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Mot clé : ‘maladie’

Les troubles du sommeil facteurs aggravants de la maladie d’Alzheimer.

16/11/2017
maladie d'Alzheimer

La qualité de sommeil influe sur les risques d’Alzheimer.

 

Une étude française de l’Inserm révèle que la qualité du sommeil et de l’endormissement a un impact sur le développement de la maladie d’Alzheimer.

 

Selon des chercheurs Français, le sommeil influe sur la maladie d’Alzheimer.

Avec plus de 900 000 cas, la France est un des pays les plus touchés par cette maladie. Après l’alimentation, l’exercice physique, une étude française met en avant l’importance du sommeil sur la maladie d’Alzheimer. En fait dormir permettrait l’accumulation de plaques dans certaines zones du cerveau qui sont impliquées dans le développement de la maladie.

L’endormissement et le sommeil deux armes contre Alzheimer.

Une étude menée par Géraldine Roche, chercheuse à l’Inserm de Caen montre plus particulièrement que c’est l’endormissement, plus que le temps de sommeil qui a une influence sur la maladie. Ce qui pourrait vouloir dire que cela aurait un lien avec l’anxiété ou des états dépressifs. Ce que soulignent les chercheurs, c’est que le sommeil servirait notamment à faire un nettoyage du cerveau des déchets accumulés tout au long de la journée. Cela se ferait principalement lors du sommeil lent profond, celui que nous avons en début de nuit. Il permettrait d’éviter d’accumuler dans certaines parties du cerveaux des déchets ou de protéines, réputés favoriser cette maladie. En vieillissant les phénomènes d’apnée du sommeil augmentent et en fractionnant notre sommeil, cela va perturber la qualité de ce nettoyage.

Mieux passer de l’éveil au sommeil.

Il faut se ménager du temps pour bien faire une transition, pour mieux passer de la phase d’éveil au sommeil. Il faut éviter les choses stressantes, comme la lecture des mails professionnels par exemple. Et fuir les écrans dont la lumière bleue qui s’apparente à celle du jour perturbe la sécrétion de mélatonine (hormone du sommeil), ce qui a pour effet de retarder l’endormissement. L’étude rapporte que les gens qui témoignent de difficultés récurrentes à s’endormir (30 à 50 minutes, voir plus), vont avoir plus de lésions qui sont caractéristiques de l’Alzheimer.

Le sommeil s’apprend dès l’enfance.

L’étude montre également que l’adulte qui a eu un sommeil perturbé à l’enfance a beaucoup plus de chance d’avoir des troubles du sommeil à l’âge adulte.

Alzheimer : alimentation, sport et sommeil.

Nous ne cessons de vous rappeler sur commentmieuxdormir.com que le sommeil a une importance cruciale sur notre santé, et désormais nous savons qu’il est un facteur important de la maladie dAlzheimer au même titre que l’alimentation et l’exercice physique. Et bien selon la chargée de recherche Géraldine Roche, il serait de ces trois facteurs celui qui a la plus d’impact sur la maladie.

Source émission Télématin sur France 2 diffusée le 13 novembre 2017.

 

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Les rêves contre la maladie !

07/03/2011
Le parcours d'un rêve d'enfant

Le parcours d'un rêve d'enfant

L’association « petits princes » a pour a pour vocation de soutenir les enfants malades. Parce que vivre ses désirs procure de l’énergie nécessaire à la lutte contre la maladie, l’association met en œuvre les rêves de ces enfants. Voilà une initiative qui nous semble extraordinaire pour non seulement les aider à affronter la maladie, mais aussi oublier l’injustice. Car bien que personne ne mérite cela, n’y a t-il rien de plus injuste qu’un enfant, qui au lieu de passer son temps à découvrir la vie doit lutter contre ce monstre.

Bravo « petits princes ».

Pour soutenir l’association : Cliquez ici !

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Le café empêche l’endormissement

03/12/2018
Les effets du café sur le someil

Le café et le sommeil

 

Le café et le sommeil

Le café se consomme avant tout par plaisir, par besoin de réconfort, de convivialité mais aussi en tant que stimulant. Utilisé souvent pour rester éveillés, le café empêche l’endormissement. Notre blog s’est penché sur la question. Utile pendant le temps de travail ou du moins rester plus longtemps en veille. Il permet donc de prolonger la vigilance et retarde la sensation en terme de besoin de sommeil. Or, il n’apporte rien de plus pour aider à la mémorisation. Bien qu’il ait de nombreuses vertus thérapeutiques connues et reconnues. Surtout en terme de booster au réveil et à la stimulation, par exemple, après le déjeuner dite une phase descendante de vigilance. Il existe environ 73 sortes de café recensées et seulement 2 d’entre eux, se trouvent facilement sur le marché. Ce sont l’arabica et le robusta les cafés les plus notoires.

