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Archives pour la catégorie ‘Sommeil’

Ma philosophie pour retrouver un sommeil au naturel.

24/07/2017
Quelques réflexions sur le sommeil

Une réflexion sur le sommeil.

 

Mieux dormir pour mieux vivre ?
On nous rabâche qu’il faut bien dormir pour bien vivre, certes mais j’ai envie de répondre : Et si nous renversions le problème ? Mieux vivre pour mieux dormir ; c’est-à-dire que plutôt de focaliser sur son propre sommeil qui va conditionner sa journée, il est nécessaire de remettre en cause son quotidien pour parvenir à un meilleur sommeil.

La gestion du jour
Le quotidien comporte ses phases de stress, de fatigue, … mais aussi de temps de récupération, de joies,… Un paquet d’émotions qu’il faut gérer, de multiples portes ouvertes à savoir fermer avant le soir. Alors autant apprendre à faire une coupure nette entre le monde de la journée et du soir. L’un n’allant pas sans l’autre, puisque ce sont deux phases composant 24h (notion de temps commune à tout être vivant). Tout recommencera demain inéluctablement.

Philosophie existentielle
Nous nous accordons du temps chez le médecin pour des somnifères et autres produits à consommer sans réel questionnement existentiel et auxquels nous nous habituons ; or, l’accoutumance est inadéquate aux besoins de notre corps, de notre cerveau et de notre être. A partir de là, il est nécessaire d’imaginer une alternative sous une perspective différente. Je vous propose de réfléchir aux idées qui vous permettraient des temps de décompression et de relâchement à mettre en place comme des solutions préparatoires aux fins de passer une bonne soirée jusqu’au matin.

Comment mieux dormir ?
Ces moments pour vous sont à respecter autant que l’ordonnance prescrite par le médecin. Quelques minutes par-ci, par-là que vous allez réserver à votre bien-être, à votre art de vivre. Quelques conseils à mettre en place, en exemple : allez marcher, notez sur un carnet vos tracas et vos tâches à accomplir.

A vous de jouer ! la nuit porte conseil 😉

 

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Sommeil, l’été et les vacances arrivent ?

03/07/2017
Conseils pratiques pour mieux dormir

Comment mieux dormir en été ?

 

L’été un autre regard sur le sommeil.
Avec l’arrivée de l’été arrive sur commentmieuxdormir.com, une série d’articles plus pratiques et axés sur les problématiques de la période estivale, qui rime avec vacances pour certains, mais n’oublions bien sûr pas le sommeil des autres. L’été le sommeil n’est pas toujours bien mené, avec notamment l’heure qui présente un gros décalage avec les rythmes naturels, et notre besoin de détente, qui finit souvent par un dérèglement. Pour être plus positif, c’est aussi l’occasion de récupérer, de prendre le temps de se retrouver et d’essayer de remédier à certains problèmes de sommeil. Pour commencer, je vous propose de faire un tour d’horizon des sujets abordés ensemble lors des étés précédents.

Sommeil, quels sont les dangers de l’été ?

  • L’heure d’été : la première difficulté est l’heure d’été, qui retire une heure de nuit par rapport à l’hiver (2 heures de décalage avec le soleil), ce qui n’est pas sans influence sur notre rythme biologique. De plus, en voulant fuir les contraintes de l’année, en vacances nous n’avons parfois plus aucune règle. Ce décalage et ce laisser-aller sont parfois très dangereux pour notre sommeil et pour notre réadaptation à la rentrée.
  • La chaleur : autre ennemi du sommeil pendant les vacances, la chaleur. Quand on sait que notre cerveau a besoin d’être dans un environnement entre 16 et 18 degrés Celsius pour parfaitement récupérer. D’où l’importance de bien réguler la chaleur de la chambre, au delà de la clim’, voilà « comment mieux dormir l’été » un article de 2015. Une occasion de rappeler que pour dormir, il faut prendre une douche froide ou une douche chaude ?
  • Le barbecue et le rosé : bien souvent pour cause de grasse matinée et de plage, le repas de midi est négligé au profit du dîner. Manger riche le soir est idéal pour ne pas dormir. Ajoutons à cela le plaisir du mojito ou du rosé, facteurs comme tous les alcools de micro-réveils : le cocktail est détonnant.

Les vacances, une occasion de soigner son sommeil.

