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Mot clé : ‘troubles du sommeil’

L’insomnie se soigne, vous allez retrouver le sommeil

18/02/2019
Des méthodes simples sans médicaments contre l'insomnie

L’insomnie se soigne mieux.                  Photo de Louis Hansel

 

L’insomnie

L’insomnie est communément décrite comme un trouble du sommeil.  Environ 20 % de la population ont du mal à trouver le sommeil ou à rester endormis jusqu’au lever quotidien. Et ce, tous les jours ou presque et de façon récurrente. Autrement dit, les dormeurs subissent une gêne sévère à s’endormir, se réveillent en pleine nuit. Et ce, souvent sans réussir à se rendormir jusqu’à la sonnerie du réveil. Parfois même, malgré une bonne et saine hygiène de vie. Il ne s’agit pas d’une insomnie occasionnelle, c’est-à-dire ponctuelle que tout un chacun peut traverser ne serait-ce au moins une fois. Ce sommeil de mauvaise qualité n’est alors que passager. Or, un insomniaque chronique va vivre ceci comme une véritable souffrance chaque jour jusqu’à appréhender anxieusement la nuit à venir.

En France, les séniors sont les plus concernés

Bien qu’il y ait de nombreux insomniaques de 15 à 95 ans environ. Toutefois, ce sont les plus de 65 ans qui dorment le plus mal. Au passage, vous êtes conviés à consulter « le sommeil des séniors » sur le guide Noctea. Force est de constater que 20 % sont des femmes contre 12 % d’hommes. Le Docteur Isabelle Poirot, Psychiatre au CHRU de Lille, spécifie que les femmes y sont malheureusement prédisposées pour des raisons génétiques. Généralement, elles seraient plutôt dérangées par les nuisances sonores. Quant aux hommes, eux, voient leur sommeil perturbé en lien avec l’importance anxiogène de leurs performances car dormir n’est pas dans la culture de l’homme au travail. Donc il se prive de ce précieux sommeil. L’insomnie se soigne à condition d’en avoir la volonté.

Les sensations suite à l’insomnie

La fatigue s’installe et devient pesante, la mémoire flanche par moment et niveau concentration, on frôle le zéro pointé. Par-dessus cela, il y a les changements et sauts d’humeur. Sans oublier l’appétence à n’importe quelle heure en raison des troubles alimentaires générés avec le décalage des phases de sommeil. On va manquer d’appétit ou bien, on va boulotter et prendre du poids. Un article de notre blog est plus précis sur le phénomène des troubles du sommeil versus l’alimentation. Basiquement, ce sont les états anxieux, angoissés et de stress, non résolus, qui amènent à l’insomnie. Puis, le cercle vicieux fait tourner le tout en spirale infernale puisque ces états ne font qu’empirer. Il faut souligner que l’insomnie se soigne correctement en synchronisation avec les origines de la cause.

L’insomnie se soigne de mieux en mieux

Voici les traitements pour dormir qui sont les plus ordinaires et communs.

La prise de somnifères

Depuis près de 60 ans, on nous prescrit des médicaments pour s’endormir ou faire face à l’anxiété et atteindre un sommeil de plomb. La consommation annuelle est importante, elle représente environ une boîte par foyer, ce qui n’a rien d’anodin. D’autant que le somnifère est supposé aider à surmonter momentanément un trouble du sommeil. Or, il génère des baisses de vigilance diurne, des accès de fatigue, oublis, confusions et j’en passe pour exemple. Il s’agit donc d’un traitement de quelques jours qui ne résout rien.

Les thérapies

Les TCC ou Thérapies Cognitives et Comportementales s’avèrent efficaces. Le résultat obtenu est concluant à force de patience et d’écoute. D’abord un spécialiste établit un diagnostic sur la façon de vivre, de dormir et les mauvaises habitudes. La chambre, véritable espace de repos, sert à y dormir sans télé ni alimentation. On constate également que l’on essaie de se coucher plus tôt en pensant pouvoir récupérer. Pareil pour la grasse mat’. Eh non, raté, ces fausses bonnes idées ne font que décaler nos cycles naturels. Notre corps sait produire un somnifère naturel pour aller au lit plus tôt donc inutile de se forcer. Peu à peu, les cycles et phases de sommeil se calent comme quant on était enfant.