Les vertus du café

Quasiment 9 français sur 10 en consomment, tous les jours, en moyenne une tasse. Pour certains, à leur insu, l’acte de boire du café jusqu’à 6 tasses quotidiennes, leur évite certaines maladies et pathologies ou du moins, repousse l’échéance d’apparitions. Particulièrement efficace sur le cancer de la peau, il est également proactif sur de nombreux cancers, qu’il s’agisse de cancers du foie, du sein, et j’en passe. Son action est remarquable sur les troubles d’Alzheimer ou même encore de Parkinson. Pour l’heure, nous savons que la caféine nous maintient au niveau de la cognition mais rien n’est dit spécialement sur nos fonctions cognitives profondes. Aussi, les antioxydants contenus dans le café agissent contre les troubles cardiovasculaires. Aujourd’hui, nous savons que le cafestol, la molécule appartenant au café, retarde l’apparition du diabète de type 2. Toutefois, il faut veiller au surdosage car le café empêche l’endormissement.

Les effets indésirables du café sur le sommeil

D’abord, parlons des femmes enceintes, la consommation de caféine génère plus de fausses couches à partir de deux tasses par jour. Autant réduire la dose de caféine voire l’arrêter durant la grossesse. Sinon, la généralité dit que les personnes qui en boivent  de façon excessive, deviennent fatalement nerveuses. Puisque le café empêche l’endormissement, donc excite. Le déséquilibre des phases d’éveil et de sommeil font que les nerfs prennent le dessus. Alors, on se réconforte et on reprend une autre tasse.

D’où le cercle vicieux de l’addiction au café :

En effet, par manque, les tremblements, des douleurs à l’estomac et des coliques apparaissent. Puis,  leur comportement devient anxieux d’autant qu’elles dorment mal. La caféine finit aussi par leur générer des insomnies à répétition. Suite à la dépendance avérée, le sevrage s’impose bien qu’il est long et n’est pas sans conséquences. La surconsommation n’a donc rien d’anodin. J’entends par là que des maux de tête surviennent, ainsi que des phases de somnolence, trouble du sommeil, d’anxiété et un état nerveux remarquables. Il est important de savoir ne pas s’y accoutumer et se limiter en terme de quantité quotidienne.

Le thé dans tout ça ?

Pour ceux qui n’aiment pas le café, le thé prend le relais, au niveau du goût. Après l’eau, cette boisson est la plus consommée au niveau mondial. Il contient également la même molécule antioxydante. Il a l’avantage d’être moins concentré en théine, laquelle se propage via les tanins de façon lente, non agressive. Particulièrement, s’il on parle du thé vert. Trois tasses de thé quotidiennes permettent de limiter le cholestérol en faisant baisser les triglycérides et le mauvais cholestérol. Tout en faisant croître le taux de bon cholestérol. Les jambes lourdes sont soulagées par la consommation de thé vert, dont les antioxydants protègent les parois des veines. Il s’avère également un bon protecteur du foie pour les mêmes raisons tout comme il réduit de presque 20 % les tumeurs digestives. Cependant, bien que le thé soit bien ingéré par notre organisme, sa consommation excessive peut faire chuter le taux de fer du corps humain parce qu’il ne l’absorbe plus.

Sources : Le Particulier Santé, L’ EFSA

 

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Sommeil

L’hiver approche, pensez à la vitamine C

12/11/2018
Bien vivre le jour et la nuit grâce à la vitamine C

La vitamine C contribue à bien dormir.
Photo de Jasmin Schreiber

 

Le froid est là, pensons à la vitamine C

Je pense que nous avons fait le tour des publicités actuelles qui nous assaillent d’informations en boucle. Gentiment, on nous prévient de nos éventuels besoins contre les états grippaux et autres maux sympathiques qui nous guettent. Lesquels amènent peu à peu à la fatigue, en plus du manque de sommeil et de luminosité. Dans notre série d’articles sur l’arrivée de l’hiver, l’essentiel est bien d’y penser, de s’en prémunir. Ainsi, il faut renforcer notre organisme tout naturellement de vitamines et particulièrement la vitamine C. Idéalement, il faut en consommer tous les jours, depuis le petit-déjeuner en choisissant une alimentation riche de bonnes choses pour notre métabolisme. Afin de ne pas faire de bêtises, prenons le temps de rappeler ce qu’est la vitamine C. A quoi sert-elle et quelles sont les précautions à anticiper ?

La vitamine C, définition

Autrement dite, acide ascorbique non toxique, la vitamine C est une des vitamines vitales. Nous la stockons dans notre organisme car il l’élimine tout au long de la journée. D’où l’intérêt d’en consommer déjà au premier repas de la journée. Elle s’avère indispensable et essentielle comme boire de l’eau ou respirer. Alors en manquer de façon notable, peut gravement et sévèrement nuire à notre santé de façon dommageable. En fait, l’année passée, nous avons dénombré quelques cas de scorbut  Il s’agit d’une maladie due à une forte carence en vitamine C. Le scorbut peut entraîner des conséquences sérieuses ou graves, comme par exemple le déchaussement des dents.

A quoi sert la vitamine C ?

Besoin naturel, la vitamine C, nous sert à plein de choses. Elle nous permet par exemple, de mieux cicatriser en cas de blessure puisqu’elle nous renforce de l’intérieur un peu tous les jours. Elle aide le fer à mieux se fixer. Elle nous apporte une résistance naturelle. Elle aide les fumeurs car ils appauvrissent leur faible stock en vitamine C par le tabagisme. Alors pour ces derniers, il est préconisé d’en consommer encore plus régulièrement pour compenser. Finalement, il est préférable d’arrêter le tabac tout court. Par ailleurs, fumeurs ou non, saviez-vous qu’en en consommant suffisamment au quotidien, nous pouvons utiliser nos capacités intellectuelles de façon plus optimale.

