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Pourquoi le coton non bio peut-être une catastrophe ?

15/02/2018
Le travail du coton non bio par les enfants

Le travail polluant du coton non bio rend malade les enfants

 

Un tiers de la production mondiale de coton est produite à bas coûts avec des conséquences écologiques et sanitaires dramatiques.

 

Quand les prix bas du coton rendent le café amer.

Samedi à l’heure où je me pose pour prendre un café avant de retourner au boulot, que je suis tombé sur une émission de France 2 consacrée à « la face cachée des petits prix ». Et moi qui connaissais déjà de nombreuses conséquences de la culture intensive du coton sur la planète et la santé, cela ne m’a pas empêché d’être secoué. Je vous promets que mon café a eu un goût amer et je ne résiste pas au fait de vous livrer sur ce blog quelques points concrets de ce qui n’est autre qu’une catastrophe écologique et sanitaire, pollution, exploitation d’enfants, maladies graves et mortelles pour la population et plus particulièrement pour les enfants.

Le Pendjab victime de la culture intensive de coton ?

Cet état d’Inde s’est spécialisé dans la production de coton à très bas coût. Il représente aujourd’hui environ un tiers de la production mondiale de coton. Une production qui a été multipliée par trois en 15 ans. Vous avez donc compris que nous avons là les deux piliers du drame qui se nouent là-bas. Une production déraisonnée et un manque de moyens pour rémunérer les petits cultivateurs qui ne leur permet pas de vivre décemment et surtout de se protéger.

22 000 litres d’eau pour produire 1 kg de coton.

Véritable fléau écologique, ce coton a besoin d’une quantité astronomique d’eau pour être produit, d’où la nécessité d’irriguer de manière intensive. Pour être concret, selon France 2, le coton d’un seul T-shirt représente en moyenne 27 000 litres d’eau. De plus, des pesticides interdits en Europe, par exemple, sont utilisés avec des conséquences médicales dramatiques dont nous parlerons plus en détail ci-dessous. Autre étape polluante, la teinture du tissu, où les les stations d’épuration sous-dimensionnées et en panne par manque de moyens, rejettent les eaux souillées notamment de métaux lourds tels que du chrome et du plomb, dans les cours d’eau.

La teinture du coton serait la cause d’autismes.

Un drame sanitaire se joue, car qui dit pollution dit problème de santé. Pour commencer, dans l’exemple de l’émission « Tout compte fait », la faible rémunération du kilogramme de ce coton low cost, ne permet pas au petit producteur de rémunérer ses employés et d’envoyer ses enfants à l’école. Donc c’est la famille, dont ses 2 enfants, qui est mise à contribution pour travailler. Il n’a pas les moyens non plus d’acheter des masques et des gants pour se protéger des pesticides qu’il pulvérise généreusement. Des substances qui contiennent de l’Ethion qui cause des dommages au foie et de l’Imidaclopride qui est un neuro toxique. La multiplication de la production par 3 de coton au Pendjab fait que quasi toutes les familles des communes agricoles sont touchées par la maladie où la mort. Notre cultivateur du reportage va perdre son fils atteint au foie dans un pays où il n’y a pas de système de sécurité sociale et où une greffe coûte 37 000€. De plus, ce pays vit une explosion des cas d’autisme, selon certains scientifiques cela serait dû à la présence de métaux lourds dans les eaux, souvenez-vous des eaux rejetées par les teintureries de tissus.

Comment lutter contre ce drame sanitaire et écologique ?

Comme disait Coluche : « pour que cela ne se vende pas, il suffirait qu’on ne l’achète pas ». Effectivement à vouloir toujours acheter moins cher cela à forcement un coût social et environnemental. Il est urgent d’ouvrir les yeux en achetant et acheter plus cher ne veut pas forcément dire dépenser plus. Pour cela, il faut accepter de garder plus longtemps nos objets et en particulier nos vêtements, ce qui signifie plus de confort, moins de risques pour notre santé et moins de production de déchets. Comment pouvons-nous accepter d’oublier ces enfants qui souffrent (et leurs parents parents bien sûr), sans compter que cela se fait aux dépends de nos emplois, puisque ce coton est utilisé pour confectionner des vêtements copies du luxe.