Les meilleurs moyens d’ atteindre le sommeil

L’ hygiène de vie compte beaucoup pour parvenir à s’endormir à nouveau

  • Les horaires à respecter : Elle a un impact sur notre vie de jour comme de nuit. Alors, aller au lit aux heures habituelles et avec régularité, permet de s’endormir normalement et de se réveiller à l’heure du réveil souhaité. Il s’agit-là d’une discipline personnelle qu’il est idéal de suivre même durant le week-end.
  • Les repas équilibrés : Ils consistent en un petit-déjeuner riche en apports divers comme les oligo-éléments, vitamines et minéraux pour tenir jusqu’à midi. Au déjeuner, poissons ou viandes blanches bio accompagnés de féculents et légumes et des fruits en dessert. Un laitage pour le goûter. Le soir, on allège le dîner pour ne perturber ni la digestion ni le sommeil. En effet, les sensations de lourdeurs et remontées gastriques empêchent l’endormissement.
  • Une activité physique quotidienne : Prendre l’air, marcher jusqu’au travail. Une activité physique en journée est idéale mais surtout avant 19h car l’excitation empêche de dormir.
  • Déconnexion du soir :  Réduire l’utilisation des écrans de télévision, de tablette ou de portable.
  • L’éclairage : Il influe sur nos comportements. En journée, profitons de la lumière naturelle le plus possible. Puis choisir des lampes bien plus douces et reposantes à la nuit tombée.
  • Aération de la chambrée : Pas de 15 minutes par jour, afin de « changer d’air » c’est à dire apporter une meilleure oxygénation à notre cerveau. La température pour la nuit, dans la chambre, ne doit pas excéder 18°C pour faire de beaux rêves.
  • Avant de se coucher : Prendre une douche froide ou très tiède pour refroidir le corps; ceci accélère naturellement l’endormissement pour un sommeil de qualité.

Sources : Tribune Santé, Le Particulier Santé

 

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Sommeil

L’homéopathie et le sommeil font bon ménage

10/12/2018
Mieux dormir grâce à l'homéopathie

L’homéopathie et le sommeil sont en accord

Homéopathie, définition

Médecine parallèle et naturelle, l’homéopathie consiste à soigner divers maux par des traitements divers sous forme de granules ou liquides. Leur effet est, selon les pathologies, ressenti immédiatement ou à plus long terme. Apparue depuis environ 200 ans dans notre fonctionnement médical, l’enthousiasme d’y avoir recours se renforce. Notre blog comment mieux dormir s’est donc penché sur sa condition en terme de reconnaissance médicale. Tout en parlant de son histoire, mais aussi de la notion de recours à un médecine douce. Oui, l’homéopathie et le sommeil s’accordent.

1/ L’histoire de l’homéopathie

Cette médecine saine et non nocive est considérée comme une médecine pour les pauvres, l’homéopathie garde son humilité et sa transparence. A la base, le Docteur allemand Samuel Hahnemann a mis en avant son efficacité déjà au 18e siècle. Son objectif consistait à donner des soins et remèdes aux patients malades et à leur famille sans le sou. Au 19e siècle, l’homéopathie a fait ses preuves et réuni des adeptes. Lesquels ont répandu leurs savoirs jusqu’en Amérique. La médecine traditionnelle s’avérait inaccessible aux bourses les plus modestes. Même phénomène en Inde.

2/ Le recours à une médecine douce

D’après une étude Ipsos, près de 80 % des Français ont confiance en  l’homéopathie. Environ 6 personnes sur 10 l’utilisent à ce jour pour eux-mêmes et leur famille. Les nouveaux utilisateurs sont généralement conseillés par des proches par le bouche-à-oreille. D’autant qu’ils diminuent leur consommation médicamenteuse par manque de confiance en un système médical qu’ils trouvent expéditifs. Considérant qu’ils vont plus vite être remis sur pieds que véritablement guéris, alors la confiance envers les produits et laboratoires pharmaceutiques s’amenuise. Notamment en terme de dépression et troubles du sommeil, le sommeil et l’homéopathie se coordonnent sans effets néfastes.