La vitamine C n’est pas la panacée

Certes, elle présente beaucoup d’efficace pour notre bien-être au naturel. Elle participe à booster notre système immunitaire pour son rôle contre les infections et le vieillissement. Toutefois, elle ne vous soignera pas des états grippaux par exemple ni d’une fatigue passagère qui nécessite du repos. Finalement, tirer sur la corde et elle cèdera. Comme nous le faisons toujours sur comment mieux dormir, nous vous déconseillons l’excès et recommandons la prise naturelle.

Se procurer de la vitamine C naturellement

Tout simplement, je vous conseille de bien vous alimenter en consommant :

  • des fruits : en cette saison, je vous suggère particulièrement les ananas, coings, kiwis, noix, pamplemousse, raisins et particulièrement la goyave. Les fruits exotiques ont la réputation d’être riches en cette vitamine
  • des légumes :  assaisonnez d’ail autant que vous pouvez, votre maraîcher met à votre disposition carottes, choux-fleurs ou de Bruxelles, courges, salades diverses, navets, poireaux, potirons et pommes de terre (Miam, miam ! les bonnes soupes !!). Je vous suggère vivement d’ajouter du poivron un peu partout, il est bien connu pour contenir beaucoup de vitamines. Aussi, j’ajouterai que vous conservez plus de leurs bienfaits quand ils ne sont pas trop cuits, voire crus.
  • les abats de viandes : Le foie, les tripes, les rognons. Bref! bien relevés et pas trop cuits, il s’agit d’une merveille dans nos assiettes.

Nous couvrons nos besoins en vitamines, à condition de consommer deux fruits et deux légumes de cette liste non exhaustive. Par conséquent, il est donc inutile de courir après les poudres de Perlimpinpin et autres compléments alimentaires. Il suffit juste de composer vos menus de façon équilibrée et idéalement bio.

Bon appétit 😉

 

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Tips et conseils pratiques

La cyrrhose n’est pas liée qu’à l’alcool

22/10/2018
L'excès de sucre suffit à avoir une cirrhose

La cirrhose n’est pas toujours alcoolique.
Photo de Susannah Burleson.

 

L’alimentation et le sucre peuvent provoquer la cirrhose.

D’emblée, la cirrhose du foie n’est pas toujours forcément liée à la consommation d’alcool. Vous et moi pourrions y être confrontés. Alors informons-nous avant de juger trop vite. Tout d’abord, une mauvaise alimentation et une consommation de sucre importante peuvent générer la maladie. A cela, nous ajoutons un manque d’activités physiques. De surcroît, la consommation des sodas des plus divers viennent irriter le foie autant que l’alcool. Par ailleurs, une étude scientifique récente révèle que l’abus de paracétamol est une cause probable de cirrhose. Alors prenons le temps de comprendre pour ne pas courir à notre perte avec nos habitudes nocives à la santé et ainsi finir, taxés de consommateurs d’alcool.

Pourquoi le foie développe une cirrhose ?

En fait, attaqué par un excès de certaines substances, le foie cherche à cicatriser. Par exemple, l’excès de sucre va se transformer en triglycérides ou graisses, nocives au fil du temps, lesquelles vont devenir inflammatoires au niveau du foie. C’est ce qu’on appelle la fibrose du foie, qui consiste en un excès de cicatrisations de ce dernier. En continuant de le mettre à dure épreuve, le foie va continuer de se défendre en durcissant progressivement. A terme, sous 15 ans en moyenne et ce, sans activités physiques, le trouble tend à muer en cirrhose. En effet, l’insuline secrétée va transformer le sucre en graisses, comme le précise le Professeur Silvain, chef du service d’hépato-gastro-entérologie au CHU de Poitiers.

La stéatose hépathique non alcoolique.

On l’appelle aussi stéatose hépathique non alcoolique, cette maladie du foie causée par le sucre. C’est la première cause de greffe de foie aux Etats-Unis. Là-bas, on l’appelle l’hépatite du « foie-gras » en raison de la présence importante de fructose. Pas très appétissant, n’est-ce pas ? Alors quels sont les points à surveiller pour limiter le risque de cirrhose :

Le fructose

Le fructose naturel des fruits consiste en un glucide bon et sain. Or, le plus courant est le fructose industriel, extrêmement mauvais pour l’organisme. En fait, on le trouve abondamment dans les sodas mais aussi les gâteaux et les pains industriels, que nous et nos enfants affectionnons tout particulièrement. Ce fructose contient du sirop de maïs qui dégrade lentement l’organisme et nos organes, dont le foie.

Le surpoids et l’obésité sont à surveiller

La surcharge pondérale est un indicateur et nécessite une certaine vigilance. Mais attention, le sujet concerne tout autant les personnes visiblement minces.

La prise de paracétamol

Très courant à travers le monde, le paracétamol s’utilise en tant qu’antipyrétique et antalgique, il s’obtient librement en pharmacie sans visite médicale. Or son usage en fait une des principales attaques ou hépatites au niveau de foie, s’avérant grave à la longue. Et plus la dose consommée augmente, plus la sévérité hépatique croît. Dit ordinaire en terme de traitement, il s’avère toxique pour la santé.

