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Mot clé : ‘troubles du sommeil’

L’enquête de santé sur France 5 : Troubles du sommeil, la fin du cauchemar ?

30/09/2018
Nous manquons de sommeil

L’enquête de santé concerne notre sommeil en particulier, par Marina Carrère-d’Encausse et Michel Cymes (photo France 5 de l’Émission de santé )

 

L’enquête de santé du 2 octobre 2018 sur France 5

La célèbre Émission de santé de France 5, l’enquête de santé, s’occupera de notre sommeil le 2 octobre 2018. En fait, ils consacreront la soirée au thème « Les Troubles du sommeil : la fin du cauchemar ? » Tout d’abord, l’émission de Marina Carrère-d’Encausse diffusera un documentaire réalisé par Claire Chognot et Marc Aderghal « À la recherche du sommeil perdu ». Ensuite, ils proposeront un débat animé par Marina et Philippe Charlier.  Ils auront pour invités les plus grands spécialistes du sommeil. Effectivement, le sommeil est également une spécialité médicale, car il influe sur notre santé. Trop de gens souffrent du sommeil.

La liste des invités de l’émission :

  • Dr Claude GRONFIER, neurobiologiste et spécialiste des rythmes biologiques à l’Inserm à Lyon.
  • Dr Laurène LECLAIR-VISONNEAU, neurologue au CHU de Nantes.
  • Dr Nicolas JUENET, psychiatre, médecin du sommeil.
  • Dr Marc REY, neurologue, responsable du centre du sommeil à l’hôpital de la Timone à Marseille.

Les français dorment de moins en moins.

Les chiffres sont proprement impressionnants, en 50 ans nous avons perdu en moyenne 1 heure et demie de sommeil. Nos rythmes de vie, la surexposition à la lumière des écrans et de nos villes, expliquent cette réduction drastique de notre temps de récupération. Comme nous vous l’expliquons à longueur d’année sur le blog comment mieux dormir, le sommeil c’est la santé. Or selon l’enquête de de santé « Un Français sur trois est malade du sommeil. Insomnie chronique, apnée du sommeil, somnolence excessive… Les mauvais dormeurs mettent leur santé en danger. »

Les conséquences du manque de sommeil.

En fait, au-delà des gênes quotidiennes que sont les états de fatigues, les conséquences peuvent être bien plus graves. Tout d’abord, on pense aux conséquences de la somnolence au volant (première cause d’accident mortel sur autoroute). Mais dormir moins de 6 heures par nuit expose à de graves problèmes de santé. Tout d’abord, il y a un risque plus élevé d’accidents cardiovasculaires. Mais également, il augmente le risque d’hypertension artérielle, d’obésité et de diabète de type 2.

Le sommeil est devenu un enjeu de santé publique.

L’émission de France 5 analyse ce problème qui est devenu un vrai enjeu de santé publique. Quels en sont les causes, et quels sont les solutions ?

Alors notez bien le rendez-vous :

  • Emission : L’enquête de santé
  • Présentateurs : Michel Cymes et Marina Carrère-d’Encausse
  • Thème : Les Troubles du sommeil : la fin du cauchemar ?
  • Diffuseur : France 5
  • Date de diffusion : 2 octobre 2018 à 20h50

 

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Sommeil

Les troubles du sommeil facteurs aggravants de la maladie d’Alzheimer.

16/11/2017
maladie d'Alzheimer

La qualité de sommeil influe sur les risques d’Alzheimer.

 

Une étude française de l’Inserm révèle que la qualité du sommeil et de l’endormissement a un impact sur le développement de la maladie d’Alzheimer.

 

Selon des chercheurs Français, le sommeil influe sur la maladie d’Alzheimer.

Avec plus de 900 000 cas, la France est un des pays les plus touchés par cette maladie. Après l’alimentation, l’exercice physique, une étude française met en avant l’importance du sommeil sur la maladie d’Alzheimer. En fait dormir permettrait l’accumulation de plaques dans certaines zones du cerveau qui sont impliquées dans le développement de la maladie.

L’endormissement et le sommeil deux armes contre Alzheimer.