L’homéopathie pour plus de bon sens

Évidemment, pour les cas urgents et sévères, nous  continuons d’utiliser les méthodes traditionnelles allopathiques. Cela va de soit. Or, nous savons tous que l’homéopathie fonctionne très bien pour des pathologies comme les rhumes, l’eczéma, les troubles du sommeil, digestifs et j’en passe. La chimie n’est pas nécessaire dans ces cas et inutile de donner somnifères sur somnifères à quelqu’un qui ne demande qu’à dormir. Il faut donc bien considérer cette alternative comme un complément qui convient à un état passager. Cela va dans le bon sens du patient pour son intérêt et sa santé. On ne conteste pas l’allopathie, ne contestons pas l’homéopathie. Il ne s’agit pas de choisir un camp mais de réaliser qu’on peut vivre sereinement et bien sans effets nocifs et secondaires. Inutile de pousser les débats à l’extrême.

Le selfcare

Cela consiste à s’automédiquer avec les conseils en pharmacie, plus particulièrement, afin de soigner des maux dits bénins. Attention, il y a des limites à cela. D’autres se lancent dans leur propre remèdes-maisons par des décoctions, cataplasmes pour divers maux dits ordinaires et bénins. Tout comme le sommeil et l’homéopathie et j’en passe.

L’homéopathie devient libre

Malgré les oppositions à l’usage de l’homéopathie, cette médecine est désormais populaire. Plus qu’une tendance, elle décoiffe les stratégies des industries pharmaceutiques instaurées depuis des années. On est libre d’y avoir recours. Les aficionados l’ont adoptée et, satisfaits, ils prouvent leur confiance en en parlant autour d’eux. Prescripteurs sans le savoir, ils indiquent clairement l’importance de la légitimité des traitements homéopathiques pour le mieux-être, jour et nuit.

La voix de la raison

C’est une véritable aubaine qui s’offre à nous, sachant qu’un patient qui suit bien son traitement se rendra chez son homéopathe moins souvent que chez un médecin classique, tout en ne consommant que très peu de traitements à effets et conséquences néfastes. D’où l’intérêt de ne pas la dérembourser parce qu’essayer l’homéopathie, c’est l’adopter. Fi ! les médisants et lobbyings. Sentez-vous libres de bien dormir, de bien être à moindre coût. Le sommeil et l’homéopathie sont au top pour remédier aux insomnies tout comme vous apporter sérénité et joie de vivre. 😉

Source : L’Usine Nouvelle

 

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Sommeil

Sommeil déphasé, l’adolescent est un déphasé du sommeil !

23/07/2018
Le déphasage a des conséquences sur le métabolisme.

Le décalage des phases jour-nuit est fréquent chez les ados. Photo de Max Felner.

 

Pourquoi l’ado peut-il être victime de sommeil déphasé.

Le sommeil vécu par l’adolescent. Le jeune se trouve entre l’enfance et la vie adulte. Il a moins de repères et manque de sommeil en se couchant trop tard. Comme tout le monde, l’adolescent se sent maître de ses capacités et ressent peu son réel besoin en sommeil. Son lit devient une base d’atterrissage après 2 heures du matin avant l’extinction des feux jusqu’à treize heures, au mieux. Sa vie d’adolescent se constitue de bouleversements hormonaux, écrans bleus de smartphones. Mais également, elle se rythme de sorties et de couchers à pas d’heure. Bref ! Un manque de repères des bonnes habitudes pour aller au lit. Cela peut mener au déclin des rituels des heures de repas et d’endormissement. Par conséquent, cela le mène à des absences jusqu’à la perturbation de ses phases. On peut parler de sommeil déphasé. Ce qui s’explique par cumul de fatigue, tel un décalage des aspects de sa vie jusqu’à la détresse. Il s’agit de l’appel à l’aide pour remettre en phases ses repères et habitudes d’avant pour vivre et dormir mieux.

Que se passe-t’il donc pendant l’adolescence ?

Durant la période de l’adolescence le corps change. La puberté est arrivée et les hormones viennent tout chambouler. Durant cette mutation, notre gamin devient méconnaissable. Il se tient mal, courbé de la nuque, le nez acnéique rivé sur son smartphone. En fait, il ne semble plus chercher l’interactivité ou en tout cas, pas avec nous. Généralement entouré, les copains et copines participent aux loisirs et le stimulent. Ce qui permet à son métabolisme de se dépenser et d’évacuer. Victime de sommeil déphasé, il dort quand même, mais de manière perturbée. Or, certains par choix ou non, sont seuls et peuvent sévèrement peiner à trouver le sommeil.