  • Faire le point sur son sommeil : premier conseil pratique, avec l’article « Les vacances l’occasion de faire le point sur son sommeil » qui recommande de commencer par calculer le temps sommeil dont nous avons besoin. Et oui, car ce besoin est très personnel. Puis, une fois doté de notre temps de sommeil idéal, il est bon de récupérer, en essayant de réapprivoiser le sommeil, pour ceux qui sont en indélicatesse avec celui-ci.
  • Évacuer la pression : se coucher sans la pression du travail le lendemain est déjà un bon élément. La deuxième étape est d’apprendre à se débarrasser des soucis qui sont souvent la cause de problèmes d’endormissement. découvrez la technique du carnet sur le chevet.
  • Garder ou retrouver le rythme : je peux aussi vous recommander, d’essayer de retrouver un rythme et enfin, si vraiment cela est une souffrance est d’aller consulter un centre du sommeil.
  • Apprendre la sieste : autre point à apprivoiser : la sieste. Tout d’abord celle de bébé,  avec « 5 conseils pratiques pour habituer mon bébé à faire la sieste à l’extérieur ?« . Puis enfin la nôtre car elle est une étape importante de notre récupération, d’autant plus importante que notre vie est trépidante. D’où l’intérêt de conseils pratiques de notre article « Comment réussir sa première sieste ?« . La sieste n’est pas du temps perdu ou un truc de faignants, le sieste est une nécessité.

Toute l’équipe du blog comment mieux dormir vous souhaite d’excellentes vacances.

 

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Sommeil, les différentes formes de co-sleeping ?

05/06/2017
Dormir à deux nuit au sommeil.

Co-sleeping, les différentes situations.

 

Dormir à deux.
Quand on évoque le fait de dormir à deux, on pense tout de suite au couple. Mais il ne faut pas oublier le cododo ou médore qui prend ses aises. Peut-être même que dans certaines familles, on trouve dans le lit parental, le couple, l’enfant et le chien ; bonjour le sommeil. Dans l’étude de l’INSV, sur les incidences du fait de dormir à deux sur notre sommeil, on trouve ces autres formes qui ne sont pas non plus sans conséquences sur nos nuits. Je vous propose de prendre le temps d’en faire l’inventaire.

  1. Le co-sleeping entre adultes : dormir à plusieurs entre adultes est visiblement la situation la plus répandue. Dans ce cas ce que les auteurs de l’étude englobent visiblement le cadre du couple ou la co-location entre étudiants notamment. Notons que « la moitié des Français dorment avec un autre adulte, très généralement dans un seul lit ». Bien que la co-location soit de plus en plus présente à notre époque, dormir à deux se fait dans la majorité des cas dans le cadre de la vie de couple. Il ne faut pas oublier que l’alternative, n’est pas forcément lit commun ou chambre à part, certains couples dorment dans la même chambre avec chacun leur lit.
  2. Le cododo ou co-sleeping avec un enfant : que cela s’effectue dans le cadre d’une démarche réfléchie de co-dodo ou au contraire de manière plus subie du fait de manque de place dans le logement, ou pour avoir la paix, l’étude révèle que « 12% des Français dorment avec un enfant dans leur chambre ». Ce phénomène a surtout lieu de 2 à 5 ans, mais peut parfois se prolonger jusqu’à 10 ans. Bon nombre de parents et plus particulièrement de mamans souffrent de cela.
  3. Le co-sleeping avec un animal : les animaux sont très présents dans nos foyers. l’étude met en avant que « au moins un animal domestique présent dans 1 foyer sur 2 » et que « pour un tiers des Français ayant un animal, celui-ci est présent dans la chambre toutes les nuits ou presque ». Ce qui m’a frappé, c’est que 26% des personnes interrogés déclarent que cela perturbe leur sommeil et 13% que cela améliore leur sommeil.

Source enquête INSV MGEN réalisée par Opinion Way pour la journée du sommeil 2017. Pour consulter l’ensemble de l’enquête [cliquez ici].

 

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Sommeil de votre enfant, débarrassez-vous de votre culpabilité !