Une étude menée par Géraldine Roche, chercheuse à l’Inserm de Caen montre plus particulièrement que c’est l’endormissement, plus que le temps de sommeil qui a une influence sur la maladie. Ce qui pourrait vouloir dire que cela aurait un lien avec l’anxiété ou des états dépressifs. Ce que soulignent les chercheurs, c’est que le sommeil servirait notamment à faire un nettoyage du cerveau des déchets accumulés tout au long de la journée. Cela se ferait principalement lors du sommeil lent profond, celui que nous avons en début de nuit. Il permettrait d’éviter d’accumuler dans certaines parties du cerveaux des déchets ou de protéines, réputés favoriser cette maladie. En vieillissant les phénomènes d’apnée du sommeil augmentent et en fractionnant notre sommeil, cela va perturber la qualité de ce nettoyage.

Mieux passer de l’éveil au sommeil.

Il faut se ménager du temps pour bien faire une transition, pour mieux passer de la phase d’éveil au sommeil. Il faut éviter les choses stressantes, comme la lecture des mails professionnels par exemple. Et fuir les écrans dont la lumière bleue qui s’apparente à celle du jour perturbe la sécrétion de mélatonine (hormone du sommeil), ce qui a pour effet de retarder l’endormissement. L’étude rapporte que les gens qui témoignent de difficultés récurrentes à s’endormir (30 à 50 minutes, voir plus), vont avoir plus de lésions qui sont caractéristiques de l’Alzheimer.

Le sommeil s’apprend dès l’enfance.

L’étude montre également que l’adulte qui a eu un sommeil perturbé à l’enfance a beaucoup plus de chance d’avoir des troubles du sommeil à l’âge adulte.

Alzheimer : alimentation, sport et sommeil.

Nous ne cessons de vous rappeler sur commentmieuxdormir.com que le sommeil a une importance cruciale sur notre santé, et désormais nous savons qu’il est un facteur important de la maladie dAlzheimer au même titre que l’alimentation et l’exercice physique. Et bien selon la chargée de recherche Géraldine Roche, il serait de ces trois facteurs celui qui a la plus d’impact sur la maladie.

Source émission Télématin sur France 2 diffusée le 13 novembre 2017.

 

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Sommeil , ,

La souffrance des troubles du sommeil !

23/12/2011

 

Les français et les troubles du sommeil !

Les français et les troubles du sommeil !

 

 

« 52% des français ont au moins un problème de sommeil »

Francois Duforez

(médecin au centre du sommeil et de la vigilance à l’hôtel Dieu).

Les problèmes de sommeil ont pour conséquences des problèmes physiques et psychiques.

Quand on sait que les troubles du sommeil sont toujours source de souffrance, il est important de travailler le sujet, ce que nous essayons de faire depuis plusieurs années.

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Quels sont les principaux troubles du sommeil ?

01/12/2011
Les principaux troubles du sommeil !

Les principaux troubles du sommeil !

 

  1. L’insomnie (dans plus de 8 cas sur 10),
  2. Le ronflement et l’apnée du sommeil,
  3. Le sommeil agité (beaucoup de mouvements au cour de la nuit ce qui provoque un sommail fractionné).

Source : les experts du sommeil sur Europe 1 le 17 novembre 2011.

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Les troubles alimentaires perturbent le sommeil

07/06/2018
Se nourrir et bien dormir se complètent.

Les jeunes filles sont plus sensibles face à l’alimentation.  Photo de Alex Iby .

 

Aujourd’hui, en France, nous sommes plus d’un million à souffrir de troubles de l’alimentation et donc du manque de sommeil.

 

Qu’est-ce qu’un trouble alimentaire ?

Les troubles d’ordre alimentaire se traduisent par des conduites dangereuses envers la nourriture, devenues courantes telles que la boulimie qui consiste à se nourrir excessivement ou encore son contraire, l’anorexie qui vise à ne pas s’alimenter du tout, par exemple. Il s’agit d’un problème psychique où nos émotions prennent le dessus. En effet, ces troubles alimentaires adviennent le plus souvent pour des raisons émotionnelles dont nous n’avons pas conscience ou bien plus le contrôle. Parfois, il s’agit même d’un mal-être encore plus profond qui se traduit par l’ingestion d’une alimentation en grande quantité, par des vomissements provoqués ou même pire, par le refus de manger.

Nos rapports avec l’alimentation.

Nous sommes amenés, en situation de troubles, à consommer trop, voire frénétiquement ou au contraire, marginalement c’est à dire très peu ou pas du tout. Ces comportements s’installent particulièrement lorsque le terrain psychologique y est disposé. Manger trop ou pas assez détruit le moral, perturbe nos nuits et dérègle peu à peu le fonctionnement de notre métabolisme, jusqu’à se trouver décalé puis déphasé des cycles de repos et d’alimentation, ce qui va nous faire vivre une désynchronisation globale car tous nos organes ont leur horloge biologique.