Source France 2, émission Tout compte fait présentée par Julian Bugier.

 

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Sommeil

Le cauchemar est un mauvais rêve

12/02/2018
Le sommeil et le cauchemar

Chercher le sommeil malgré la peur de s’endormir

 

Environ 5% d’entre nous dorment mal car ils font des cauchemars durant leur sommeil telle une pathologie. Ces mauvais rêves sont handicapants à terme car ils sont subis, sauf si nous agissons pour y remédier.

 

Nous rêvons cinq heures par nuit.

Nous rêvons environ durant deux tiers de notre sommeil. Pendant ce temps-là, nous divaguons. Deux paradoxes à cela, d’abord, nous ne nous en souvenons peu ou guère malgré ce paquet d’heures consacrées pendant qu’on dort ; ensuite, nos mauvais rêves nocturnes, bien que désagréables, nous rendent plus forts le jour. D’après le Professeur Isabelle Arnulf, neurologue et chef de service des pathologies du sommeil à l’hôpital parisien La Pitié-Salpêtrière, cette errance mentale durant le sommeil est souvent mal vécue et inconfortable, or ces aspects négatifs sont fastes à la dégradation de nos émotions négatives.

La souffrance des songes négatifs.

Un rêveur peut être conscient et avoir l’impression que l’action est réelle, alors c’est l’excitation nerveuse qui le sort du sommeil. Il arrive, mais très rarement, que l’individu qui rêve puisse être maître et décider de lui-même de se réveiller, pour sortir du cauchemar. Quoi qu’il en soit et bien malheureusement, le cauchemar intervient dans les dernières phases de sommeil avant le réveil et alors là, nous nous en souvenons mieux et c’est l’effroi.

La maladie du cauchemar.

Peu avant, je précisais sur la pathologie des 5% de personnes qui cauchemardent excessivement, c’est-à-dire quotidiennement, de façon récurrente et dont le réveil est triste et émotionnellement difficile. Le cauchemar est alors problématique, plus qu’un symptôme, il nécessite une prise en charge, selon le Dr Elisabeth Groos, psychiatre à La Pitié-Salpêtrière.

La peur de se coucher.

Au risque de vivre le cauchemar, ces personnes concernées se privent volontairement de dormir, deviennent insomniaques voire, développent une phobie d’aller trouver le sommeil. D’où des troubles répétitifs qui, généralement, concernent les sujets présentant une nature anxieuse. Certains suivent des traitements médicamenteux qui amplifient les problèmes ; aussi, les causes n’existent pas forcément. Le cauchemar relève donc d’un problème de santé et non d’un symptôme.

Nos conseils commentmieuxdormir pour vous aider :

  • Noter ses rêves dans un carnet,
  • Relire ses notes plus tard pour bien réaliser qu’il s’agit du passé irréel et révolu,
  • Les jeux de mémoire et de concentration sont préconisés pour stimuler le cognitif.

Il est bon de faire effectuer un diagnostic auprès de votre généraliste en cas de troubles du sommeil particulièrement persistants. En attendant, n’hésitez pas à utiliser ce temps durant lequel vous ne dormez pas, à des loisirs, des activités qui vous passionnent pour prendre le dessus sur cette souffrance et ce qui vous mine, telle une revanche à bon escient.

 

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Sommeil

Chaussettes au lit tue l’amour ?

08/02/2018
Avec ou sans chaussettes, l'amour n'attend pas.

Les chaussettes au lit. Photo de Tom Pumford

 

Dormir avec ses chaussettes fait partie des tue-l’amour les plus cités, mais quelle influence les chaussettes ont-elles sur le sommeil et la sexualité ?

 

Les hommes gardent plus leurs chaussettes au lit.

