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Mon allergie au sapin de Noël va gâcher mon sommeil

Passer Noël sous les éternuements.

Être allergique au sapin de Noël gâche le sommeil.             Photo de Anthony Tran

 

L’allergie au sapin de Noël – Définition et pathologies

L’allergie aux résineux consiste en une rhinite allergique dûe aux conifères et résineux. De plus, ils abritent grand nombre de champignons. Ces champignons s’appellent également moisissures. En fait, les signes pathologiques correspondent au rhume des foins en plein hiver. Et plus le sapin va rester longtemps dans la maison, bien au chaud et plus les moisissures vont proliférer, générer et amplifier les allergies. On parle alors du fameux syndrome de l’allergie au sapin de Noël. Elle consiste à beaucoup éternuer, le nez qui coule, les yeux qui pleurent, une forte toux, la respiration qui siffle. Elle touche directement les petits et grands. Plus les moisissures croissent, plus l’état de santé empire. De surcroît, les produits polluants qu’on ajoute pour les lustrer, les faire briller ou les enneiger aggravent les cas sévères comme les asthmatiques.

L’allergie, définition

Par ailleurs, j’en profite pour rappeler ce qu’est une allergie. En fait, il s’agit d’un dérèglement du système immunitaire faisant suite à une intolérance à diverses substances. Souvent très anodines, celles-ci deviennent allergènes. Ces substances se trouvent aussi bien dans l’air que nous respirons, la nourriture, l’eau, les médicaments et j’en passe. Les causes proviennent d’une hypersensibilité de l’organisme à ce type de matières aux propriétés dites inoffensives, se trouvant dans l’environnement. Mais aujourd’hui, pour le blog comment mieux dormir je me suis intéressée à la question de l’allergie au sapin de Noël.

Comment atténuer les crises ?

Au mieux, il faudrait éviter les sapins naturels pour les personnes à sensibilité respiratoire extrême. Elles sont touchées par l’asthme, ou eczéma pointu ou encore par l’allergie aux moisissures, aux résines et aux pollens. Ce n’est pas rien. Mais d’autres voulant rester très traditionnels vont tenter de nettoyer le sapin à grands coups de jets avant de l’installer. Une fois sec, il prendra place à l’intérieur. Si ceci ne fonctionne pas, il existe de très jolis sapins artificiels, plus durables finalement. Même si les senteurs fraîches et les traditions n’ont plus leur place. En dehors de ces quelques solutions, il faut envisager sérieusement un traitement de fond sur toute l’année auprès d’un homéopathe, un allergologue ou tout simplement son médecin. L’idéal consisterait à se faire désensibiliser, dans la mesure du possible.

Les traitements de l’allergie au sapin de Noël

Les traitements médicamenteux ou homéopathiques antihistaminiques peuvent réduire les symptômes. Il faut envisager un traitement de fond pour prévenir les allergies et ce, durant toute l’année. Plus spécifiquement, stopper radicalement l’allergie au sapin de Noël consiste en l’usage d’un sapin en plastique. Bien nettoyé, d’une année à l’autre avant chaque installation. Bien sûr, il en va de même pour les décorations qui l’accompagnent. C’est à ce prix que les microbes volatiles ne s’installent pas. Aussi, les moisissures formées durant la stagnation dans la cave, le grenier et j’en passe, ne vont pas proliférer.

Le sapin de Noël pour les créatifs

Le sapin de Noël peut devenir ludique en créant soi-même son sapin très personnalisé. Par exemple, regardez la photo ci-dessus, le sapin de branches de bois est magnifique. Effectivement, un peu d’inspiration, de glanage dans la nature et d’huile de coude, et voilà un magnifique sapin fait maison, naturel et unique. Libre à vous de le décorer ou non.

Pour les incontournables du véritable sapin

Pour les foyers où malgré tout, perdure la tradition, nous vous conseillons surtout une aération généreuse de la pièce plusieurs fois par jour d’environ 10 minutes. Aussi, la conservation du végétal à l’intérieur ne doit durer de quelques jours, voire jusqu’à une semaine maximum. Au-delà, les substances volatiles ont crû et l’allergique va en souffrir et être traité médicalement encore plus longtemps.

Source : Ameli.fr

 

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