La population la plus concernée aux troubles alimentaires.

D’après Catherine Dijuste, psychopraticienne spécialisée dans la prise en charge des troubles des conduites alimentaires (TCA), les jeunes filles sont les plus touchées, particulièrement celles qui sont sensibles, intelligentes et perfectionnistes. Elle explique que la personne qui va se sous-nourrir va avoir la sensation de contrôle sur son corps et sur ses émotions; or, ses problèmes vont alors rejoindre la préoccupation de l’alimentation à laquelle la personne va tout ramener par projection. La boulimique, quant à elle, en cherchant à réguler son poids, va vouloir se restreindre et au contraire, elle va perdre le contrôle quand la sensation de faim apparaîtra. En conséquence, dans les deux cas, le plaisir du goût va disparaître et ni l’une ni l’autre ne prendra de plaisir à manger tant qu’elles n’auront décidé de mettre fin à leur calvaire alimentaire en se réhabituant à une alimentation équilibrée et variée. Il s’agit-là d’une démarche personnelle qui paraît anodine mais pourtant si douloureuse car il faut tout remettre en question et tout rétablir peu à peu, sans compter la fatigue qui s’est installée.

Les solutions médicales.

Il n’existe pas vraiment de traitement. La médecine va plutôt apporter une aide psychologique pour ne pas finir en dépression profonde car il s’agit de situations psychologiquement dures à surmonter, à terme et la somnolence n’aide pas à bien décider. Il est alors largement temps de rétablir une relation saine avec son corps et l’image de soi. Comme l’explique le Docteur Gérard Apfeldorfer, notre façon de manger nous enseigne  » sur notre relation avec notre corps « . En écoutant notre faim et notre satiété, nous agissons avec bienveillance envers nous-mêmes, nous dormons mieux et récupérons d’une fatigue infligée qui s’est accumulée.

L’image de soi.

Le rapport au corps est souvent déphasé ou déréglé par rapport à la réalité, en fonction des tendances sociales de minceur extrême, de contrôle de l’image de soi que nous souhaitons afficher par effet de similitude avec les images véhiculées tant par la télévision que par les médias sociaux et j’en passe. Nuit et jour, il s’agit d’un cauchemar obsessionnel que traversent durement, tant les patients que leur entourage.

Les conseils pratiques de notre blog pour lutter contre les troubles alimentaires et vous détendre :

  • Consulter un médecin : La première étape sera certainement de consulter son médecin généraliste, de s’informer auprès d’un nutritionniste et d’échanger avec un tiers comme un psychologue. Il faut souligner que le suivi médical est primordial.
  • Se réapproprier le plaisir de manger de tout, il est nécessaire de dédiaboliser la nourriture et de l’apprécier d’abord pour ses apports bénéfiques puis par goût et plaisir au fil des repas,
  • Travailler les émotions et la conscience de soi : des séances de yoga, de relaxation ou encore de taî chi peuvent être de bons moyens pour reprendre le contrôle de sa vie, de se relaxer et retrouver le sommeil.

Le but étant de se réconcilier avec la nourriture et de reprendre de bonnes habitudes alimentaires, il faut alors ramener le fait de se nourrir comme étant normal, agréable et non une contrainte. La guérison s’effectue avec temps, repos et patience.

 

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Santé & mal de dos

Quel est le lien entre le sommeil et l’andropause ?

25/03/2019
Andropause et sommeil

L’andropause et le sommeil

 

Le manque de sommeil amplifie les effets de l’andropause

Le manque de sommeil peut influer sur la production de testostérone. Pour être plus clair, il a tendance à réduire sa production. Et, moins monsieur produit de cet hormone mâle, plus la graisse abdominale s’accumule. Récemment, nous vous expliquions dans ce blog, que le manque de sommeil fait grossir. Eh bien, nous sommes en plein dedans. En fait, il s’agit d’un cercle vicieux. L’homme qui n’a pas une vie saine a une propension à prendre du ventre. Une fois en surpoids, il risque de produire moins de cette hormone, qui a son tour favorise la graisse. Il en va de même pour le sommeil et l’andropause. Effectivement, la personne qui a des kilos en trop favorise l’apnée du sommeil. Et ainsi de suite, en dormant moins, les testicules produisent moins.

Qu’est-ce que l’andropause ?

