est pas question de tout lui accorder mais de l’accompagner pour qu’il comprenne son environnement et le monde qui l’entourent.

Une bonne préparation.

En tant que parents, nous devons bien nous préparer à ce travail qui aura ses répercussions sur sa vie future, celle des autres et des nouvelles générations. L’appréhension est inutile. S’informer auprès des associations telles que celles des parents d’élèves, échanger lors d’ateliers qui s’inspirent par exemple de Maria Montessori. Je vous invite également à consulter votre bibliothèque municipale qui peut vous conseiller sur des manuels et livres.

Pour ma part, j’ai apprécié «Vivre la pensée Montessori à la maison » dont je me suis inspirée pour vous écrire cet article de notre blog.

 

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Attitude citoyenne

Endormissement, comment vient le sommeil ?

05/01/2018
Comment vient le sommeil

La phase d’endormissement.

 

Pour nous endormir, stop aux médicaments et aux poudres de Perlimpinpin, il faut simplement comprendre comment nous arrivons à fermer les yeux jusqu’au lendemain.

 

Définition du sommeil.

Savamment dit, il s’agit de l’état physiologique réversible, temporaire qui se reconnaît par la non-vigilance de l’être et un métabolisme qui tourne au ralenti. Autrement dit, c’est la fameuse phase durant laquelle nous sommes endormis et complètement relâchés.

Comment vient le sommeil ?

Avant toute chose, c’est la mélatonine ou si vous préférez, l’hormone du sommeil, qui nous permet de tomber dans les bras de Morphée.

Le fonctionnement de la mélatonine.

Elle est secrétée par la glande endocrine située dans la tête, on la nomme l’hormone du sommeil ou hormone de l’obscurité. Son action est de nous procurer détente et relâchement. Elle augmente alors que la luminosité baisse et vice-versa.

Le taux de mélatonine augmente en vieillissant.

Contrairement aux légendes urbaines, les études montrent que plus on vieillit, plus notre taux de mélatonine croît et non l’inverse. D’où des chiffres d’affaires juteux pour les marchands de mélatonine synthétique, qui s’avère bien inutile finalement, car on manipule les effets sans chercher les causes des troubles du sommeil. Et je ne parle pas des effets secondaires à moyen et long termes, dûs aux traitements, telles que les pertes de mémoire ou d’équilibre entre autres.

Le sommeil est une richesse.

Le sommeil est comme le train passe, il faut le prendre comme on saisit une opportunité. Sinon le prochain rendez-vous peut demander environ deux heures d’attente. L’horloge biologique  commande le cerveau. Le cerveau, lui, a diverses casquettes dont celles de réguler la température du corps et certaines hormones. Les cycles de bonne forme et de fatigue continuent de se succéder même la nuit donc de façon arcadienne. D’où les différentes phases de sommeil depuis l’endormissement jusqu’au réveil.

Les phases de sommeil.

Je vous explique brièvement les phases et ce qu’il se passe. D’abord, nous entrons dans un sommeil lent et léger puis lourd et profond. Ensuite vient la phase de sommeil paradoxal jusqu’au réveil.

Nos conseils pour bien dormir :

  • être attentif aux signaux qu’envoient le cerveau et le corps,
  • relâchez-vous et ne cherchez pas à lutter,
  • apprendre à connaître ses propres cycles et les respecter,
  • organiser sa vie en fonction de son sommeil pour réduire le stress

Je vous invite à consulter notre blog comment mieux dormir afin de vous informer encore plus sur le sommeil et ses multiples facettes.

 

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Sommeil

La lumière est nécessaire pour passer une bonne nuit

02/01/2018
La luminothérapie pallie au manque de luminosité

La luminothérapie nous aide à mieux dormir.

 

Nous sommes nombreux à être sensibles aux changements de saison et particulièrement aux changements de luminosité. En hiver, l’apport de lumière est faible alors que notre organisme en a absolument besoin.

 

La lumière est indispensable à notre bien-être.

La lumière est une source naturelle d’énergie, elle a une influence sur notre biorythme, nos humeurs et sur nos neurotransmetteurs telles que la sérotonine, dite hormone du bonheur, ainsi que la mélatonine qui gère les phases de l’éveil et du sommeil.

La France est un pays peu lumineux.