Le manque de sommeil

Plus vous dormirez peu, plus votre métabolisme va se fatiguer et ainsi ne plus vous défendre des agressions externes. Il faut absolument vous concentrer sur la détente, le bien-être et le repos pour mettre toutes vos chances de votre côté. S’il s’agit d’un simple problème de literie, je vous invite à choisir une literie naturelle bien confortable pour faire de beaux rêves. Si vous ressentez des troubles telles que les insomnies, je vous conseille d’en parler à votre médecin ou à votre homéopathe.

Nos conseils pour éviter la cirrhose :

1/ Éliminer l’alcool :

Évacuons tout de suite le risque lié à l’alcool. Car, il n’en reste pas moins une cause importante de cirrhose. Certaines études récentes disent même que le risque de cancer s’est considérablement accru en corrélant une prise moyenne d’un verre d’alcool par jour. Et de manière plus générale, le conseil consiste à rééquilibrer les repas. Par exemple, en respectant les proportions de féculents, de légumes,…

2/ Manger 5 fruits et légumes par jour :

Effectivement, il est préconisé de veiller à consommer une quantité suffisante de légumes, mais aussi de fruits. Pour être plus concrète, le sucre n’est pas un produit naturel dont nous avons besoin outre mesure. Génétiquement, nous n’y sommes pas disposés en terme de consommation, il s’agit là de physiologie. L’excès de sucre va se transformer en triglycérides ou graisses, nocives dans le temps et devenir inflammatoires sur le foie.

3/ Faire du sport :

Il est important d’exercer au moins une activité physique, l’idéal est de faire du sport. Pour d’autres, s’adonner à des loisirs et marcher pour aller au travail vont dans la bonne voie et symbolisent déjà de très bonnes évolutions positives.

4/ Faire attention à l’automédication de paracétamol :

Certes, nous avons banalisé le paracétamol tant par le produit en lui-même que par la consommation intempestive à la moindre douleur. En vous automédiquant, vous risquez de prendre une molécule indésirable et de ne plus savoir à quel dosage vous vous l’auto-administrez. D’où les risques de surdosage que connaissent bien les services des pompiers et des urgences.

5/ Dormir suffisamment :

L’excès de fatigue peut nous faire ressentir des envies de manger, des fringales particulièrement orientées vers sur le sucre. Aussi, respecter son corps et son organisme consiste à dormir au moins 6 heures par jour et de s’accorder entre 5 et 15 minutes de sieste réparatrice après le déjeuner. En dormant assez, les phases des repas quotidiens vont reprendre un ordre naturel pour vos hygiène alimentaire et physique. Il s’agit-là de reprendre la main sur sa propre vie et de se faire du bien. Notre blog et toute son équipe tient à votre bien-être.

En bref, une bonne hygiène de vie et une alimentation équilibrée vont vous permettre de bien vivre. Mais également, de bien transmettre vos habitudes au cercle familial et de bien vieillir. De plus, reconnaissons que changer nos habitudes n’est pas toujours si simple que cela. C’est pourquoi, je vous recommande de consulter son médecin, voire un nutritionniste en cas de besoin.

 

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Santé & mal de dos

La sylvothérapie aide à bien dormir

08/10/2018
Renouer avec la Nature pour une bonne santé

Le contact des arbres nous fait du bien.

 

En quoi consiste la sylvothérapie ?

La sylvothérapie, du latin silva signifiant bois et forêt, est une thérapie verte. Grâce à celle-ci, nous pouvons retrouver bien-être et sérénité aux contacts des arbres. Aussi, on se rend en forêt aussi bien pour quelques heures que plusieurs jours. En cure, en soin ou à titre préventif, le contact avec les arbres réduit la déprime, le stress, la colère, de nombreuses pathologies telle que l’arthrose ou encore les troubles du sommeil. Car la sylvothérapie aide à bien dormir. Il s’agit d’une véritable communion avec la Nature. A raison de deux heures hebdomadaires, en toute saison, les effets s’avèrent spectaculaires sur le bien-être.

Ce qu’il se passe en forêt

Clairement, les études démontrent une forte et solide sociabilité entre les arbres. Entre eux, les arbres ont une connexion filamenteuse comme une araignée tisse sa toile. Une forte solidarité se forme entre eux comme s’il y avait un lien tant familial, amical qu’amoureux. Tout ceci se passe sous terre. C’est pourquoi, s’introduire dans cette nature majestueuse est une chance, une opportunité de faire partie de la Nature tel qu’à l’origine.

Les effets remarquables sur l’humain

La forêt stimule les lymphocytes NK natural killers qui sont des globules blancs pouvant éradiquer le cancer. Cela provient de l’air qu’on y respire dont les ions sont dits négatifs mais finalement aux effets positifs sur la santé. Car, les arbres génèrent des phytoncides, ou molécules volatiles pour communiquer et se protéger mutuellement des maladies. Ce qui tonifie et décongestionne mais aussi accroît l’hormone du bonheur, dont je vous ai déjà parlé à travers ce blog, qui s’appelle la sérotonine. Par extension, ceci réduit notre taux de cortisol donc notre stress redescend et ainsi, nous permet de mieux récupérer. A savoir que les arbres à aiguilles comme les sapins par exemple, stimulent et défatiguent. Quant à eux, les arbres feuillus aident à gagner en qualité de sommeil. Alors, il suffit de tendre lentement les bras vers eux et de vous laisser aller comme sur un matelas magique.