La définition de l’andropause diffère selon les médecins. Mais on peut considérer qu’il s’agit de l’équivalent pour l’homme de la ménopause chez la femme.

Tout d’abord, il n’y a pas d’égalité entre madame et monsieur, puisque que lui conserve ses capacités reproductives. Ainsi, les hommes sont moins informés et donc moins préparés à cette étape de la vie. Deuxièmement, les hommes ne sont pas tous égaux face au phénomène de l’andropause. Effectivement, si la production de testostérone baisse chez tous les hommes à partir de 40 ans, cela ne s’effectue pas dans les mêmes proportions.

Certains, ne percevront pas de gênes notables. Alors que d’autres, à la cinquantaine, ressentiront des bouffées de chaleur, une baisse de moral et une prise de poids. Et enfin, plus rarement certains hommes, produiront tellement peu d’hormones, qu’ils rencontreront des problèmes d’érection.

Conseils pratiques pour limiter les effets entre le sommeil et l’andropause

Pour soigner son sommeil et repousser les effets de l’andropause, il est recommandé d’avoir une vie plus saine. Le sommeil et l’andropause sont également liés au excès. Ainsi, nous vous proposons quelques conseils :

1/ Faire du sport :

De manière générale, toute l’activité physique régulière est bonne pour la santé.

2/ Manger plus d’oméga 3 et d’aliments fibrés :

Enfin et toujours en matière d’alimentation, on peut recommander de consommer plus d’omégas 3 (poissons gras) et plus de fibres (fruits secs, légumineuses et fruits).

3/ Éviter les excès d’alcool :

Il est important de réduire la consommation d’alcool. Effectivement, la consommation excessive d’alcool mais aussi de drogue, perturbent le sommeil et l’andropause. Ils favorisent surtout cette dernière.

4/ Réduire le sel et le sucre :

Également, nous recommandons de consommer moins d’aliments salés et sucrés.

Source : Passeport Santé

 

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Sommeil

Le psoriasis gâche le sommeil

18/03/2019
Le psoriasis nuit au sommeil

Le psoriasis gêne l’endormissement                                                  Photo de Ol Klein

 

Psoriasis, Définition

Au niveau de la peau, il s’agit d’une affection dite bénigne, mais qui peut se révéler handicapante au quotidien. Le psoriasis provient souvent de l’hérédité, du stress, d’un déséquilibre du métabolisme et j’en passe. Sans contagion aucune, environ 3 %  de la population est concernée. Il se situe au niveau de l’épiderme, sur des zones de peaux qui forment des squames et dont des lambeaux tombent. Alors la peau est à vif, saigne et pique fortement. Ce qui irrite, nuit au quotidien mais aussi à la qualité du sommeil, qui est chère à notre blog. En effet, le psoriasis gâche le sommeil.

Les traitements actuels du psoriasis

Les corticoïdes sont administrés ou de la vitamine D acide. Aujourd’hui la biothérapie vient au secours des maux sous forme d’injections à base d’anticorps. A noter que le terme bio s’apparente à la biotechnologie contemporaine donc rien à voir avec l’agriculture biologique. Quoi qu’il en soit, ces techniques aident à traiter les symptômes uniquement, en cas de crise. Une nouvelle méthode arrive pour soigner les causalités probables. Il s’agit d’un soin à base de lécithine de laitance de poisson. Celle-ci contient un fort taux de phospholipides appelés la lécithine marine (d’œufs de poisson).

Le psoriasis, une maladie du métabolisme

Les études montrent que les cellules de l’immunité, les lymphocytes connaissent un dérèglement. Alors l’épiderme produit trop. On constate qu’à la fois cause et conséquence, il s’agit d’un déséquilibre dû à une carence. La lécithine va apporter ce qu’il faut pour pallier à ce manque en phosphore, sérine, choline et Oméga-3; elle s’apparente le mieux à la lécithine humaine. Elle va bien sûr agir sur la peau mais également, sur les organes comme le foie ou encore le système nerveux. Cette matière naturelle fonctionne bien mais il faut toutefois conserver une hygiène de vie saine et équilibrée, dont le lavage régulier des draps bio pour optimiser le bon résultat.