La France manque particulièrement de lumière en hiver. Nous compensons ce manque par la lumière artificielle mais cette dernière reste insuffisante au fonctionnement de notre organisme. D’où des troubles qui apparaissent et dérèglent notre horloge biologique.

L’horloge biologique en berne.

L’intensité étant trop faible en saison hivernale, notre horloge biologique en prend un coup car la mélatonine, dite hormone du sommeil, va être secrétée de façon excessive et donner l’envie de dormir particulièrement le jour. On dit même que certaines déprimes voire dépressions sont en lien de novembre à mars car nos rétines sont en mal de lumière.

Eviter les médicaments.

La déprime est passagère, inutile de prendre des médicaments à moyen ou long terme, qui auraient plus de méfaits que de solutions en conséquences. Pensez donc à la luminothérapie qui consiste à être mieux éclairés, parfois même par une lumière de couleur bleue. Il est préconisé d’en user le matin, pendant environ quarante minutes. C’est une thérapie naturelle qui fait ses effets en moins d’un mois.

Nos conseils pour passer un hiver serein jour et nuit :

  • servez-vous de la lumière,
  • ne vivez pas dans l’obscurité,
  • offrez-vous un simulateur d’aube pour un éveil léger, graduel et plus agréable,
  • soyez patients, le printemps revient vite.

Inutile d’attendre l’été.

Dans l’absolu, l’été et sa forte luminosité sont appréciables mais la chaleur ne permet pas un sommeil suffisamment récupérateur. En effet, il faut que la température corporelle baisse pour enclencher progressivement l’endormissement, or la saison estivale n’est pas d’une grande aide quand il fait trop chaud.

Mon meilleur conseil, en attendant, faites le plein de lumière ! A toute occasion dans la journée et faites des activités avec votre conjoint, vos enfants, des amis. Sortez et prenez l’air dès que vous le pouvez, l’air pur et frais sont revivifiants tout comme les loisirs et les rencontres amicales lors de sorties tels que des expositions, des marchés, des balades dans la campagne ou en forêt.

Je fais le vœu pour l’année 2018 que que le bureau de comment mieux dormir soit équipé d’une lampe de luminothérapie…

 

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Sommeil

L’air est pollué, la faute à qui ?

29/12/2017
réduction de la pollution de l'air

mes réflexions pour réduire la pollution de l’air

 

Nous savons tous que l’air que nous respirons est pollué et nous rejetons la responsabilité vers les autres. Or, nous sommes tous responsables.

 

Bonne nouvelle, notre air est moins pollué.

J’apprends avec joie, à la lecture d’une étude que les émissions des polluants particulièrement nocifs pour notre santé sont en baisse depuis les années 1990. Toutefois, nous sommes encore loin du compte. C’est déjà ça, restons enthousiastes, informons-nous et continuons nos efforts !

Courage, on peut arriver à être plus responsables.

Nos comportements ont évolué, nous avons pris conscience de la situation, mais il faut que nous continuions sur cette voie d’amélioration. Nous avons à notre disposition des énergies renouvelables, lesquelles sont en plein essor, des combustibles qui contiennent moins de soufre, sans compter que l’arrivée des nouveaux carburants a permis de nettement réduire les émanations de plomb. Malheureusement, l’ammoniac contenue dans l’air demeure stable.

Des solutions pour moins polluer.

Notre objectif commun est de persister à réduire toutes émissions de produits polluants. N’hésitons donc pas à prendre du recul sur notre hygiène de vie, particulièrement en se penchant sur nos façons de consommer et de nous déplacer. Par exemple, voici quelques petits conseils Noctea pour un comportement plus responsable :

  • Manger bio et opter pour une production locale,
  • Choisir des produits sans emballages et quand cela n’est pas possible privilégier les articles avec des emballages biodégradables,
  • Marcher plus et réduire le temps passé en voiture.

Eco-citoyenneté, des gouttes d’eau pour remplir « le vase ».

En effet, de par ces gestes éco-citoyens qui paraissent bien peu signifiants et auxquels nous participons effectivement, nous agissons beaucoup car nous faisons fonctionner notre économie locale, nous réduisons la pollution des transports et en somme, nous nous faisons du bien tant psychiquement que physiologiquement. Nous tendons donc vers des comportements qui auront un impact à plus long terme. Je vous invite à corroborer activement à cette rédemption et à remplir ces objectifs tant personnels qu’altruistes et ainsi, de contribuer d’ici 10 ans à une vie meilleure.