15/05/2017
éducation des enfants comment déculpabiliser

L’éducation des parents

 

Ne pas écouter les propos culpabilisant.
Le mois dernier, je vous ai parlé d’Anne Bacus, docteur en psychologie et psychothérapeute, dans l’article sur le sommeil des enfants. Et bien rebelote, car j’ai eu envie de partager le chapitre sur la culpabilité des parents. Il est vrai qu’il est naturel de culpabiliser du fait que son enfant ait du mal à dormir. Pêle-mêle, les parents les plus gentils ont plus tendance à se sentir coupables, car ils ne veulent surtout pas contrarier. Ajoutons à cela que des langues bien pendues et peu habituées à réfléchir avant de parler se chargent d’en remettre une couche. Rien de mieux pour des parents inquiets et en manque de sommeil de s’entendre dire « si c’était moi ça ne se passerait pas comme ça ».

Comment mettre fin à la culpabilité ?
Le principe de base des conseils de la thérapeute est de passer à l’action pour lutter contre la culpabilité. « Voyez si les bonnes raisons que vous avez d’intervenir pour que votre enfant dorme mieux pèsent plus lourd que votre culpabilité. » Il faut être confiant dans ce que l’on met en place, face au petit monstre, la bonne attitude est de montrer de la conviction, plus nous montrons de l’assurance, moins la culpabilité aura de prise sur nous. Je vous entends déjà dire que c’est bien tout cela, mais que changer d’attitude n’est pas si simple. Effectivement, il faudrait bien des articles, pour répondre à toutes les questions de parents, mais l’idée de ce jour est déjà de sensibiliser à ce problème. La prise de conscience est la première étape avant l’action. Entre autre, je ne peux que vous recommander les ouvrages d’Anne Bacus. Pour asséner le coup de grâce une dernière citation : « ne pas enseigner à son enfant à bien dormir c’est le laisser se faire du tort. »

Source Anne Bacus dans son livre « 100 façons de faire dormir son enfant » aux éditions Marabout.

 

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Dormir à 2, le top 5 des raisons qui pourraient vous faire changer d’avis !

08/05/2017
Dormir à deux

Dormir à deux : quelle impact sur le sommeil ?

 

Dormir seul ou pas: quel impact sur le sommeil ?
Chaque année au mois de mars se tient la journée du sommeil. Organisée par l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance, des professionnels de la santé et du sommeil, se mobilisent pour promouvoir l’importance du sommeil et l’incidence de ses troubles sur la santé. Chaque année un thème est retenu afin de faciliter la communication et de trouver un angle concret basé sur une enquête. Cette année c’est « Dormir seul ou pas: quel impact sur le sommeil ? » qui a été retenu et travaillé à l’aide d’une enquête réalisée auprès de 1000 personnes de 18 à 65 ans. Et bilan, bien que cela ne soit pas une surprise pour beaucoup d’entre nous, le fait de partager son lit n’est pas neutre sur notre récupération. Je me suis amusé à librement interpréter les résultats de ce sondage?

Dormir seul ou pas : quel choix faire ?

dormir à deux

Les raisons de ne pas dormir à deux

 

Les 5 raisons qui plaident pour faire chambre à part :

  1. Le ronflement : Nous sommes 35% à ronfler régulièrement. Cette proportion passe à 44% chez les 45 à 54 ans et à 55% sur les 55 à 65 ans. 50% des personnes déclarent être dérangées par le ronflement de l’autre.
  2. Le mouvement : 58% des dormeurs déclarent être gênés par les mouvements de leur conjoints.
  3. Les différences d’horaires : soit parce que le rythme de sommeil n’est pas le même ou plus simplement parce que l’un des deux travaille de nuit, le décalage des horaires de couchage ou de levé, perturbe le sommeil de l’autre. 29% déclarent être perturbés par ce phénomène.
  4. La chaleur du corps : 18% des dormeurs déclarent être dérangés par la chaleur du corps de l’autre.
  5. Les allées et venues pendant la nuit : 13% déclarent subir les allées venues de leur conjoint pendant le nuit. L’insomnie de l’un nuit au bon sommeil de l’autre.
les bonnes raisons de dormir à deux

Le plaisir de dormir à deux

 

Les 5 raisons qui plaident pour dormir à deux :

  1. Cela fait plaisir : 49% des gens qui dorment ensemble, pensent qu’ils le font pour le plaisir.
  2. Cela rassure : c’est l’avis de 28% des femmes.
  3. Cela tient chaud : avis partagé par 25% des femmes de 18 à 24 ans.
  4. Cela entretien le désir : l’enquête n’aborde pas ce point, mais nous sommes nombreux à penser que « ça fait plaisir » et que partager l’intimité de l’autre entretient le désir sexuel. Dans la pratique, dormir à deux ou seul pour préserver le désir, ça se discute selon les professionnels.
  5. Cela favorise la communication : l’intimité du lit avant de dormir, crée une proximité, où le couple parent, se retrouve et peut échanger.