L’hygiène alimentaire en cas de psoriasis

Le mauvais cholestérol est proscrit car il augmente les triglycérides donc amène à des troubles cardiovasculaires. Dans ce cas, nous préconisons de ne pas prendre de lécithine marine. Tout comme, il faut éviter la charcuterie, viandes et fromages gras, le beurre, plats en sauce, cuits à l’huile, pâtisseries et les viennoiseries. L’alcool, fortement déconseillé, contient beaucoup de sucres et excite le système nerveux. Le psoriasis gâche le sommeil mais pas seulement ! combiné au tabac et à l’alcool, votre manque de sommeil va empirer.
Les féculents sont les bienvenus comme le riz ainsi que les poissons au moins un jour sur deux. Une fois que les bonnes habitudes d’alimentation équilibrée et variée sont prises, le psoriasis s’atténue et la lécithine marine peut faire partie peu à peu du régime alimentaire.

Le stress et l’humeur génèrent le psoriasis

Le stress et l’alimentation ont un rôle prépondérant de déclenchement de cette maladie cutanée. On remarque l’apparition des plaques après un choc affectif ou émotionnel fort, un évènement qui stimule le système nerveux. Ces personnes doivent faire preuve de plus de patience et d’optimisme. La fatigue tend à s’installer à force que le psoriasis gâche le sommeil.

Le soleil, arme efficace pour la rémission.

La luminothérapie, thérapie par la lumière, peut les y aider pour remonter la pente, particulièrement en hiver. Car l’ensoleillement compte dans la guérison, de par son pouvoir cicatrisant et son apport en vitamine D; d’autant qu’il remonte naturellement le moral. Si les émotions prennent le dessus, les crises continuent. D’autant qu’il faut compter au moins trois mois pour que la lécithine fasse ses effets. N’hésitez pas à consulter un psychologue pour vous aider à extérioriser les tensions qui vous pèsent.

Source : BioContact

 

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Santé & mal de dos

L’insomnie se soigne, vous allez retrouver le sommeil

18/02/2019
Des méthodes simples sans médicaments contre l'insomnie

L’insomnie se soigne mieux.                  Photo de Louis Hansel

 

L’insomnie

L’insomnie est communément décrite comme un trouble du sommeil.  Environ 20 % de la population ont du mal à trouver le sommeil ou à rester endormis jusqu’au lever quotidien. Et ce, tous les jours ou presque et de façon récurrente. Autrement dit, les dormeurs subissent une gêne sévère à s’endormir, se réveillent en pleine nuit. Et ce, souvent sans réussir à se rendormir jusqu’à la sonnerie du réveil. Parfois même, malgré une bonne et saine hygiène de vie. Il ne s’agit pas d’une insomnie occasionnelle, c’est-à-dire ponctuelle que tout un chacun peut traverser ne serait-ce au moins une fois. Ce sommeil de mauvaise qualité n’est alors que passager. Or, un insomniaque chronique va vivre ceci comme une véritable souffrance chaque jour jusqu’à appréhender anxieusement la nuit à venir.

En France, les séniors sont les plus concernés

Bien qu’il y ait de nombreux insomniaques de 15 à 95 ans environ. Toutefois, ce sont les plus de 65 ans qui dorment le plus mal. Au passage, vous êtes conviés à consulter « le sommeil des séniors » sur le guide Noctea. Force est de constater que 20 % sont des femmes contre 12 % d’hommes. Le Docteur Isabelle Poirot, Psychiatre au CHRU de Lille, spécifie que les femmes y sont malheureusement prédisposées pour des raisons génétiques. Généralement, elles seraient plutôt dérangées par les nuisances sonores. Quant aux hommes, eux, voient leur sommeil perturbé en lien avec l’importance anxiogène de leurs performances car dormir n’est pas dans la culture de l’homme au travail. Donc il se prive de ce précieux sommeil. L’insomnie se soigne à condition d’en avoir la volonté.

Les sensations suite à l’insomnie

La fatigue s’installe et devient pesante, la mémoire flanche par moment et niveau concentration, on frôle le zéro pointé. Par-dessus cela, il y a les changements et sauts d’humeur. Sans oublier l’appétence à n’importe quelle heure en raison des troubles alimentaires générés avec le décalage des phases de sommeil. On va manquer d’appétit ou bien, on va boulotter et prendre du poids. Un article de notre blog est plus précis sur le phénomène des troubles du sommeil versus l’alimentation. Basiquement, ce sont les états anxieux, angoissés et de stress, non résolus, qui amènent à l’insomnie. Puis, le cercle vicieux fait tourner le tout en spirale infernale puisque ces états ne font qu’empirer. Il faut souligner que l’insomnie se soigne correctement en synchronisation avec les origines de la cause.

