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La solitude rend insomniaque

Les troubles du sommeil peuvent provenir de l'isolement

Être seul peut générer des insomnies . Photo de Kristopher Roller

 

La solitude à la Lelouch

La solitude signifie Liberté pour certains, aux antipodes, Isolement pour d’autres. La solitude, fait d’être souvent et longtemps seul, par choix, rend heureux, libre, plein d’énergie et d’envies. Celle vécue non par choix, se fait ressentir négativement, déprime d’autant plus quand on prend peur. Peur de ne plus être ni exister aux yeux des autres, au-delà de la transparence et de l’indifférence. On pense trop, on interprète et on broie du noir, alors la solitude rend insomniaque et le manque de sommeil n’arrange pas les choses. Notre blog s’intéresse à ses divergences de ressentis.

La sentiment d’isolement mal vécu

On peut en venir à se marginaliser soi-même, à décaler toute sa vie depuis les heures de repas jusqu’à celles du sommeil et ainsi peiner à s’endormir le soir, comme la solitude rend insomniaque. Se retrouver seul, suite au décès du conjoint, d’un ami, au départ des enfants devenus grands et j’en passe, représente une douleur vive qui ne peut se partager. Sans parler de l’angoisse qui prend le dessus et s’accompagne des troubles du sommeil. Malgré toute l’empathie qui puisse exister, il s’avère difficile de comprendre et de se mettre à la place de l’autre.

La tendance à la solitude a ses prédispositions

Tout-petits, déjà, notre profil de bébé peut aider à comprendre notre dépendance à l’autre. En effet, il a été constaté que certains bébés s’accrochent à leur mère ou à leur doudou pour se rassurer dans une situation inhabituelle. Alors que d’autres vont chercher à se rendre vers l’extérieur par curiosité et envie de voir et comprendre. Cette ouverture à l’inconnu se remarque déjà. Dès lors, ces derniers sont déjà dits des solitaires naturels qui pourraient bien le rester en grandissant, sans en souffrir. Au contraire, ce comportement va leur permettre de s’épanouir au fil du temps par nécessité. Pour certains, la mesure d’autonomie s’avère plutôt élevée ou non et le demeure.

1- Être volontaire à être seule

Il s’agit-là d’une capacité naturelle à vivre de façon solitaire, l’assumer pleinement et être heureux à sa façon. Pour certains, cela permet de se ressourcer et de retrouver calme et sérénité. En se retirant, on se régénère en quelque sorte pour savoir à nouveau et fréquemment qui on est et s’en défendre. Ainsi, on ne se soumet pas au rapport aux autres.

2- Refuser l’isolement

Les personnes à la personnalité extravertie puisent dans le regard et l’attention des autres. Il ne saurait être eux-mêmes sans cet échange et cette vie plutôt mondaine. Parfois, l’estime de soi est remise en question lorsque l’entourage s’amenuise et que la prise de conscience fait mal. Alors, on perd pied, le malaise arrive et on confond solitude momentanée et isolement tant on se sent exclus sur les plans social et psychique. Il ne faut pas s’enfoncer dans son mal-être.

L’estime de soi

Aptitude à vivre seul et estime de soi s’associent fermement. On ne saurait faire autrement. Si l’estime de soi n’est pas ou peu construite, il est nécessaire de la forger. En consultant un spécialiste pour comprendre et résoudre ce type de comportement. Une thérapie va aider à se revaloriser grâce à la prise de conscience de ses propres richesses et valeurs. Ensuite, on va mieux comprendre que choisir seul, être autonome n’a rien d’ handicapant. Ainsi l’on conserve mieux toute sa puissance d’action.

Des solutions simples parmi tant d’autres :

Tout ceci s’acquiert avec pas mal de temps, sans aisance ni simplicité ni évidence car le lâcher-prise s’impose. Pour cela, la méditation, la relaxation, les loisirs, les passions par exemple vont apporter leur soutien pour passer le cap. N’hésitez pas à parrainer un animal. Non seulement, vous ferez un heureux et vous vous épanouirez réellement dans cette relation de confiance et de bénéfice mutuel. La SPA Société Protectrice des Animaux de votre quartier peut vous y aider. Il y a des remèdes et solutions faciles avec un peu d’imagination, donc la solitude rend insomniaque qui veut en rester victime.

Je vous invite à lire l’œuvre de Helen Monnet « Bienheureuse Solitude », vous comprendrez mieux l’aspect bienfaiteur que destructeur d’accepter d’être seul.

Source : Tribune Santé

 

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