Qui peut en tirer bénéfices ?

Tout le monde, sans exception, a l’opportunité de profiter des bienfaits et vertus de la promenade en forêt. Inutile de marcher beaucoup, l’immersion et le lâcher-prise suffisent à notre bon vouloir. En groupe, certains aficionados prennent le temps, cherchent à ressentir, à rêver et échangent avant de quitter les lieux sur leur expérience. A chacun son approche, nul diplôme n’est nécessaire. Or, il est important d’être en tenue adéquate de détente et de saison.

L’histoire de la sylvothérapie

Déjà en France, il y a 200 ans environ, des immersions ou bains de forêt de la région d’Arcachon permettaient aux tuberculeux et asthmatiques d’améliorer leur état de santé, tant physiquement que moralement. Puis, au 20e siècle Georges Plaisance soutient les apports bénéfiques des forêts. Auteur convaincu, il écrit « Forêt et santé : guide pratique de la sylvothérapie » qui paraît en 1985. Au Japon, la culture veut qu’ils croient fermement aux pouvoirs des forêts. Il y a environ 15 ans, le professeur et bioligiste Qing Li démontre que l’arbre a un impact positif intense sur le métabolisme humain. D’où la création de nombreux centres de shinrin yoku dits bains de forêts au Japon. Les bois et forêts recouvrent quasiment de 70% du pays nippon. Ces centres n’existent pas encore en France.

Pour ceux qui n’auraient pas la possibilité de se rendre en forêt, alors partir se balader dans un parc ou un champ fait également beaucoup de bien. Allez, sortez vous faire du bien, communiquez avec la Nature. Emportez avec vous le livre « La vie secrète des arbres » de Peter Wohlleben, vous en saurez plus tout en profitant de l’harmonie verte qui vous entoure. Véritablement, la sylvothérapie aide à bien dormir.

Source : Bio Contact

 

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Santé & mal de dos

L’enquête de santé sur France 5 : Troubles du sommeil, la fin du cauchemar ?

30/09/2018
Nous manquons de sommeil

L’enquête de santé concerne notre sommeil en particulier, par Marina Carrère-d’Encausse et Michel Cymes (photo France 5 de l’Émission de santé )

 

L’enquête de santé du 2 octobre 2018 sur France 5

La célèbre Émission de santé de France 5, l’enquête de santé, s’occupera de notre sommeil le 2 octobre 2018. En fait, ils consacreront la soirée au thème « Les Troubles du sommeil : la fin du cauchemar ? » Tout d’abord, l’émission de Marina Carrère-d’Encausse diffusera un documentaire réalisé par Claire Chognot et Marc Aderghal « À la recherche du sommeil perdu ». Ensuite, ils proposeront un débat animé par Marina et Philippe Charlier.  Ils auront pour invités les plus grands spécialistes du sommeil. Effectivement, le sommeil est également une spécialité médicale, car il influe sur notre santé. Trop de gens souffrent du sommeil.

La liste des invités de l’émission :

  • Dr Claude GRONFIER, neurobiologiste et spécialiste des rythmes biologiques à l’Inserm à Lyon.
  • Dr Laurène LECLAIR-VISONNEAU, neurologue au CHU de Nantes.
  • Dr Nicolas JUENET, psychiatre, médecin du sommeil.
  • Dr Marc REY, neurologue, responsable du centre du sommeil à l’hôpital de la Timone à Marseille.

Les français dorment de moins en moins.

Les chiffres sont proprement impressionnants, en 50 ans nous avons perdu en moyenne 1 heure et demie de sommeil. Nos rythmes de vie, la surexposition à la lumière des écrans et de nos villes, expliquent cette réduction drastique de notre temps de récupération. Comme nous vous l’expliquons à longueur d’année sur le blog comment mieux dormir, le sommeil c’est la santé. Or selon l’enquête de de santé « Un Français sur trois est malade du sommeil. Insomnie chronique, apnée du sommeil, somnolence excessive… Les mauvais dormeurs mettent leur santé en danger. »

Les conséquences du manque de sommeil.

En fait, au-delà des gênes quotidiennes que sont les états de fatigues, les conséquences peuvent être bien plus graves. Tout d’abord, on pense aux conséquences de la somnolence au volant (première cause d’accident mortel sur autoroute). Mais dormir moins de 6 heures par nuit expose à de graves problèmes de santé. Tout d’abord, il y a un risque plus élevé d’accidents cardiovasculaires. Mais également, il augmente le risque d’hypertension artérielle, d’obésité et de diabète de type 2.

Le sommeil est devenu un enjeu de santé publique.

L’émission de France 5 analyse ce problème qui est devenu un vrai enjeu de santé publique. Quels en sont les causes, et quels sont les solutions ?