Je m’engage.

Moi-même, j’ai opté pour LaRucheQuiditOui pour m’alimenter, de marcher quasiment 40 minutes par jour domicile-travail-domicile, de trier correctement mes déchets voire de réutiliser certains emballages. Ensemble, je, vous, nous arriverons à des résultats concluants , c’est certain. Nous sommes tous responsables de l’air que nous respirons.

 

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Attitude citoyenne

Le jet-lag et le décalage horaire nuisent au sommeil

26/12/2017
Le décalage horaire nuit au sommeil

Le jet-lag est dû au décalage horaire.

 

Certains d’entre nous sont amenés à voyager régulièrement et à subir le fameux jet-lag ou décalage horaire qui vient alors perturber sévèrement le sommeil et la récupération.

 

Le jet-lag dérègle notre horloge interne.

Notre horloge interne va confondre le jour et la nuit malgré l’aptitude naturelle que nous avons à nous adapter. Or, le rythme circadien est troublé et particulièrement si les fuseaux horaires sont de forte amplitude. Le cerveau va être induit en erreur avec les divers signaux binaires jour–nuit.

Le jet-lag et ses effets.

Le fameux décalage horaire peut fortement troubler le sommeil mais aussi l’humeur et rendre asthénique voire plus qu’irritable. La NASA dit qu’il faut compter, par habitude aux voyages, une journée de récupération par fuseau horaire de décalage. Aussi, a-t’on noté que voyager vers l’Est est plus éprouvant que vers l’Ouest. Des somnolences sont notables et il faut veiller à bien se reposer avant d’entreprendre des actions et décisions d’importance. Le jet-lag n’est donc pas anodin.

Voici les conseils de comment mieux dormir pour les amateurs de voyages :

  • Réglez bien vos montres sur l’heure locale dès votre départ,
  • Portez un masque pour vous reposer afin de tromper votre cerveau en lui envoyant des signaux correspondant à la nuit,
  • Adaptez-vous au rythme local dès votre arrivée de façon consciente, allez vous coucher à heure habituelle,
  • Ecoutez votre corps et ne luttez pas contre la fatigue donc reposez-vous,
  • Si l’enjeu du voyage est d’importance, le mieux est d’arriver au moins deux jours avant,
  • L’activité physique est utile pour entretenir votre santé où que vous soyez

Rassurez-vous !

L’élément le plus essentiel est d’être informés et pleinement conscients du changement de rythme interne que va subir le métabolisme. A partir de cela, il faut continuer de chercher son bien-être, la bonne respiration et pourquoi pas faire usage de la méditation. Ces solutions sont naturelles et biologiques autant que manger et respirer. Inutiles d’appréhender et surtout oubliez les traitements médicamenteux qui ne soignent pas l’esprit comme vous le souhaiteriez. Allez bon voyage et bon sommeil !

 

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Sommeil

Enfants malades, quand le cinéma se déplace à l’hôpital.

14/12/2017
Association Rêve de Cinéma

L’association Rêve de Cinéma organise des projections de films

 

Afin d’égayer le quotidien des enfants hospitalisés, l’association Rêve de cinéma diffuse des projections cinématographiques à l’hôpital.

 

Rêve de cinéma.

C’est une association, créée en 1997 sous le nom d’origine « Les Toiles Enchantées » dont le Président d’Honneur est Lambert Wilson. Rêve de cinéma permet aux enfants malades l’accès au divertissement et à la culture cinématographique. Son but est de rendre le quotidien des enfants malades, plus supportable et d’agir contre l’isolement afin de les encourager à surmonter les épreuves médicales parfois longues. Soutenue par des particuliers, distributeurs et entreprises, l’association peut alors offrir lors de son passage, des affiches, articles promotionnels, jeux et jouets.

Une initiative pour les enfants.

Aujourd’hui, près de 9 000 enfants entrent quotidiennement à l’hôpital, pour quelques jours ou pour plus longtemps afin d’y suivre des traitements lourds et très difficiles tant sur le plan moral que physique. Séparés de leur famille et amis, le cinéma vient les réconforter.