Source enquête INSV MGEN réalisée par Opinion Way pour la journée du sommeil 2017. Pour consulter l’ensemble de l’enquête [cliquez ici].

 

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Anne Bacus : « Pour bien dormir un enfant a besoin de règles. »

17/04/2017
pour bien dormir un enfant a besoin de règles.

Les conseils pratiques d’Anne Bacus.

 

Les règles pour que le sommeil des enfants ne soient pas le cauchemar des parents.
Quand le bonheur d’être parent est là, il est souvent modéré par les insomnies provoquées par les enfants. Nombreux sont les parents à avoir un autre regard sur le sommeil. Pour être le plus juste, avouons que c’est les mères qui souffrent le plus de ce mal. Elles sont en général les premières à bondir du lit en cas de pleures. À tel point que le manque de récupération tourne souvent à la souffrance pour les mamans voir à la pathologie. Bon nombre de femmes ne dormiront plus jamais pareil. Anne Bacus, docteur en psychologie et psychothérapeute, parmi ses 100 conseils sommeil pour les enfants, recommande de leurs donner des règles.

Quelles règles appliquer pour que notre enfant dorme mieux ?
« Pour le sommeil, comme pour beaucoup d’autres comportements de sa vie, l’enfant a besoin de savoir clairement ce que vous attendez de lui « affirme la thérapeute. Les règles doivent basées sur 4 principes pour fonctionner :

1/ des règles claires :
Bien que cela semble évident, les règles doivent être comprises et clairement exprimées. Voici quelques exemples concrets :

  • « On se lave les dents avant d’aller se coucher. »
  • « On éteint la lumière à huit heures. »

2/ des règles stables :
Un enfant aura le plus grand mal à comprendre les règles qui changent à tout bout de champ. Il faut donc s’y tenir, car pou l’enfant un changement est interprété comme un opportunité de défier les règles. Si il n’a pas le droit de rejoindre ses parents dans leur lit, pour être respecter cette règle devra être appliquée sans exception chaque jour. Sinon c’est mort, c’est là où les choses en sont pas si simples, n’est ce pas ?

3/ des règles flexibles :
La stabilité ne veux pas dire forcément être rigide. Par exemple dans le cas de la règles, « chacun doit dormir dans son lit », l’exception peut être la nuit où un orage éclate. Il faut bien l’expliquer pour que l’enfant comprenne le caractère exceptionnel.

4/ des règles raisonnables et sensées :
Il faut que les règles ne fixent pas la barre trop haute et quelles soient comprises par le petit. Le conseil … Voilà quelques exemple d’explication :

  • « Maman ne reviendra pas te voir dans ton lit, elle doit se reposer maintenant. »
  • « Rendors-toi : c’est encore la nuit et le nuit, on dort. »

Source le livre « 100 façons de faire dormir son enfant. » d’Anne Bacus aux éditions Marabout.

 

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Le top 3 des raisons de l’insomnie.

16/01/2017
5 causes possibles de l'insommnie

Conseils pratiques pour lutter contre l’insomnie.

 

Méditations sur une nuit blanche.
Qu’elle soit occasionnelle ou régulière, l’insomnie pose beaucoup de question. Pour ma part, je fais partie de ceux qui n’en souffrent que très rarement. Un matin réveillé à trois heures, c’est en consultant mes mails et en constatant leurs heures d’envoi que m’est venue l’idée de cet article.

1/ Les soucis
Une des règles du sommeil est de faire le vide, un esprits tourmenté à donc du mal à dormir.

Le conseil : il est important de laisser les problèmes hors de la chambre. Je vous entend déjà dire, c’est plus facile à dire qu’à faire. Alors à différents degrés de soucis, différents conseils. Tout d’abord, essayer d’aménager une transition progressive afin de baisser le rythme bien avant de se coucher. Il peut par exemple être bon de s’imposer une activité relaxante comme une marche, s’aérer l’esprit. Par ailleurs, je vous ressort l’idée du petit carnet pour se débarrasser des soucis, en particulier les choses que l’on a peur d’oublier le lendemain.
En cas, de soucis beaucoup plus graves, je ne peux que vous conseiller de consulter de votre médecin afin d’approfondir les causes.