Selon ces dames, il s’agirait d’un phénomène très masculin. L’homme une fois rassuré d’avoir séduit, serait plus facilement enclin à se laisser-aller et à oublier de retirer l’objet du délit, véritable tue-l’amour de l’avis expert de ces dames. Et ce, même quand les chaussettes ne puent pas. Je ne m’étendrai pas sur le sujet, par contre il ne faut peut-être pas négliger également que certains messieurs puissent être complexés par leurs pieds (pas beaux ou tout simplement mal entretenus) et souhaitent les cacher.

L’endormissement est meilleur en chaussettes.

Avoir les pieds au chaud permet de s’endormir plus rapidement. Effectivement les chaussettes font monter la température de nos petons, ce qui permet de dilater des vaisseaux sanguins, ce qui favorise l’endormissement. Ajoutons que plus on avance dans l’âge, plus trouver le sommeil est compliqué; pourtant il est scientifiquement prouvé qu’après 50 ans il faut dormir au moins 7 à 8 heures pour que le cerveau reste à son maximum, ce qui permet de lutter contre le déclin cognitif (mémoire, raisonnement, prises de décision notamment) et de se protéger contre de nombreuses maladies qui y sont liées. Pour ceux et surtout celles qui se diraient à ce stade de l’article, en somme il s’agit de faire le choix entre qualité de sommeil et épanouissement sexuel, la suite va remettre en cause vos certitudes.

Les femmes atteignent mieux l’orgasme en chaussettes.

Selon un chercheur Allemand, garder les chaussettes au lit et plus particulièrement pendant l’amour permet de mieux se laisser-aller et donc de mieux éprouver du plaisir. Tout cela est en fait dû à la sensation de chaleur et de confort qu’apporteraient nos tue-l’amour favoris. Pour être plus scientifique, les chaussettes permettent de calmer l’amygdale et le cortex préfrontal, les parties du cerveau responsables de l’anxiété et de la peur. Il paraît donc plus évident que débarrassée de ces sentiments, la femme puisse jouir plus facilement puisqu’elle se libère notamment de ses inhibitions.

Sources Medisite, Cosmopolitan et Magamour.

 

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Sommeil

Faire la sieste rend-il plus beau ?

18/01/2018
Les bienfaits de sieste au travail

La sieste au travail.

 

Le livre « faire dodo rend-il beau ? », nous a donné envie d’appliquer la réflexion aux bienfaits de la sieste.

 

La sieste est-elle la voie du progrès ?

Parmi les livres de la bibliothèque de commentmieuxdormir.com, qui commence d’ailleurs à être bien fournie, nous avons acheté en septembre dernier un petit livre rigolo « Faire dodo rend-il plus beau ? ». Son jeu de questions réponses étonnantes permet d’aborder le sommeil sous un autre angle. Et puis avouez qu’un auteur qui commence sa rubrique sur la sieste avec ces mots « quel que soit votre métier, on suppose qu’il n’est pas très bien vu de s’accorder trop de pauses » ne peut qu’avoir mon oreille. Je suis sûr que vous avez déjà deviné que ce livre nous inspire déjà de nombreux billets sur le sommeil.

La culpabilité de la sieste.

Nous ne répéterons jamais assez que, de nos jours, l’image de la sieste est négative. Que tout commence généralement par la culpabilisation des gens qui pourraient en avoir envie. Nous payons toujours la vision du travail des années 80, qui consistait à bosser comme des fous sans se préoccuper du bien-être. Un bon employé était celui qui était submergé, parfois même aux dépends de sa vie privée. Aujourd’hui avec le burn out, de nombreux spécialistes réhabilitent la sieste. Mais pour ceux qui en ressentent le besoin, l’assumer et affronter les aprioris des autres, n’est pas si simple. Romina Rinaldi, parle d’une étude scientifique qui révèle que la sieste après le repas relance nos fonctions cognitives.

Une étude scientifique sur la sieste.

L’étude réalisée sur des sujets adultes, par des chercheurs belges, met en avant que ceux qui ont fait la sieste n’ont pas manifesté un déclin à la tâche de flexibilité mentale après le repas. En d’autres termes, ceux qui on fait une vraie pause, présentent une plus grande capacité d’adaptation à l’imprévu.