Comment se passe une tournée.

L’équipe installe le matériel et diffuse sur un mois des films sélectionnés, dans des hôpitaux à Paris mais aussi en Province. Dans ces établissements, des salles sont mises à disposition et parfois mêmes des salles de réunion, par exemple, se transforment alors en salles de cinéma.

La réaction des enfants.

Elle est positive d’autant que pour certains, ils n’ont jamais pu se rendre au cinéma. Quelle joie ! Quelle magie ! dans leurs yeux et dans leur tête. Pour un temps, ils oublient leurs douleurs, la solitude et la monotonie. Des professionnels et artistes viennent même vers eux pour leur parler de leur métier et de la fabuleuse technique du cinéma.

Un personnel soignant ravi.

Enthousiaste, l’encadrement hospitalier constate les conséquences positives sur les enfants. Les peines qu’ils partagent avec les enfants sont allégées, pour un temps court certes, mais efficace car le dialogue avec les enfants s’installe à nouveau en discutant de ce qu’ils ont vu et de ce qui leur a plu. Ensuite, ils refusent moins leurs traitements. Plus qu’une prestation de services, elle permet d’effacer la réalité pendant cette concentration festive.

Soutien à l’initiative associative.

Nous pouvons tous participer par un don, par une action sur le projet Ulule. Sachant que l’association a déjà obtenu à ce jour le soutien croissant de la profession cinématographique tels que les producteurs, comédiens et le Centre National de la Cinématographie entre autres. A l’occasion de Noël qui approche, toute l’équipe du blog comment mieux dormir, se joint à moi pour vous inviter à consulter le site de l’association revedecinema.com.

Vive la magie de Noël et celle du 7e Art. Merci à Les Toiles Enchantées qui a créé le projet il y a 20 ans et à Rêve de cinéma qui continue de le promouvoir.

 

 

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Attitude citoyenne

Les somnambules dorment-ils bien?

07/12/2017
la nuit vécue par le somnambule

Notre perception du somnambulisme

 

Le somnambulisme concerne particulièrement nos ados, lesquels ont particulièrement besoin de sommeil. Selon les clichés,tout va bien mais il s’agit d’une réalité toute autre.

 

Somnambulisme, une situation moins drôle qu’il n’y paraît.

Le père d’un ami était somnambule et, alors que je dormais chez eux, une nuit, je l’ai entendu dans la maison marcher et faire un peu de bruit. J’ai pensé qu’il se rendait aux commodités tout simplement. Peut-être mais pas seulement. En fait sa femme et mon ami m’ont dit qu’il avait l’habitude de vaquer à ses occupations d’entrepreneur pendant son sommeil, comme si c’était le jour et qu’il ne fallait pas y prêter attention.

Qu’est-ce que le somnambulisme ?

C’est une pathologie d’ordre neurologique, car en effet les structures de notre cerveau sont dissociées, une partie est en veille pendant le sommeil alors que l’autre dite motrice fonctionne. Nous ne savons pas l’expliquer mais ce serait visible à l’IRM selon de Dr Vecchierini.

Les pré-adolescents sont les plus concernés.

Eh bien ce sont les enfants jusqu’à la pré-adolescence, qui représentent fortement la population qui « dort debout » pour la simple raison que leur sommeil est perturbé par le quotidien mais aussi leur cerveau est naturellement et physiologiquement en-cours de maturation jusqu’à l’adolescence révolue; c’est à dire que le cerveau subit des modifications et transformations qui ont un impact sur d’innombrables connections en son sein-même. Puis la pathologie du somnambulisme peut resurgir une fois adultes, particulièrement en raison de situations et périodes stressantes. Il est également démontré que la transmission se ferait aussi au niveau génétique, c’est à dire qu’un enfant atteint de la pathologie propre au sommeil peut en avoir hérité par un des parents.

Somnambule malgré moi.