Alors notez bien le rendez-vous :

  • Emission : L’enquête de santé
  • Présentateurs : Michel Cymes et Marina Carrère-d’Encausse
  • Thème : Les Troubles du sommeil : la fin du cauchemar ?
  • Diffuseur : France 5
  • Date de diffusion : 2 octobre 2018 à 20h50

 

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Sommeil

Les troubles alimentaires perturbent le sommeil

07/06/2018
Se nourrir et bien dormir se complètent.

Les jeunes filles sont plus sensibles face à l’alimentation.  Photo de Alex Iby .

 

Aujourd’hui, en France, nous sommes plus d’un million à souffrir de troubles de l’alimentation et donc du manque de sommeil.

 

Qu’est-ce qu’un trouble alimentaire ?

Les troubles d’ordre alimentaire se traduisent par des conduites dangereuses envers la nourriture, devenues courantes telles que la boulimie qui consiste à se nourrir excessivement ou encore son contraire, l’anorexie qui vise à ne pas s’alimenter du tout, par exemple. Il s’agit d’un problème psychique où nos émotions prennent le dessus. En effet, ces troubles alimentaires adviennent le plus souvent pour des raisons émotionnelles dont nous n’avons pas conscience ou bien plus le contrôle. Parfois, il s’agit même d’un mal-être encore plus profond qui se traduit par l’ingestion d’une alimentation en grande quantité, par des vomissements provoqués ou même pire, par le refus de manger.

Nos rapports avec l’alimentation.

Nous sommes amenés, en situation de troubles, à consommer trop, voire frénétiquement ou au contraire, marginalement c’est à dire très peu ou pas du tout. Ces comportements s’installent particulièrement lorsque le terrain psychologique y est disposé. Manger trop ou pas assez détruit le moral, perturbe nos nuits et dérègle peu à peu le fonctionnement de notre métabolisme, jusqu’à se trouver décalé puis déphasé des cycles de repos et d’alimentation, ce qui va nous faire vivre une désynchronisation globale car tous nos organes ont leur horloge biologique.

La population la plus concernée aux troubles alimentaires.

D’après Catherine Dijuste, psychopraticienne spécialisée dans la prise en charge des troubles des conduites alimentaires (TCA), les jeunes filles sont les plus touchées, particulièrement celles qui sont sensibles, intelligentes et perfectionnistes. Elle explique que la personne qui va se sous-nourrir va avoir la sensation de contrôle sur son corps et sur ses émotions; or, ses problèmes vont alors rejoindre la préoccupation de l’alimentation à laquelle la personne va tout ramener par projection. La boulimique, quant à elle, en cherchant à réguler son poids, va vouloir se restreindre et au contraire, elle va perdre le contrôle quand la sensation de faim apparaîtra. En conséquence, dans les deux cas, le plaisir du goût va disparaître et ni l’une ni l’autre ne prendra de plaisir à manger tant qu’elles n’auront décidé de mettre fin à leur calvaire alimentaire en se réhabituant à une alimentation équilibrée et variée. Il s’agit-là d’une démarche personnelle qui paraît anodine mais pourtant si douloureuse car il faut tout remettre en question et tout rétablir peu à peu, sans compter la fatigue qui s’est installée.

Les solutions médicales.

Il n’existe pas vraiment de traitement. La médecine va plutôt apporter une aide psychologique pour ne pas finir en dépression profonde car il s’agit de situations psychologiquement dures à surmonter, à terme et la somnolence n’aide pas à bien décider. Il est alors largement temps de rétablir une relation saine avec son corps et l’image de soi. Comme l’explique le Docteur Gérard Apfeldorfer, notre façon de manger nous enseigne  » sur notre relation avec notre corps « . En écoutant notre faim et notre satiété, nous agissons avec bienveillance envers nous-mêmes, nous dormons mieux et récupérons d’une fatigue infligée qui s’est accumulée.

L’image de soi.

Le rapport au corps est souvent déphasé ou déréglé par rapport à la réalité, en fonction des tendances sociales de minceur extrême, de contrôle de l’image de soi que nous souhaitons afficher par effet de similitude avec les images véhiculées tant par la télévision que par les médias sociaux et j’en passe. Nuit et jour, il s’agit d’un cauchemar obsessionnel que traversent durement, tant les patients que leur entourage.

Les conseils pratiques de notre blog pour lutter contre les troubles alimentaires et vous détendre :

  • Consulter un médecin : La première étape sera certainement de consulter son médecin généraliste, de s’informer auprès d’un nutritionniste et d’échanger avec un tiers comme un psychologue. Il faut souligner que le suivi médical est primordial.
  • Se réapproprier le plaisir de manger de tout, il est nécessaire de dédiaboliser la nourriture et de l’apprécier d’abord pour ses apports bénéfiques puis par goût et plaisir au fil des repas,
  • Travailler les émotions et la conscience de soi : des séances de yoga, de relaxation ou encore de taî chi peuvent être de bons moyens pour reprendre le contrôle de sa vie, de se relaxer et retrouver le sommeil.

Le but étant de se réconcilier avec la nourriture et de reprendre de bonnes habitudes alimentaires, il faut alors ramener le fait de se nourrir comme étant normal, agréable et non une contrainte. La guérison s’effectue avec temps, repos et patience.