Voilà pourquoi il faut faire la sieste ?

En d’autres termes, études après études, c’est scientifique, la pause et plus particulièrement la récupération après le repas de midi est une nécessité. Se poser pour faire une sieste de 20 à 30 minutes, acte de lâcher prise, permet de repartir sur les chapeaux de roues et d’être plus performants tout au long de l’après midi. L’étude belge révèle également que l’exposition à la lumière du jour, revigore vivement. Faire une pause, sortir du bureau ou de l’atelier pour s’exposer à la lumière du jour, a les mêmes effets que la sieste. Permettez-moi d’aller plus loin en disant que l’idéal serait de faire une sieste et de sortir prendre l’air. A moins que l’idéal soit de faire la sieste dehors.

Source le livre « Faire dodo rend-il beau ? » de Romina Rinaldi aux éditions In psycho Véritas by Mardaga éditions.

 

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Sommeil

Endormissement, comment vient le sommeil ?

05/01/2018
Comment vient le sommeil

La phase d’endormissement.

 

Pour nous endormir, stop aux médicaments et aux poudres de Perlimpinpin, il faut simplement comprendre comment nous arrivons à fermer les yeux jusqu’au lendemain.

 

Définition du sommeil.

Savamment dit, il s’agit de l’état physiologique réversible, temporaire qui se reconnaît par la non-vigilance de l’être et un métabolisme qui tourne au ralenti. Autrement dit, c’est la fameuse phase durant laquelle nous sommes endormis et complètement relâchés.

Comment vient le sommeil ?

Avant toute chose, c’est la mélatonine ou si vous préférez, l’hormone du sommeil, qui nous permet de tomber dans les bras de Morphée.

Le fonctionnement de la mélatonine.

Elle est secrétée par la glande endocrine située dans la tête, on la nomme l’hormone du sommeil ou hormone de l’obscurité. Son action est de nous procurer détente et relâchement. Elle augmente alors que la luminosité baisse et vice-versa.

Le taux de mélatonine augmente en vieillissant.

Contrairement aux légendes urbaines, les études montrent que plus on vieillit, plus notre taux de mélatonine croît et non l’inverse. D’où des chiffres d’affaires juteux pour les marchands de mélatonine synthétique, qui s’avère bien inutile finalement, car on manipule les effets sans chercher les causes des troubles du sommeil. Et je ne parle pas des effets secondaires à moyen et long termes, dûs aux traitements, telles que les pertes de mémoire ou d’équilibre entre autres.

Le sommeil est une richesse.

Le sommeil est comme le train passe, il faut le prendre comme on saisit une opportunité. Sinon le prochain rendez-vous peut demander environ deux heures d’attente. L’horloge biologique  commande le cerveau. Le cerveau, lui, a diverses casquettes dont celles de réguler la température du corps et certaines hormones. Les cycles de bonne forme et de fatigue continuent de se succéder même la nuit donc de façon arcadienne. D’où les différentes phases de sommeil depuis l’endormissement jusqu’au réveil.

Les phases de sommeil.

Je vous explique brièvement les phases et ce qu’il se passe. D’abord, nous entrons dans un sommeil lent et léger puis lourd et profond. Ensuite vient la phase de sommeil paradoxal jusqu’au réveil.

Nos conseils pour bien dormir :

  • être attentif aux signaux qu’envoient le cerveau et le corps,
  • relâchez-vous et ne cherchez pas à lutter,
  • apprendre à connaître ses propres cycles et les respecter,
  • organiser sa vie en fonction de son sommeil pour réduire le stress

Je vous invite à consulter notre blog comment mieux dormir afin de vous informer encore plus sur le sommeil et ses multiples facettes.

 

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Sommeil

La lumière est nécessaire pour passer une bonne nuit

02/01/2018
La luminothérapie pallie au manque de luminosité

La luminothérapie nous aide à mieux dormir.

 

Nous sommes nombreux à être sensibles aux changements de saison et particulièrement aux changements de luminosité. En hiver, l’apport de lumière est faible alors que notre organisme en a absolument besoin.