Il peut arriver que nous puissions nous-mêmes nous surprendre à des tâches ménagères ou stylo à la main alors qu’il fait nuit et que nous nous réveillions stupéfaits de ne savoir qui nous a amené là. Nous sortons alors du sommeil profond qui est une des phases partielles du sommeil. Généralement, cela dure de quelques secondes jusqu’à trente minutes mais pas systématiquement. Il faut savoir que les somnambules accomplissent même, avec les yeux ouverts comme s’ils étaient réveillés,  des actes pouvant paraître plutôt anodins qui , finalement, pourraient conduire à de graves conséquences tels que prendre le volant ou couper du bois, là ils mettent sérieusement en danger leur vie et indirectement celle des autres. Sachez que, malheureusement, bien qu’ils paraissent totalement conscients, ils ne se souviennent ensuite d’absolument rien.

Les bons gestes.

Il est conseillé de ne pas réveiller la personne qui dort, en fait, car cela peut générer encore plus de stress pouvant aller jusqu’à la violence. L’idéal est de l’accompagner avec douceur jusqu’à sa chambre, sauf si elle refuse, alors munissez-vous de patience et bienveillance. Oui, il faut la réveiller si la situation devient risquée pour elle-même et son environnement. Pour aller plus loin, il est recommandé de consulter à minima son médecin généraliste, ou aller carrément s’orienter vers un centre du sommeil. La priorité pour le professionnel sera d’établir les causes. Selon les causes, certains se tourneront vers l’hypnose, voire vers une prescription médicamenteuse.

Conseils pour réduire les risques de devenir somnambule.

  • Proscrire drogues et alcool
  • Faire un bilan psychologique
  • Se détendre à travers un loisir voire pratiquer la relaxation

Finalement, les somnambules dorment et vivent plutôt bien à condition d’évoluer dans un environnement sain et d’être entourés de proches informés et compréhensifs.

Pour en savoir plus, je vous invite à consulter l’INSV (Institut National du Sommeil et Vigilance).

 

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Sommeil

Le développement durable dès l’école.

27/11/2017
le développement durable dès l'école

Le développement durable s’apprend aussi à l’école.

 

Le développement durable doit s’apprendre dès le plus jeune âge, tant à la maison qu’à l’école. A Metz, une école a pris ses responsabilités avec une très belle initiative.

 

Mieux vivre s’acquiert depuis l’enfance.

L’autre jour, alors que je consultais sur mon fil d’actualités Facebook, une information sur de nouvelles fabrications biodégradables de nos emballages. A mon sens une piste très très intéressante. Un internaute faisait remarqué qu’en terme d’écologie et de démarche responsable, il fallait s’adresser aux enfants plus réceptifs à la nouveauté. C’est de là que m’est venue la curiosité de de voir ce qui se faisait pour éduquer les enfants en matière de développement durable. Et à ma grande surprise, l’école est déjà bien engagée, reste plus qu’aux parents à prendre encore plus leurs responsabilités.

L’éco-responsabilité familiale et scolaire.

J’ai parcouru un article sur le tri des déchets, la santé et le gaspillage impliquant des projets scolaires d’une école à Metz. Ces travaux de réflexion sont effectués depuis la maternelle et les enseignants et parents d’élèves y participent activement jusqu’à obtenir des labels « éco-écoles » qui auront des répercussions sur la vie des collégiens et lycéens.

Quelles actions ont été menées par cette école de Metz ?

Sur le thème de la santé, ils abordent avec des supports vidéos et des affiches, par exemple, les thèmes de l’hygiène des mains, du sommeil, du brossage des dents. Evidemment, le tri des déchets, les gestes éco-citoyens sont appliqués depuis des années comme des habitudes. Mais leurs études vont encore plus loin, des diagnostics acoustiques ont été effectués dans le réfectoire sur le thème de l’audition.

Les résultats positifs de cette éducation responsable.

Ces projets écologiques et l’enseignement scolaire se relient. Ils aboutissent à des « comptes-rendus » par les élèves dans ce cadre éducatif. D’autres avancées sont attendues par l’instauration de méthodes d’apprentissage différentes telle que, par exemple, la relaxation.

La motivation et l’engagement.

Parents et élèves sont fiers de leurs travaux et actions. Les parents considèrent avoir « vécu sur le dos de la planète » et que les nouvelles générations vont la sauver. Tous ces changements ont mis en place un nouveau fonctionnement très encourageant. Les enfants en parlent aux autres enfants. Ce bouche à oreilles marche. Finalement, il est vrai que notre devoir d’adultes actifs est d’aider, d’informer et de communiquer avec nos enfants. Les erreurs doivent être rectifiées ensembles pour des solutions pérennes au fil des prochaines générations. Je vous invite à consulter le site eco-ecole.org.