L’insomnie se soigne de mieux en mieux

Voici les traitements pour dormir qui sont les plus ordinaires et communs.

La prise de somnifères

Depuis près de 60 ans, on nous prescrit des médicaments pour s’endormir ou faire face à l’anxiété et atteindre un sommeil de plomb. La consommation annuelle est importante, elle représente environ une boîte par foyer, ce qui n’a rien d’anodin. D’autant que le somnifère est supposé aider à surmonter momentanément un trouble du sommeil. Or, il génère des baisses de vigilance diurne, des accès de fatigue, oublis, confusions et j’en passe pour exemple. Il s’agit donc d’un traitement de quelques jours qui ne résout rien.

Les thérapies

Les TCC ou Thérapies Cognitives et Comportementales s’avèrent efficaces. Le résultat obtenu est concluant à force de patience et d’écoute. D’abord un spécialiste établit un diagnostic sur la façon de vivre, de dormir et les mauvaises habitudes. La chambre, véritable espace de repos, sert à y dormir sans télé ni alimentation. On constate également que l’on essaie de se coucher plus tôt en pensant pouvoir récupérer. Pareil pour la grasse mat’. Eh non, raté, ces fausses bonnes idées ne font que décaler nos cycles naturels. Notre corps sait produire un somnifère naturel pour aller au lit plus tôt donc inutile de se forcer. Peu à peu, les cycles et phases de sommeil se calent comme quant on était enfant.

Les meilleurs moyens d’ atteindre le sommeil

L’ hygiène de vie compte beaucoup pour parvenir à s’endormir à nouveau

  • Les horaires à respecter : Elle a un impact sur notre vie de jour comme de nuit. Alors, aller au lit aux heures habituelles et avec régularité, permet de s’endormir normalement et de se réveiller à l’heure du réveil souhaité. Il s’agit-là d’une discipline personnelle qu’il est idéal de suivre même durant le week-end.
  • Les repas équilibrés : Ils consistent en un petit-déjeuner riche en apports divers comme les oligo-éléments, vitamines et minéraux pour tenir jusqu’à midi. Au déjeuner, poissons ou viandes blanches bio accompagnés de féculents et légumes et des fruits en dessert. Un laitage pour le goûter. Le soir, on allège le dîner pour ne perturber ni la digestion ni le sommeil. En effet, les sensations de lourdeurs et remontées gastriques empêchent l’endormissement.
  • Une activité physique quotidienne : Prendre l’air, marcher jusqu’au travail. Une activité physique en journée est idéale mais surtout avant 19h car l’excitation empêche de dormir.
  • Déconnexion du soir :  Réduire l’utilisation des écrans de télévision, de tablette ou de portable.
  • L’éclairage : Il influe sur nos comportements. En journée, profitons de la lumière naturelle le plus possible. Puis choisir des lampes bien plus douces et reposantes à la nuit tombée.
  • Aération de la chambrée : Pas de 15 minutes par jour, afin de « changer d’air » c’est à dire apporter une meilleure oxygénation à notre cerveau. La température pour la nuit, dans la chambre, ne doit pas excéder 18°C pour faire de beaux rêves.
  • Avant de se coucher : Prendre une douche froide ou très tiède pour refroidir le corps; ceci accélère naturellement l’endormissement pour un sommeil de qualité.

Sources : Tribune Santé, Le Particulier Santé

 

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Sommeil

L’homéopathie et le sommeil font bon ménage

10/12/2018
Mieux dormir grâce à l'homéopathie

L’homéopathie et le sommeil sont en accord

Homéopathie, définition

Médecine parallèle et naturelle, l’homéopathie consiste à soigner divers maux par des traitements divers sous forme de granules ou liquides. Leur effet est, selon les pathologies, ressenti immédiatement ou à plus long terme. Apparue depuis environ 200 ans dans notre fonctionnement médical, l’enthousiasme d’y avoir recours se renforce. Notre blog comment mieux dormir s’est donc penché sur sa condition en terme de reconnaissance médicale. Tout en parlant de son histoire, mais aussi de la notion de recours à un médecine douce. Oui, l’homéopathie et le sommeil s’accordent.

1/ L’histoire de l’homéopathie

Cette médecine saine et non nocive est considérée comme une médecine pour les pauvres, l’homéopathie garde son humilité et sa transparence. A la base, le Docteur allemand Samuel Hahnemann a mis en avant son efficacité déjà au 18e siècle. Son objectif consistait à donner des soins et remèdes aux patients malades et à leur famille sans le sou. Au 19e siècle, l’homéopathie a fait ses preuves et réuni des adeptes. Lesquels ont répandu leurs savoirs jusqu’en Amérique. La médecine traditionnelle s’avérait inaccessible aux bourses les plus modestes. Même phénomène en Inde.