Sommeil déphasé, l’adolescent manque de repères

L’adolescent ne s’écoute plus comme quand il était enfant et recadré. De plus, il en vient à ne plus respecter ses propres bonnes habitudes. Par conséquent, peu à peu, il se décale, son métabolisme est tourmenté et son sommeil en pâtit. En fait, le soir, il fait autre chose que d’aller se coucher pour se reposer sereinement. Comme s’il voulait pousser ses limites à la résistance au sommeil. Alors, il se couche irrationnellement tard et les décalages répétés de la phase du sommeil amènent au déphasage. Finalement, un égarement quant aux phases jour et nuit basiques. Alors, la journée, il peine à se lever, il s’épuise assez vite jusqu’à parfois rompre avec les activités sportives. Il remplace ces dernières par des sorties entre amis ou par la télévision et autres écrans néfastes à moyenne durée. Je vous invite à consulter l’article de notre blog sur les jeunes et le sommeil.

L’adolescent en détresse de sommeil

Il peut alors être menacé de dérive, de marginalité et de surcroît, l’attitude inadéquate des parents dépassés peut envenimer la situation. De plus, ces faits ordinaires même anodins peuvent l’amener à une sensation d’anxiété, voire à la dépression. Il cumule un manque de qui peut le pousser à un manque de lucidité. Il faut surveiller ses divers comportements car s’il peut s’agir d’une phase qui gâche sa vie quotidienne. Il n’est jamais trop tard pour bien faire et apprendre à dormir à nouveau. Alors, pour les parents qui veulent aider leurs enfants à sortir du sommeil déphasé, que faut-il faire ? Tout d’abord, ne pas négliger le phénomène car notre ado a besoin de sommeil pour sa croissance et son cerveau.

Comment sortir du sommeil déphasé ?

  • Renouez le dialogue avec votre grand enfant : il est nécessaire d’échanger un maximum et communiquez. Nous sommes parents et nous devons les accompagner à tout âge. Je sais cela n’est pas une tache si simple.
  • Passer du temps avec lui : bien que cela semble être une évidence, à l’adolescence il s’écarte et nous parents nous courons à nos obligations. Même s’il est presque un adulte, il n’a ps moins besoin d’attention et de vrais moments de vie.
  • Soyez force de proposition d’activités ensemble : proposez à votre ado, par exemple de regarder un DVD, de sortir au cinéma, d’aller voir une expo. Vous pouvez également inviter des proches pour un pique-nique, comme avant.
  • Aidez-le à travailler son avenir : évidemment à cette période charnière, les choix d’avenir sont importants. Le conseil est de l’accompagner tout en relâchant la pression. Pire prenez soin à ne pas rajouter de la pression en lui transmettant votre anxiété. N’hésitez pas à l’informer des carrefours des métiers voire même de l’y accompagner,

L’adolescence est une phase parfois difficile pour les parents. Mais il ne faut pas négliger que le jeune en souffre aussi à sa façon. De plus croyez-en mon expérience de mère, ses comportements peuvent inquiéter. Finalement, bienveillance, communication et compréhension sont de rigueur pour bien s’en sortir. Et que par conséquent toute la famille se repose et dorme pour le mieux. Allez parents, gardez votre sang-froid ! Rappelez-vous quand c’était votre tour !

 

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Sommeil

Les innombrables fausses idées sur le sommeil

23/04/2018
Compter les moutons pour mieux dormir

Idées reçue sur le sommeil.

 

De nombreuses idées reçues nous empêcheraient peut-être bien de tomber dans les bras de Morphée.

 

Pourquoi l’être humain a besoin d’idées reçues.

L’être humain a tout voulu dominer, même le sommeil, au point d’ancrer des idées souvent fausses ou manquant tout simplement de justesse, d’où les légendes urbaines afin d’avoir réponse à tout. Or, le sommeil est une science. Il est intéressant d’approfondir le sujet tel que nous le ferions pour décortiquer, disséquer et j’en passe dans toutes sciences humaines. L’intérêt et l’importance du sujet est de discerner le vrai et le faux. Saviez-vous que Morphée, dans la mythologie grecque, était le Dieu des rêves ?

« Il n’est pas de douleur que le sommeil ne sache vaincre » selon Honoré de Balzac.