Source Familles et éducation.

 

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Attitude citoyenne

Que vais-je offrir à une phobique des cadeaux ?

23/11/2017
La phobie des cadeaux

Capitellophobie, la phobie des cadeaux

 

Les fêtes de Noël approchent avec son flot de cadeaux. Eh bien, pour certains, la seule idée de recevoir un cadeau provoque une angoisse. Imaginez-vous vouloir faire plaisir et finalement vous provoquez un malaise.

 

La définition de la Capitellophobie.

La capitellophobie est la phobie de se voir offrir un cadeau. Eh oui, saviez-vous que contrairement à ce que nous pourrions penser, il y a parmi nous des gens qui ont horreur des cadeaux et qui ressentent de l’angoisse à l’idée de voir Noël approcher. En fait, les surprises les effraient au plus haut point, car se sentant trop regardés, ils ou elles perdent leur stabilité émotionnelle. Les personnes qui en souffrent, peuvent cependant adorer en offrir, rien à voir avec l’avarice par exemple. Alors, c’est là que je me pose une question philosophique : Imaginez le malaise réciproque de celui qui offre à un catellophobe… et pour aller plus loin, pour faire plaisir à un phobique qui m’a fait plaisir avec un présent, dois-je donc ne rien lui offrir ?

Les cadeaux adressent des messages.

Inconscientes ou non, nos intentions sont interprétées par le catellophobe. Bons ou mauvais ressentis, ces présents impliquent de donner après avoir reçu. Ce qui sort d’une logique naturelle pour la personne, car quand elle reçoit, elle risque de se sous-estimer et se dévaloriser par rapport au choix du cadeau qu’elle doit faire. L’idée d’offrir à son tour est un drôle de tourment.

Un sourire, un compliment, même topo.

Il n’y a pas que le cadeau qui crée ce malaise à cette personne, il ressent la même chose avec un sourire ou bien un compliment. Toutes ces attentions créent une situation gênante pour la personne qui n’a pas été habituée à ce qu’on lui offre ou donne quelque chose, cela remonterait jusqu’à l’enfance avec le biberon par exemple. La méfiance peut alors s’installer car l’offrant aurait des intentions dites alors douteuses, engendrant maintes questions sur le pourquoi car c’est un sentiment parfois douloureux qui remonte. De surcroît, en plus d’être suspicieuse, la personne doit contrôler ses émotions et lever une partie du voile sur elle. Elle se sent donc désarmée.

Oh ! il ne fallait vraiment pas.

C’est exactement ce qu’un phobique du cadeau va éprouver et exprimer avec beaucoup de sincérité alors qu’il ne s’agit qu’une expression très commune que nous rétorquons avant de remercier. Insatisfaites et déçues, ces personnes décrivent à l’avance ce qui leur ferait vraiment plaisir ou ce dont elles auraient vraiment besoin avant le prochain passage à l’acte de leur offrir quelque chose d’autre.

Comment faire plaisir à un phobique des cadeaux ?

La tentation serait de dire que bien évidemment, il suffit de ne rien lui offrir. Mais vous vous doutez que dans l’esprit de notre blog, j’ai envie de voir les choses de manière plus complexe :

  1. Ne surtout pas lui faire de surprise : le principe de base est d’être prévenant, laisser le temps au phobique de se préparer à l’idée de ce qui va lui arriver,
  2. Être très très rassurant : redoubler d’efforts pour expliquer vos intentions, insister sans imites sur leurs bienveillances et sur votre sincérité.
  3. Ne pas insister lourdement : si après toutes vos précautions, votre capitellophobe préféré reste tendu, et n’insister pas, il ne faut pas oublier qu’offrir un cadeau doit être fait pour le plaisir de ce qui celui ou celle qui le reçoit.

Les fêtes de fin d’années approchent à grands pas, profitez-en bien et n’oubliez pas qu’elles sont l’occasion de partager, de faire et se faire plaisir. Nul besoin de fioritures et si nous allions juste à l’essentiel. Remarquez si l’on fait abstraction de la souffrance, c’est bien d’être ami avec un capitellophobe, c’est bon pour le porte-monnaie et plus écologique.

 

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