2/ Le recours à une médecine douce

D’après une étude Ipsos, près de 80 % des Français ont confiance en  l’homéopathie. Environ 6 personnes sur 10 l’utilisent à ce jour pour eux-mêmes et leur famille. Les nouveaux utilisateurs sont généralement conseillés par des proches par le bouche-à-oreille. D’autant qu’ils diminuent leur consommation médicamenteuse par manque de confiance en un système médical qu’ils trouvent expéditifs. Considérant qu’ils vont plus vite être remis sur pieds que véritablement guéris, alors la confiance envers les produits et laboratoires pharmaceutiques s’amenuise. Notamment en terme de dépression et troubles du sommeil, le sommeil et l’homéopathie se coordonnent sans effets néfastes.

L’homéopathie pour plus de bon sens

Évidemment, pour les cas urgents et sévères, nous  continuons d’utiliser les méthodes traditionnelles allopathiques. Cela va de soit. Or, nous savons tous que l’homéopathie fonctionne très bien pour des pathologies comme les rhumes, l’eczéma, les troubles du sommeil, digestifs et j’en passe. La chimie n’est pas nécessaire dans ces cas et inutile de donner somnifères sur somnifères à quelqu’un qui ne demande qu’à dormir. Il faut donc bien considérer cette alternative comme un complément qui convient à un état passager. Cela va dans le bon sens du patient pour son intérêt et sa santé. On ne conteste pas l’allopathie, ne contestons pas l’homéopathie. Il ne s’agit pas de choisir un camp mais de réaliser qu’on peut vivre sereinement et bien sans effets nocifs et secondaires. Inutile de pousser les débats à l’extrême.

Le selfcare

Cela consiste à s’automédiquer avec les conseils en pharmacie, plus particulièrement, afin de soigner des maux dits bénins. Attention, il y a des limites à cela. D’autres se lancent dans leur propre remèdes-maisons par des décoctions, cataplasmes pour divers maux dits ordinaires et bénins. Tout comme le sommeil et l’homéopathie et j’en passe.

L’homéopathie devient libre

Malgré les oppositions à l’usage de l’homéopathie, cette médecine est désormais populaire. Plus qu’une tendance, elle décoiffe les stratégies des industries pharmaceutiques instaurées depuis des années. On est libre d’y avoir recours. Les aficionados l’ont adoptée et, satisfaits, ils prouvent leur confiance en en parlant autour d’eux. Prescripteurs sans le savoir, ils indiquent clairement l’importance de la légitimité des traitements homéopathiques pour le mieux-être, jour et nuit.

La voix de la raison

C’est une véritable aubaine qui s’offre à nous, sachant qu’un patient qui suit bien son traitement se rendra chez son homéopathe moins souvent que chez un médecin classique, tout en ne consommant que très peu de traitements à effets et conséquences néfastes. D’où l’intérêt de ne pas la dérembourser parce qu’essayer l’homéopathie, c’est l’adopter. Fi ! les médisants et lobbyings. Sentez-vous libres de bien dormir, de bien être à moindre coût. Le sommeil et l’homéopathie sont au top pour remédier aux insomnies tout comme vous apporter sérénité et joie de vivre. 😉

Source : L’Usine Nouvelle

 

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Sommeil

Sommeil déphasé, l’adolescent est un déphasé du sommeil !

23/07/2018
Le déphasage a des conséquences sur le métabolisme.

Le décalage des phases jour-nuit est fréquent chez les ados. Photo de Max Felner.

 

Pourquoi l’ado peut-il être victime de sommeil déphasé.

Le sommeil vécu par l’adolescent. Le jeune se trouve entre l’enfance et la vie adulte. Il a moins de repères et manque de sommeil en se couchant trop tard. Comme tout le monde, l’adolescent se sent maître de ses capacités et ressent peu son réel besoin en sommeil. Son lit devient une base d’atterrissage après 2 heures du matin avant l’extinction des feux jusqu’à treize heures, au mieux. Sa vie d’adolescent se constitue de bouleversements hormonaux, écrans bleus de smartphones. Mais également, elle se rythme de sorties et de couchers à pas d’heure. Bref ! Un manque de repères des bonnes habitudes pour aller au lit. Cela peut mener au déclin des rituels des heures de repas et d’endormissement. Par conséquent, cela le mène à des absences jusqu’à la perturbation de ses phases. On peut parler de sommeil déphasé. Ce qui s’explique par cumul de fatigue, tel un décalage des aspects de sa vie jusqu’à la détresse. Il s’agit de l’appel à l’aide pour remettre en phases ses repères et habitudes d’avant pour vivre et dormir mieux.