2/ Les excès : alcool et viandes rouges par exemples.
Un grand repas en famille ou entre amis est toujours un bonheur, mais le soir cela perturbe toujours le sommeil, notamment car le processus de la digestion ne cadre pas avec le besoin de baisse de rythme dont a besoin le corps pour se repose. De plus l’alcool provoque des micros réveils nuisibles à la qualité de récupération.

Le conseil : le soir privilégier les repas plus légers et bannir certains aliments, comme nous vous l’avons expliqué précédemment, pour rappel [cliquez ici].

3/ La qualité de la literie : le corps pour récupérer doit être positionné de manière optimum afin que le sommeil ne soit pas perturbé. À chaque gêne, manque d’espace, problème circulatoire ou bien encore une déformation de la colonne par exemple, le cerveau entre en action pour changer la position du dormeur.

Le conseil : il faut donc bannir les literies trop souples ou trop fermes. Une literie adaptée doit être dotée de propriétés élastiques lui permettant de mouler instantanément la forme du corps quelque soit son changement de position afin de garder la colonne droite tout en limitant la pression contre le corps. Mousse, ressorts ou latex, quelque soit la technologie l’objectif est le même.

Ne pas négliger le manque de sommeil.
Une bonne hygiène de vie est importante pour le sommeil, quand les problèmes de sommeils s’installent il faut surtout réagir. Car d’une part le manque de sommeil rend la vie moins agréable, mais aussi nuit à la santé.

Source : une nuit blanche.

 

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Comment reprogrammer l’horloge interne ?

07/11/2016
reprogrammer son horloge interne

Conseils pratiques pour mieux dormir

 

La régularité est l’ami du sommeil.
Pour bien dormir, il est important que notre corps ait des habitudes. C’est ce rythme régulier qui permet de mieux récupérer. Malheureusement, nos rythmes de vies mettent à mal notre horloge biologique.

Conseils pratiques pour reprogrammer l’horloge interne.
Mais voilà, quand c’est le désordre en notre fort intérieur, il est bon de prendre le temps de faire le point et de mettre en oeuvre des principes de base pour retrouver le sommeil du juste :

Conseil n°1 – Une chambre adaptée :

  1. La chambre doit être uniquement consacrée à dormir : il est recommandé de bannir le travail et la télévision dans la chambre.
  2. La décoration de la chambre doit être faite de couleur douce : il est bon de choisir des couleurs froides, comme le vert ou le bleu.
  3. La chambre ne doit pas être trop chauffée : recommandée entre 16 et 18° Celsius, une température supérieure perturbera le cerveau dans sa récupération.

Conseil n°2 – une bonne literie :

  1. Le maintien du corps : le matelas doit assurer un bon maintien et respecter la morphologie du corps. En d’autres termes, il doit en épouser la forme afin de préserver la colonne la plus droite possible, sans créer de points de pression. Selon de nombreux médecins, une mauvaise literie notamment un matelas trop ferme modifie le versus du sommeil. Un matelas parfaitement adapté aux besoins du corps permet de réduire la durée des micro-éveils (réveils tout au long de la nuit dont nous n’avons pas conscience).
  2. Un espace suffisant pour chaque dormeur : Il faut privilégier les literies de grandes tailles (literies king size) afin de limiter la gêne entre les dormeurs. Sans oublier que nous sommes de plus en plus grands !

Conseil n°3 – adopter une bonne hygiène de vie :

  1. Se lever tous les matins à la même heure, même le weekend. La régularité est l’alliée du sommeil.
  2. Respecter nos besoins en lumière : dès le matin s’exposer à la lumière, et en fin de journée, baisser l’intensité de celle-ci.
  3. Faire attention à son alimentation : il est bon de manger plus léger, en privilégiant par exemple le sucre et les protéines et en évitant le café ou l’alcool.

 

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La grasse matinée peut nuire au sommeil.

