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L’ordinateur, le repos et la migraine !

03/09/2011
Un dessin de Thierry Jollet pour le Nouvelle République.

Un dessin de Thierry Jollet pour le Nouvelle République.

 

La migraine sonne la récré d’une journée de travail !

Depuis quelques années, je suis sujet aux migraines. Après de longues périodes de travail intense, le mal de tête sonne la récré ; travail fini ou pas, le clap de fin est donné.

Le seul recours est le repos, se mettre au calme, aller prendre l’air : s’aérer le cerveau comme dirait une personne qui m’est chère.

Difficultés de lecture sur un écran

J’ai souvent constaté, qu’après une journée de travail devant un écran d’ordinateur, j’avais plus de mal à lire et si j’insistais la migraine me gagnait.

Dans le quotidien, la Nouvelle République,  j’ai découvert un article, écris en collaboration avec le magasine psychologie, expliquant que la connexion œil-cerveau n’est pas adaptée à la lecture sur un écran.

Ce problème n’explique probablement pas l’ensemble de mes migraines, mais il y a là certainement un élément à ne pas négliger.

Voici, l’extrait de l’article sur « l’homo-interneticus » :

L’œil s’affole
« Nous avons mis plus de mille ans à apprendre à lire, rappelle le cogniticien Thierry Baccino, professeur de psychologie cognitive et ergonomique. Tout dans la lecture -I’espace entre les mots, Ia forme des caractères, etc. – a demandé un effort progressif d’adaptation à notre cerveau. Le passage à l’écran semble naturel, mais iI n’en est rien. » Le travail du cerveau consiste à intercepter, mémoriser et traiter les informations qui lui parviennent depuis tous nos capteurs sensoriels. Devant un écran, à l’évidence c’est l’œil qui est mis à contribution. Or, il est établi que la connexion œil-cerveau est peu adaptée à cette façon de lire : le temps de traitement d’une information visuelle est augmenté de plus de 30% sur un écran ! « En conditions habituelles, lorsqu’il lit, l’œil humain ne peut distinguer que quatre à six signes à Ia fois lors d’une « fixation oculaire » qui dure environ deux cent cinquante millisecondes, affirme. Thierry Baccino. Devant un écran, l’œil s’affole. Les signes sont beaucoup plus nombreux en termes de formes et de couleurs, ils surgissent, vous captent, sont furtifs et vous demandent une attention accrue. »

Paru dans la Nouvelle République,  du samedi 13 août 2011.

l'article complet de la Nouvelle République

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