 

La lumière est indispensable à notre bien-être.

La lumière est une source naturelle d’énergie, elle a une influence sur notre biorythme, nos humeurs et sur nos neurotransmetteurs telles que la sérotonine, dite hormone du bonheur, ainsi que la mélatonine qui gère les phases de l’éveil et du sommeil.

La France est un pays peu lumineux.

La France manque particulièrement de lumière en hiver. Nous compensons ce manque par la lumière artificielle mais cette dernière reste insuffisante au fonctionnement de notre organisme. D’où des troubles qui apparaissent et dérèglent notre horloge biologique.

L’horloge biologique en berne.

L’intensité étant trop faible en saison hivernale, notre horloge biologique en prend un coup car la mélatonine, dite hormone du sommeil, va être secrétée de façon excessive et donner l’envie de dormir particulièrement le jour. On dit même que certaines déprimes voire dépressions sont en lien de novembre à mars car nos rétines sont en mal de lumière.

Eviter les médicaments.

La déprime est passagère, inutile de prendre des médicaments à moyen ou long terme, qui auraient plus de méfaits que de solutions en conséquences. Pensez donc à la luminothérapie qui consiste à être mieux éclairés, parfois même par une lumière de couleur bleue. Il est préconisé d’en user le matin, pendant environ quarante minutes. C’est une thérapie naturelle qui fait ses effets en moins d’un mois.

Nos conseils pour passer un hiver serein jour et nuit :

  • servez-vous de la lumière,
  • ne vivez pas dans l’obscurité,
  • offrez-vous un simulateur d’aube pour un éveil léger, graduel et plus agréable,
  • soyez patients, le printemps revient vite.

Inutile d’attendre l’été.

Dans l’absolu, l’été et sa forte luminosité sont appréciables mais la chaleur ne permet pas un sommeil suffisamment récupérateur. En effet, il faut que la température corporelle baisse pour enclencher progressivement l’endormissement, or la saison estivale n’est pas d’une grande aide quand il fait trop chaud.

Mon meilleur conseil, en attendant, faites le plein de lumière ! A toute occasion dans la journée et faites des activités avec votre conjoint, vos enfants, des amis. Sortez et prenez l’air dès que vous le pouvez, l’air pur et frais sont revivifiants tout comme les loisirs et les rencontres amicales lors de sorties tels que des expositions, des marchés, des balades dans la campagne ou en forêt.

Je fais le vœu pour l’année 2018 que que le bureau de comment mieux dormir soit équipé d’une lampe de luminothérapie…

 

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Sommeil

Le jet-lag et le décalage horaire nuisent au sommeil

26/12/2017
Le décalage horaire nuit au sommeil

Le jet-lag est dû au décalage horaire.

 

Certains d’entre nous sont amenés à voyager régulièrement et à subir le fameux jet-lag ou décalage horaire qui vient alors perturber sévèrement le sommeil et la récupération.

 

Le jet-lag dérègle notre horloge interne.

Notre horloge interne va confondre le jour et la nuit malgré l’aptitude naturelle que nous avons à nous adapter. Or, le rythme circadien est troublé et particulièrement si les fuseaux horaires sont de forte amplitude. Le cerveau va être induit en erreur avec les divers signaux binaires jour–nuit.

Le jet-lag et ses effets.

Le fameux décalage horaire peut fortement troubler le sommeil mais aussi l’humeur et rendre asthénique voire plus qu’irritable. La NASA dit qu’il faut compter, par habitude aux voyages, une journée de récupération par fuseau horaire de décalage. Aussi, a-t’on noté que voyager vers l’Est est plus éprouvant que vers l’Ouest. Des somnolences sont notables et il faut veiller à bien se reposer avant d’entreprendre des actions et décisions d’importance. Le jet-lag n’est donc pas anodin.