 

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Santé & mal de dos

Sommeil comment lutter contre les bouffées de chaleur de la ménopause et de l’andropause ?

07/05/2018
Bouffées de chaleur ménopause andropause

Comment lutter contre les bouffées de chaleur ?

 

Le corps humain vit des évolutions régulières, comme la ménopause et l’andropause qui ont parfois des effets sur le sommeil.

 

Les hommes et les femmes sont-ils égaux ?

Si pour les femmes, la ménopause est marquée par la fin des capacités de reproduction, ce qui n’est pas le cas de l’homme à l’andropause. Il y a cependant des signes similaires pour les deux, comme la baisse de tonicité, les changements d’humeur, le développement de graisses abdominales et l’apparition de bouffées de chaleur. Le but n’est pas d’être exhaustif sur les différences et les points communs, mais de s’attarder sur les conséquences des bouffées de chaleur sur la qualité de notre sommeil.

Conseils pour mieux dormir.

La variation de température soudaine que représente la bouffée de chaleur, réveille la personne. Pendant les périodes de crise, le sommeil est souvent fragmenté.

  1. prendre une douche froide avant de se coucher : ou à défaut une douche tiède. L’idée est d’abaisser la température corporelle pour mieux s’endormir et réduire le risque de survenue des bouffées.
  2. se passer le visage à l’eau froide lors des bouffées de chaleur : quand celle-ci réveille, se lever et se passer les mains trempées dans l’eau froide sur le visage. L’idéal étant bien sûr de prendre une douche froide à nouveau.
  3. dormir nu : une bonne chose est de pouvoir se découvrir et se redécouvrir facilement. Pour ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas dormir nues (ou nus n’oublions pas ces messieurs), le mieux est de choisir des pyjamas ou autres chemises de nuit et nuisettes en matières naturelles comme le coton ou le lin, des matières très régulantes.
  4. choisir une literie naturelle : autre point pour bien réguler la chaleur et ne pas l’amplifier, choisir des draps naturels là encore en coton et lin, des couettes été plus légères et des matelas naturels :
    • Quelle couette choisir : les matières naturelles étant thermiquement plus isolantes et respirantes, les cotons, lins et laine (à condition de prendre une couette été),
    • Quel matelas choisir : de nombreuses matières synthétiques amplifient les phénomènes de température, on a encore plus froid quand il fait froid et vice-versa. Ce qui n’arrange pas notre problème. C’est pourquoi non seulement il faut choisir du naturel et privilégier les faces été de type coton et/ou lin. Un matelas vegane par exemple, en latex naturel, coton et lin est une excellente idée.
  5. utiliser un pyjama connecté pour réguler la température corporelle : visiblement cela n’existe pas et je ne sais pas si cela est réaliste, mais je me dis qu’à l’heure des matelas connectés, ne pourrions-nous pas compléter avec un pyjama. Le principe étant que le matelas détecte la survenue de la bouffée et que suffisamment en amont elle actionne le pyjama pour refroidir le corps du dormeur. Peut-être même que le pyjama ménopause ou andropause pourrait également servir aux frileux. Chers adeptes de Startup weekend, voilà une idée à défendre.

A ne jamais oublier.

La ménopause et l’andropause ne sont pas des maladies, juste des phénomènes naturels. Il n’y a malheureusement pas de solution miracle pour traiter les symptômes désagréables, mais un ensemble de petites choses à faire pour atténuer les effets. Surtout n’oubliez jamais que le meilleur conseil sera de consulter votre généraliste et votre gynécologue ou urologue selon les cas. Ne prenez rien sans leur en parler.

 

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Sommeil

Les innombrables fausses idées sur le sommeil

23/04/2018
Compter les moutons pour mieux dormir

Idées reçue sur le sommeil.

 

De nombreuses idées reçues nous empêcheraient peut-être bien de tomber dans les bras de Morphée.

 

Pourquoi l’être humain a besoin d’idées reçues.

L’être humain a tout voulu dominer, même le sommeil, au point d’ancrer des idées souvent fausses ou manquant tout simplement de justesse, d’où les légendes urbaines afin d’avoir réponse à tout. Or, le sommeil est une science. Il est intéressant d’approfondir le sujet tel que nous le ferions pour décortiquer, disséquer et j’en passe dans toutes sciences humaines. L’intérêt et l’importance du sujet est de discerner le vrai et le faux. Saviez-vous que Morphée, dans la mythologie grecque, était le Dieu des rêves ?

« Il n’est pas de douleur que le sommeil ne sache vaincre » selon Honoré de Balzac.

Traditionnellement, nous dirons donc que le sommeil c’est la santé. Alors, dormir beaucoup nous permettrait de lutter contre les infections, certes ! mais, il est toutefois prouvé que, dormir peu de façon occasionnelle, évidemment, renforcerait l’organisme et ses défenses car le taux de globules blancs baisse alors.

Nous dormons mieux après un bon repas.

L’assoupissement après un repas copieux est dit normal puisqu’il nous est commun de penser que c’est grâce ou à cause de l’abondance de nourriture que nous lâchons prise, voire même en raison de l’alcool. En fait, il s’agit d’une baisse de la vigilance purement physiologique, laquelle serait survenue même en ayant peu mangé car notre métabolisme est constitué pour ouvrir ses portes au sommeil la nuit et en début d’après-midi. La digestion par contre, nous fait manquer de tonus voire de concentration et le phénomène est encore plus remarquable si nous manquons régulièrement de sommeil.