Traditionnellement, nous dirons donc que le sommeil c’est la santé. Alors, dormir beaucoup nous permettrait de lutter contre les infections, certes ! mais, il est toutefois prouvé que, dormir peu de façon occasionnelle, évidemment, renforcerait l’organisme et ses défenses car le taux de globules blancs baisse alors.

Nous dormons mieux après un bon repas.

L’assoupissement après un repas copieux est dit normal puisqu’il nous est commun de penser que c’est grâce ou à cause de l’abondance de nourriture que nous lâchons prise, voire même en raison de l’alcool. En fait, il s’agit d’une baisse de la vigilance purement physiologique, laquelle serait survenue même en ayant peu mangé car notre métabolisme est constitué pour ouvrir ses portes au sommeil la nuit et en début d’après-midi. La digestion par contre, nous fait manquer de tonus voire de concentration et le phénomène est encore plus remarquable si nous manquons régulièrement de sommeil.

Nous devons dormir 8h par nuit.

D’abord, nous ne le devons pas, car dormir nous appartient, c’est un besoin, non une obligation, tout comme le fait qu nous possédions notre propre rythme biologique. Ce qui compte c’est d’être en forme. Chaque individu a sa propre horloge biologique et généralement, la tranche d’endormissement va de 6h à 9h et c’est ainsi. Par exemple, Madame déjeune à 7h alors que Monsieur la rejoindra deux heures plus tard. Les besoins sont différents et variables. Finalement, peu importe combien de temps nous dormons, ce qui importe de façon primordiale, c’est de bien dormir c’est à dire d’avoir un sommeil suffisant et de qualité.

Les grands dormeurs ne se réveillent pas la nuit.

Là encore, qu’il y ait des grands et bons dormeurs ou non, tout le monde est amené à se réveiller durant des micro-éveils, souvent imperceptibles mais correspondent à une mini-phase de veille pour s’assurer que tout va bien entre les différents cycles qui constituent le sommeil global. D’où le « vouloir dormir à tout prix » des insomniaques qui stressent à l’arrivée du coucher et se sentent en danger en quelque sorte.

Les personnes âgées dorment moins.

Pas vraiment, elles dorment différemment en accumulant les siestes et les phases de somnolence diurnes entre chaque phase de sommeil, d’autant que ces phases d’éveil s’allongent en vieillissant. Tout simplement, les personnes âgées se couchent souvent plus tôt, alors ayant suffisamment récupéré, elles se lèvent avant les autres ; ceci est donc plutôt physiologique. Sur un cycle de 24 heures, elles dorment autant qu’un dormeur moyen.

Il faut dormir la tête au Nord.

C’est reconnu chez les animaux, sensibles à ces champs magnétiques, d’ailleurs ils savent se situer géographiquement sans boussole, par rapport à l’humain. D’autres encore, nous informent que tournés vers l’Est, notre sommeil n’en est encore que plus propice. Je tiens à remercier tous les conseils qui pleuvent de part et d’autres, toutefois, je dirais alors qu’il faudrait peut-être voir par nous-mêmes pour le savoir ?

Compter les moutons.

1 mouton, 2 moutons, Pffff , Pourquoi infliger une charge mentale supplémentaire à notre cerveau qui a besoin de déconnecter. L’activité neuronale n’est donc pas préconisée sauf si vous visualisez des images agréables qui vous apaisent et vous aident à trouver le sommeil.

La pleine lune nous perturbe.

La lune et ses légendes qui nous intriguent tel le loup-garou. Combien sommes-nous à nous transformer et combien de fois par mois ?  De nombreuses croyances disent que la forte clarté de la lune nous exciterait, or, selon des études, durant les trois jours avant son apparition, ce phénomène pourrait influencer nos comportements, c’est exact. En dehors de cette constatation, moultes hardes de scientifiques remarquent de forts impacts particulièrement sur les comportements animaux et végétaux ; d’autres annoncent que la lune rousse est encore pire. Aussi, constate-t’on que la lune influe surtout sur ceux qui s’en préoccupent et dont les croyances sont profondément ancrées. Pour ma part, si je suis insomniaque d’un soir, je saurai trouver une coupable.

Conseils de notre blog commentmieuxdormir :

  • Prenez une douche plutôt tiède voire fraîche car l’endormissement arrive plus facilement quand le corps refroidit,
  • Veillez à la bonne qualité de votre literie avec des matières bio tels que le coton naturel ou la laine bio,
  • Pensez à quelque chose d’agréable, imaginez une balade dans un cadre onirique et ravissant,
  • Méditez puis oubliez qu’il faut dormir à tout prix, écoutez-vous et particulièrement votre instinct,
  • Lisez et dévorez des livres, votre bibliothèque est là pour vous fournir en œuvres diverses pour longtemps (pour moi, ça marche).