Voici les conseils de comment mieux dormir pour les amateurs de voyages :

  • Réglez bien vos montres sur l’heure locale dès votre départ,
  • Portez un masque pour vous reposer afin de tromper votre cerveau en lui envoyant des signaux correspondant à la nuit,
  • Adaptez-vous au rythme local dès votre arrivée de façon consciente, allez vous coucher à heure habituelle,
  • Ecoutez votre corps et ne luttez pas contre la fatigue donc reposez-vous,
  • Si l’enjeu du voyage est d’importance, le mieux est d’arriver au moins deux jours avant,
  • L’activité physique est utile pour entretenir votre santé où que vous soyez

Rassurez-vous !

L’élément le plus essentiel est d’être informés et pleinement conscients du changement de rythme interne que va subir le métabolisme. A partir de cela, il faut continuer de chercher son bien-être, la bonne respiration et pourquoi pas faire usage de la méditation. Ces solutions sont naturelles et biologiques autant que manger et respirer. Inutiles d’appréhender et surtout oubliez les traitements médicamenteux qui ne soignent pas l’esprit comme vous le souhaiteriez. Allez bon voyage et bon sommeil !

 

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Sommeil

Le repas de Noël de Dorothée.

21/12/2017
Photo de Dorothée Menut

Dorothée Menut cuisine son repas de Noël.

 

Pour vous souhaiter un joyeux Noël, nous avons demandé à Dorothée Menut de nous parler du repas de Noël.

 

Une interview en cadeau.

Il faut bien reconnaître que les cadeaux et le repas sont les deux marqueurs du Noël contemporain. Nous avons demandé à la co-fondatrice du site menubymenu.com de nous parler de sa vision du sacro-saint repas de Noël, temps fort de la vie familiale.

Noël c’est aussi des chatouilles dans le lit.

CMD : Quel est pour toi le repas de Noël idéal ?
Qu’y aurait-il de meilleur qu’un Noël aux plumes ?! (là c’est le coté gentil  Bien au chaud sous la couette), avec un feu de cheminée, une grand baie vitrée sur des champs et des arbres enneigés, une jolie musique, et toute ma petite famille avec moi. Un plateau de bonnes choses, avec plein de miettes, de cadeaux et de chatouilles dans le lit !!! Peut-être cette année mon rêve se réalisera-t-il ? Je vous raconterai.

Pour moi le repas idéal, c’est quand ma sœur cuisine.

CMD : Pour toi quel serait le repas de Noël idéal dans l’esprit Menubymenu ou tout simplement Menut ?

Pour mes plats favoris, tout dépend du fait que je cuisine ou pas :

  • Quand ce n’est pas moi qui cuisine : je demande alors à ma chère Sœur Delphine qui est une Cheffe de nous préparer : sa meilleure Terrine de Foie gras que nous dégustons avec de la simple baguette ou du pain d’épices, puis ma viande préférée l’Agneau, en Croûte de Parmesan ou aux Agrumes avec de la purée-bien-beurrée, de la purée de céleri et des haricots-huilés-aillés-persillés. Ma Sœur me gâte c’est son plus beau défaut. Pour le dessert, elle se surpasse avec le Gâteau sablé mousse Choco-Caramel !
  • Si c’est moi qui cuisine : là c’est beaucoup-beaucoup-beaucoup plus simple. Bon, quand même 🙂 Dans des verrines-de-fête, je sers du Velouté Butternut-Chorizo doux et des Lentilles vertes du Berry au Foie gras, succès garanti, les doigts dans le fond des verrines ! Puis du Saumon Gravlax que j’ai préparé tranquillement 2 jours avant, maline hein ?! Pour le plat, j’hésite entre mes 2 recettes fasti-fastoches (ne le dites à personne) et qui ont beaucoup d’allure : le Rôti de Cabillaud au Pesto et Jambon cru que je sers avec du riz, ou bien le Filet mignon en Feuilleté que je sers avec des haricots-huilés-aillés-persillés (j’en ai congelé des délicieux cet Eté !), des Marrons et des Champignons. Comme je suis une folle de fromages et que mon bôBeau-Frère n’aime que les pâtes cuites, je propose 2 plateaux, l’un chèvres (mes favoris) et pâtes molles, l’autre vieux Comté-Beaufort-Parmesan. Et pour terminer ce magnifique repas et contenter mon GourmandMariChéri, j’ai prévu la Tarte coco-mangue simplissime (et sans gluten) avec la Tarte Choco-Caramel-à-Tomber…