Nous devons dormir 8h par nuit.

D’abord, nous ne le devons pas, car dormir nous appartient, c’est un besoin, non une obligation, tout comme le fait qu nous possédions notre propre rythme biologique. Ce qui compte c’est d’être en forme. Chaque individu a sa propre horloge biologique et généralement, la tranche d’endormissement va de 6h à 9h et c’est ainsi. Par exemple, Madame déjeune à 7h alors que Monsieur la rejoindra deux heures plus tard. Les besoins sont différents et variables. Finalement, peu importe combien de temps nous dormons, ce qui importe de façon primordiale, c’est de bien dormir c’est à dire d’avoir un sommeil suffisant et de qualité.

Les grands dormeurs ne se réveillent pas la nuit.

Là encore, qu’il y ait des grands et bons dormeurs ou non, tout le monde est amené à se réveiller durant des micro-éveils, souvent imperceptibles mais correspondent à une mini-phase de veille pour s’assurer que tout va bien entre les différents cycles qui constituent le sommeil global. D’où le « vouloir dormir à tout prix » des insomniaques qui stressent à l’arrivée du coucher et se sentent en danger en quelque sorte.

Les personnes âgées dorment moins.

Pas vraiment, elles dorment différemment en accumulant les siestes et les phases de somnolence diurnes entre chaque phase de sommeil, d’autant que ces phases d’éveil s’allongent en vieillissant. Tout simplement, les personnes âgées se couchent souvent plus tôt, alors ayant suffisamment récupéré, elles se lèvent avant les autres ; ceci est donc plutôt physiologique. Sur un cycle de 24 heures, elles dorment autant qu’un dormeur moyen.

Il faut dormir la tête au Nord.

C’est reconnu chez les animaux, sensibles à ces champs magnétiques, d’ailleurs ils savent se situer géographiquement sans boussole, par rapport à l’humain. D’autres encore, nous informent que tournés vers l’Est, notre sommeil n’en est encore que plus propice. Je tiens à remercier tous les conseils qui pleuvent de part et d’autres, toutefois, je dirais alors qu’il faudrait peut-être voir par nous-mêmes pour le savoir ?

Compter les moutons.

1 mouton, 2 moutons, Pffff , Pourquoi infliger une charge mentale supplémentaire à notre cerveau qui a besoin de déconnecter. L’activité neuronale n’est donc pas préconisée sauf si vous visualisez des images agréables qui vous apaisent et vous aident à trouver le sommeil.

La pleine lune nous perturbe.

La lune et ses légendes qui nous intriguent tel le loup-garou. Combien sommes-nous à nous transformer et combien de fois par mois ?  De nombreuses croyances disent que la forte clarté de la lune nous exciterait, or, selon des études, durant les trois jours avant son apparition, ce phénomène pourrait influencer nos comportements, c’est exact. En dehors de cette constatation, moultes hardes de scientifiques remarquent de forts impacts particulièrement sur les comportements animaux et végétaux ; d’autres annoncent que la lune rousse est encore pire. Aussi, constate-t’on que la lune influe surtout sur ceux qui s’en préoccupent et dont les croyances sont profondément ancrées. Pour ma part, si je suis insomniaque d’un soir, je saurai trouver une coupable.

Conseils de notre blog commentmieuxdormir :

  • Prenez une douche plutôt tiède voire fraîche car l’endormissement arrive plus facilement quand le corps refroidit,
  • Veillez à la bonne qualité de votre literie avec des matières bio tels que le coton naturel ou la laine bio,
  • Pensez à quelque chose d’agréable, imaginez une balade dans un cadre onirique et ravissant,
  • Méditez puis oubliez qu’il faut dormir à tout prix, écoutez-vous et particulièrement votre instinct,
  • Lisez et dévorez des livres, votre bibliothèque est là pour vous fournir en œuvres diverses pour longtemps (pour moi, ça marche).

Il est donc important de se réapproprier notre sommeil.

Notre sommeil est une richesse qui nous appartient et qu’il faut apprendre ou réapprendre par soi-même, comme si nous étions enfants à nouveau, avec ou sans bouillotte, chaussettes, veilleuse ou encore doudou. Sentez-vous libres de dormir comme bon vous semble. Pour ceux qui insistent, voici une nouvelle croyance qui vient de l’Antiquité : les Grecs construisaient des autels à Hypnos comme des centres de thérapie et l’apaisement procuré endormait le malade. Pendant ce sommeil, le dieu de la médecine et de la guérison Asclépios venait prodiguer ses conseils et remèdes homéopathiques; on dit même que certains étaient miraculés.

Plus concrètement, ceux pour qui les troubles du sommeil sont importants et durent, je vous invite à vous informer auprès de votre médecin ou spécialistes, lesquels vous conseilleront avec un discernement médical qui vous éclairera dans votre démarche personnelle.

Sur ce, comme disait André Gide, « le plus beau sommeil ne vaut pas le moment où on se réveille ». Bonne réflexion !

 

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