05/10/2016
la grasse matniée

Le secret de la grasse matinée

 

Respecter les rythmes de notre sommeil.
Une bonne matinée le dimanche matin pour rattraper le manque de sommeil de la semaine est une tentation que nous avons tous. Pour commencer rappelons qu’un manque de sommeil ne se rattrape pas si facilement que cela, mais surtout la grasse matinée peut également dérégler le rythme du sommeil. Varier le temps de sommeil selon les jours de la semaine a plutôt pour effet de le dérégler.

L’effet jet lag.
Passer par exemple de 6 heures de sommeil en semaine à dix heures le week-end a surtout pour effet de dérégler l’horloge biologique, secret d’un bon sommeil. Ce bouleversement des heures de réveil du weekend, donne en fait le sentiment à notre corps identique à celui du décalage horaire subit lors des voyages en avion. Nous ne rappellerons jamais assez le secret d’une bonne récupération est de dormir suffisamment et ce de manière régulière. Tout d’abord, comme nous n’avons pas tous le besoin de dormir, je pense que vous vous souvenez tous de la méthode pour calculer votre temps de sommeil idéal.

Le cauchemar de la grasse matinée.
Selon une étude américaine, trop dormir peut tuer. Alors, pour être plus précis l’inactivité due au sommeil trop long, la sédentarité plus générale, l’obésité, sont des facteurs qui conjugués aggravent les risques de mortalité. Attention dormir un peur trop n’est absolument pas dangereux, ce qui l’est c’est quand l’excès de sommeil révèle d’autres problèmes comme une vie mal saine, comme avoir une alimentation déséquilibrée ou d’une vie trop stressante par exemple.

Bien dormir et mieux vivre.
Pour conclure, je vous rappellerai qu’avoir un sommeil régulier qui correspond à notre besoin personnel est une vie plus saine est gage d’une meilleure santé.

Source Top Santé et Atlantico.

 

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Comment mieux dormir pendant le ménopause ?

12/09/2016
sommeil et menopause

Conseils pratique pour mieux dormir

 

Sommeil et ménopause : lutter contre les sueurs nocturnes.
La ménopause est une phase importante de la vie d’une femme ou le changement hormonale a notamment une influence sur le sommeil avec entre autre une réduction du temps de sommeil et des réveils intempestifs dus aux bouffées de chaleurs. Il va de soit que le meilleur conseil à donner est de se faire suivre médicalement. En complément nous vous proposons des conseils pratiques pour limiter les troubles du sommeil.

 

5 Conseils pratiques pour mieux dormir pendant la ménopause :

  • Prendre une douche bien fraîche avant de se coucher :

Comme nous vous l’avons déjà expliqué une douche froide permet de faire baisser la température du corps et donc de favoriser le sommeil. La douche offre quelques heures de répit. On peut renouveler la douche en milieu de nuit si l’on se réveille bouillante et en nage.

  • Ne pas surchauffer sa chambre :

Comme nous vous l’avons également souvent di pour bien dormir la température de la chambre est importante, mais en période de ménopause cela est essentiel. Une chambre ne doit pas dépasser 18°C. Nos logements étant souvent trop chauffés.

  • Choisir une literie adaptée :

La couette est particulièrement adaptée à la ménopause, car elle permet de se découvrir et de se recouvrir facilement. Car là est un vrai problème des nuits de la femme en ménopause, car elle est alternativement réveillée en nage, puis une fois cette phase passée il n’est pas rare d’être réveillée en ayant froid parce qu’elle est découverte. Imaginez la galère du drap et de la couverture qui au cours de la nuit finissent par se désolidariser .

  •  Avoir chaque jour de l’activité physique :

Bouger limite la fréquence et l’intensité des bouffées de chaleur. L’activité physique permet d’une part une meilleure résistance du corps aux brusques variations de température. Mais aussi, elle permet de mieux évacuer le stress. De plus pratiquée avant le repas elle provoque une fatigue saine toujours propice à l’endormissement.

  • Fuir les kilos en trop :

Le surpoids favorise encore plus les bouffées de chaleur. Même si la baisse d’hormones provoque naturellement la production de certaines graisses, il n’est surtout pas bon de compenser ce chamboulement psychologique en ce tournant vers l’assiette. Une bonne méthode est donc d’en profiter pour retravailler son hygiène alimentaire, allant voir par exemple une nutritionniste.

 

Je ne rappellerai jamais assez que la meilleure solution reste tout de même de consulter son médecin généraliste qui lui seul peut adapter l’accompagnement de cette étape de la vie.

Source Top Santé

 

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