Merci Dorothée, et nous ne manquerons pas de noter que la famille Menut est amatrice de bonnes choses et un faible tout particulier pour le gâteau sablé mousse choco caramel. J’avoue ne pas connaître ce dessert et je vous promets que dès que Dorothée ou Delphine, nous en amène au bureau je partage… …au moins en photos sur le blog 🙂 . Dorothée et Delphine se joignent à nous pour vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année.

CMD = Comment Mieux Dormir ?

 

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Joyeux Noël

La photo de Noël de Dorothée Menut.

Sommeil

Sylvie Royant-Parola « Le manque de sommeil nous tue à petit feu ».

11/12/2017

Le manque de sommeil provoque notamment des cancers et accidents cardio-vasculaires.

 

Spécialiste du sommeil, Sylvie Royant-Parola, nous explique sur France Info les dangers du manque de sommeil.

 

L’impact du sommeil sur la santé.

Comme on vous le rabâche régulièrement sur comment mieux dormir, le sommeil sert au corps à récupérer, à se reconstruire aussi bien au plan physique qu’intellectuel, impossible de laisser passer cette interview réalisée sur la radio France Info qui nous expose les conséquences du manque de sommeil sur notre santé. Cette psychiatre française, spécialiste du sommeil, nous révèle même les dangers que nous encourons en ne dormant pas assez.

Quelles sont les conséquences du manque de sommeil ?

Tout d’abord, on pense tout de suite à la hausse du risque d’avoir un accident. Mais très vite, l’insuffisance de sommeil provoque des risques plus directs sur notre santé ou notre vie. Selon le docteur Royant-Parola les principaux dangers du manque de sommeil sont :

  • L’accidentologie, moins concentrés, nous sommes donc moins vigilants et donc plus exposés aux risques d’accidents, qu’ils soient routiers, domestiques ou même au travail.
  • Les troubles cardiovasculaires, avec l’hypertension,
  • Les accidents vasculaires cérébraux,
  • Les infarctus du myocarde,
  • Les troubles métaboliques, qui créent une plus grande sensibilité au diabète et à la prise de poids,
  • Une plus grande sensibilité aux microbes, l’organisme attrapera plus facilement les microbes qui traînent,
  • Le cancer, eh oui le mot est prononcé, le manque de sommeil favorise la survenue de cancers du sein ou de la prostate par exemple,
  • La dépression, ne pas dormir suffisamment, un peu chaque jour, augmente de manière substantielle le risque dépressif.

Les enfants ont perdu 20 minutes de sommeil.

Un adulte sur 3 souffre de troubles du sommeil. Mais le problème frappe aussi nos enfants. En moyenne, les enfants de 3 à 5 ans dorment 20 minutes de moins qu’avant, ce qui est un vrai souci car dormir aide l’enfant à se construire, ce qui provoque des troubles de l’apprentissage et un plus grand risque d’obésité infantile selon notre spécialiste du sommeil.

Les conseils pour mieux dormir de Sylvie Royant-Parola :

  • Régularité des horaires de lever : nous sommes souvent focalisés sur notre horaire de coucher. En fait l’idéal serait de se lever à heure régulière, ce qui permet de régler notre horloge biologique et en écoutant notre organisme, l’heure de coucher en découlera.
  • Avoir une activité physique dans la journée : cela favorisera le sommeil profond.
  • Se faire un sas avant d’aller se coucher : d’une durée d’à peu près 1 heure, il faut se ménager une période où l’on fait des choses plaisantes, en fuyant les ordinateurs, mobiles et autres tablettes. Il n’est pas interdit de regarder un film qui favorisera la décompression et plus idéalement écouter de la musique ou lire. Avant toute chose, l’important est de déconnecter du travail, essayer d’oublier le stress.

Pour voir l’intégralité de l’interview de la radio France Info [cliquez ici].