Il est donc important de se réapproprier notre sommeil.

Notre sommeil est une richesse qui nous appartient et qu’il faut apprendre ou réapprendre par soi-même, comme si nous étions enfants à nouveau, avec ou sans bouillotte, chaussettes, veilleuse ou encore doudou. Sentez-vous libres de dormir comme bon vous semble. Pour ceux qui insistent, voici une nouvelle croyance qui vient de l’Antiquité : les Grecs construisaient des autels à Hypnos comme des centres de thérapie et l’apaisement procuré endormait le malade. Pendant ce sommeil, le dieu de la médecine et de la guérison Asclépios venait prodiguer ses conseils et remèdes homéopathiques; on dit même que certains étaient miraculés.

Plus concrètement, ceux pour qui les troubles du sommeil sont importants et durent, je vous invite à vous informer auprès de votre médecin ou spécialistes, lesquels vous conseilleront avec un discernement médical qui vous éclairera dans votre démarche personnelle.

Sur ce, comme disait André Gide, « le plus beau sommeil ne vaut pas le moment où on se réveille ». Bonne réflexion !

 

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Sommeil

Le 16 mars 2018, la journée du sommeil des jeunes !

15/03/2018
la journée du sommeil 2018

Le sommeil des jeunes, thème de la journée du sommeil 2018.

 

La journée du sommeil 2018 révèle que les jeunes ne dorment pas assez et qu’ils le savent.

 

Le 18ème rendez-vous annuel du sommeil.

Chaque année depuis 18 ans au mois de mars, l’Institut National du sommeil et de la Vigilance (INSV) organise la journée du sommeil. Une journée pour sensibiliser aux troubles du sommeil. Pour être très concret, chaque année une étude est réalisée sur un thème précis et en 2018, « le sommeil des jeunes » a été choisi. Bien dormir s’apprend et dès le plus jeune âge le sommeil est mis à mal.

Pourquoi une journée du sommeil ?

Pour ceux qui pensent que cette idée est futile, rappelons tout d’abord que le sommeil est une nécessité et qu’il a une incidence directe sur la santé. Pire, souffrir d’insomnies régulières ou d’apnée du sommeil est une souffrance. Qui dit problèmes de santé, dit risques vitaux. L’apnée du sommeil est un arrêt de la respiration, donc un défaut d’oxygénation du cerveau. Je vous rappelle le cas de mon pote dont la vie était en danger à très court terme, sauvé grâce à un centre du sommeil. Sans oublier les risques cardio-vasculaires liés aux manques de sommeil soulignés, il a quelques mois par le Docteur Royant-Parola. Voilà toute la mission de l’INSV, sensibiliser à l’importance du sommeil, aux dangers qui y sont liés et mettre en avant les solutions.

Les jeunes ne dormant pas assez.

Si en France les 15 – 24 ans estiment avoir besoin de 8h12 de sommeil par nuit, en moyenne, ils sont 88% à penser manquer de sommeil. Et malheureusement, le manque n’est pas qu’une impression. Les jeunes dorment de moins en moins et vont se coucher tard, 22h55 en semaine et 00h20 le weekend. La dette de sommeil pouvant atteindre 2h par nuit et parmi les solutions que nos jeunes dormeurs évoquent la sieste. Comme vous le savez chez comment mieux dormir nous sommes de fervents défenseurs de cette dernière. L’étude souligne que 29% des jeunes font au moins une sieste par semaine et 32% de ceux qui s’estiment en manque de sommeil, font en moyenne: 2,2 siestes par semaine.

Moins d’un jeune sur dix va au lit pour dormir !

Ils passent au moins une heure au lit avant d’éteindre la lumière et 83% d’entre eux sont sur un écran dont 77% en activités interactives. L’étude confirme les ravages, notamment de la lumière bleue des ces appareils, puisque ceux qui utilisent des écrans dans leur lit avant d’éteindre, dorment moins bien que ceux qui ne le font pas. Je ne vais pas tout vous révéler et je vous recommande de lire en détail l’étude de la journée du sommeil.