Que se passe-t’il donc pendant l’adolescence ?

Durant la période de l’adolescence le corps change. La puberté est arrivée et les hormones viennent tout chambouler. Durant cette mutation, notre gamin devient méconnaissable. Il se tient mal, courbé de la nuque, le nez acnéique rivé sur son smartphone. En fait, il ne semble plus chercher l’interactivité ou en tout cas, pas avec nous. Généralement entouré, les copains et copines participent aux loisirs et le stimulent. Ce qui permet à son métabolisme de se dépenser et d’évacuer. Victime de sommeil déphasé, il dort quand même, mais de manière perturbée. Or, certains par choix ou non, sont seuls et peuvent sévèrement peiner à trouver le sommeil.

Sommeil déphasé, l’adolescent manque de repères

L’adolescent ne s’écoute plus comme quand il était enfant et recadré. De plus, il en vient à ne plus respecter ses propres bonnes habitudes. Par conséquent, peu à peu, il se décale, son métabolisme est tourmenté et son sommeil en pâtit. En fait, le soir, il fait autre chose que d’aller se coucher pour se reposer sereinement. Comme s’il voulait pousser ses limites à la résistance au sommeil. Alors, il se couche irrationnellement tard et les décalages répétés de la phase du sommeil amènent au déphasage. Finalement, un égarement quant aux phases jour et nuit basiques. Alors, la journée, il peine à se lever, il s’épuise assez vite jusqu’à parfois rompre avec les activités sportives. Il remplace ces dernières par des sorties entre amis ou par la télévision et autres écrans néfastes à moyenne durée. Je vous invite à consulter l’article de notre blog sur les jeunes et le sommeil.

L’adolescent en détresse de sommeil

Il peut alors être menacé de dérive, de marginalité et de surcroît, l’attitude inadéquate des parents dépassés peut envenimer la situation. De plus, ces faits ordinaires même anodins peuvent l’amener à une sensation d’anxiété, voire à la dépression. Il cumule un manque de qui peut le pousser à un manque de lucidité. Il faut surveiller ses divers comportements car s’il peut s’agir d’une phase qui gâche sa vie quotidienne. Il n’est jamais trop tard pour bien faire et apprendre à dormir à nouveau. Alors, pour les parents qui veulent aider leurs enfants à sortir du sommeil déphasé, que faut-il faire ? Tout d’abord, ne pas négliger le phénomène car notre ado a besoin de sommeil pour sa croissance et son cerveau.

Comment sortir du sommeil déphasé ?

  • Renouez le dialogue avec votre grand enfant : il est nécessaire d’échanger un maximum et communiquez. Nous sommes parents et nous devons les accompagner à tout âge. Je sais cela n’est pas une tache si simple.
  • Passer du temps avec lui : bien que cela semble être une évidence, à l’adolescence il s’écarte et nous parents nous courons à nos obligations. Même s’il est presque un adulte, il n’a ps moins besoin d’attention et de vrais moments de vie.
  • Soyez force de proposition d’activités ensemble : proposez à votre ado, par exemple de regarder un DVD, de sortir au cinéma, d’aller voir une expo. Vous pouvez également inviter des proches pour un pique-nique, comme avant.
  • Aidez-le à travailler son avenir : évidemment à cette période charnière, les choix d’avenir sont importants. Le conseil est de l’accompagner tout en relâchant la pression. Pire prenez soin à ne pas rajouter de la pression en lui transmettant votre anxiété. N’hésitez pas à l’informer des carrefours des métiers voire même de l’y accompagner,

L’adolescence est une phase parfois difficile pour les parents. Mais il ne faut pas négliger que le jeune en souffre aussi à sa façon. De plus croyez-en mon expérience de mère, ses comportements peuvent inquiéter. Finalement, bienveillance, communication et compréhension sont de rigueur pour bien s’en sortir. Et que par conséquent toute la famille se repose et dorme pour le mieux. Allez parents, gardez votre sang-froid ! Rappelez-vous quand c’était votre tour !

 

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