 

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Sommeil

Les somnambules dorment-ils bien?

07/12/2017
la nuit vécue par le somnambule

Notre perception du somnambulisme

 

Le somnambulisme concerne particulièrement nos ados, lesquels ont particulièrement besoin de sommeil. Selon les clichés,tout va bien mais il s’agit d’une réalité toute autre.

 

Somnambulisme, une situation moins drôle qu’il n’y paraît.

Le père d’un ami était somnambule et, alors que je dormais chez eux, une nuit, je l’ai entendu dans la maison marcher et faire un peu de bruit. J’ai pensé qu’il se rendait aux commodités tout simplement. Peut-être mais pas seulement. En fait sa femme et mon ami m’ont dit qu’il avait l’habitude de vaquer à ses occupations d’entrepreneur pendant son sommeil, comme si c’était le jour et qu’il ne fallait pas y prêter attention.

Qu’est-ce que le somnambulisme ?

C’est une pathologie d’ordre neurologique, car en effet les structures de notre cerveau sont dissociées, une partie est en veille pendant le sommeil alors que l’autre dite motrice fonctionne. Nous ne savons pas l’expliquer mais ce serait visible à l’IRM selon de Dr Vecchierini.

Les pré-adolescents sont les plus concernés.

Eh bien ce sont les enfants jusqu’à la pré-adolescence, qui représentent fortement la population qui « dort debout » pour la simple raison que leur sommeil est perturbé par le quotidien mais aussi leur cerveau est naturellement et physiologiquement en-cours de maturation jusqu’à l’adolescence révolue; c’est à dire que le cerveau subit des modifications et transformations qui ont un impact sur d’innombrables connections en son sein-même. Puis la pathologie du somnambulisme peut resurgir une fois adultes, particulièrement en raison de situations et périodes stressantes. Il est également démontré que la transmission se ferait aussi au niveau génétique, c’est à dire qu’un enfant atteint de la pathologie propre au sommeil peut en avoir hérité par un des parents.

Somnambule malgré moi.

Il peut arriver que nous puissions nous-mêmes nous surprendre à des tâches ménagères ou stylo à la main alors qu’il fait nuit et que nous nous réveillions stupéfaits de ne savoir qui nous a amené là. Nous sortons alors du sommeil profond qui est une des phases partielles du sommeil. Généralement, cela dure de quelques secondes jusqu’à trente minutes mais pas systématiquement. Il faut savoir que les somnambules accomplissent même, avec les yeux ouverts comme s’ils étaient réveillés,  des actes pouvant paraître plutôt anodins qui , finalement, pourraient conduire à de graves conséquences tels que prendre le volant ou couper du bois, là ils mettent sérieusement en danger leur vie et indirectement celle des autres. Sachez que, malheureusement, bien qu’ils paraissent totalement conscients, ils ne se souviennent ensuite d’absolument rien.

Les bons gestes.

Il est conseillé de ne pas réveiller la personne qui dort, en fait, car cela peut générer encore plus de stress pouvant aller jusqu’à la violence. L’idéal est de l’accompagner avec douceur jusqu’à sa chambre, sauf si elle refuse, alors munissez-vous de patience et bienveillance. Oui, il faut la réveiller si la situation devient risquée pour elle-même et son environnement. Pour aller plus loin, il est recommandé de consulter à minima son médecin généraliste, ou aller carrément s’orienter vers un centre du sommeil. La priorité pour le professionnel sera d’établir les causes. Selon les causes, certains se tourneront vers l’hypnose, voire vers une prescription médicamenteuse.

Conseils pour réduire les risques de devenir somnambule.

  • Proscrire drogues et alcool
  • Faire un bilan psychologique
  • Se détendre à travers un loisir voire pratiquer la relaxation

Finalement, les somnambules dorment et vivent plutôt bien à condition d’évoluer dans un environnement sain et d’être entourés de proches informés et compréhensifs.

Pour en savoir plus, je vous invite à consulter l’INSV (Institut National du Sommeil et Vigilance).

 

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