Consultez l’intégralité de l’enquête INSV/MGEN réalisé par l’institut Opinion.

La journée du sommeil affiche

Affiche de la journée du sommeil 2018

 

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Sommeil

La révolution du sommeil arrive !

01/03/2018
Jeff Bezos dort 8 heures par nuit

Jeff Bezos, patron d’Amazon.

 

Finie la crise du sommeil, de grands patrons avouent assumer d’avoir besoin de dormir 8 heures par nuit.

 

La réhabilitation du sommeil.

Nous avons tous souffert du manque de sommeil. Le rythme trépidant de la semaine au travail nous semblant plus adapté à l’énergie nous restant. Mais à chaque fois, nous nous sommes tus de peur de passer pour des faignants, tellement on nous a rabâché que le sommeil était du temps perdu. Pire, il m’est même déjà arrivé d’envier ces gens ayant réussi, qui font la une de magazines spécialisés et pour lesquels on met en avant leur faible besoin en sommeil. A tel point qu’il n’est pas rare de penser que sommeil et réussite sont antinomiques. Mais cette crise du sommeil où l’on se tue au travail de surmenage, semble arriver à sa limite. Le sommeil réparateur essentiel à notre santé est aussi un gage de performance. La réussite au travail n’est pas une question de quantité, mais de qualité. Quand nous sommes reposés, frais et dispo, il est quand même évident d’être plus efficace et dans des dispositions optimum pour prendre des décisions. Des patrons et non des moindres affirment avoir besoin de huit heures de sommeil, pas moins.

On peut réussir en dormant 8 heures par nuit.

Si je vous dis Jeff Bezos d’Amazon, Satya Nadella de Microsoft, ça vous parle forcément. Et sachez qu’ils revendiquent de dormir huit heures par nuit et que cela fait partie d’un des secrets de leurs réussites. Bien dormir et suffisamment, nous rend plus forts, plus réactifs et plus créatifs. La valeur d’exemple de ces personnalités est essentielle pour casser la mauvaise image du sommeil et réhabiliter le bien dormir. Ils sont la première pierre de la nécessaire révolution du sommeil. Il ne faut plus attendre le suicide de salariés pour parler sommeil et sieste au travail.

Nos nuits nous rendent plus fort.

Si nous avons le sentiment d’être passifs durant notre sommeil, la science nous révèle qu’il n’en est rien, notre cerveau est débarrassé de ses toxines (souvenez-vous de notre article sur la maladie d’Alzheimer), ses cellules se régénèrent et nos souvenirs sont triés. En d’autres termes, le sommeil c’est la santé, avec l’éloignement des risques de survenue du diabète ou de risques cardiovasculaires par exemple. En fait, le sommeil est un dopant par excellence, il permet d’être plus lucide et performant, avouer que c’est tout de même rassurant de se dire que l’on est mentalement au top, quand on doit prendre plusieurs décisions importantes par jour. Et puis ajoutons que le manque de sommeil rend plus irascible, pensons aux autres membres de l’équipe qui doivent nous subir. Quoi de mieux pour faire adhérer les autres à notre projet que d’être un exemple ?

La sieste favorise la créativité.

Autre étape importante d’un sommeil de qualité est la pause sieste. Car elle aussi, peu à peu, revient en grâce. Avoir un coup de pompe au bureau est quelque chose de tout à fait normal. J’ajouterais même pour paraphraser Orson Welles, qui lui, ne parlait pas de sieste, Le seul moyen de se délivrer d’une tentation, c’est d’y céder.  Non seulement cela vous fera du bien, permettra un regain d’énergie, mais le magazine Géoscience paru en février 2018, souligne que la sieste favorise la créativité. Non seulement, il fait arrêter de culpabiliser et inciter les entreprises à valoriser ce point important du bien-être au travail.

Sources les Echos Executives et Géosciences.

 

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Sommeil

Endormissement, comment vient le sommeil ?

05/01/2018
Comment vient le sommeil

La phase d’endormissement.

 

Pour nous endormir, stop aux médicaments et aux poudres de Perlimpinpin, il faut simplement comprendre comment nous arrivons à fermer les yeux jusqu’au lendemain.

 

Définition du sommeil.

Savamment dit, il s’agit de l’état physiologique réversible, temporaire qui se reconnaît par la non-vigilance de l’être et un métabolisme qui tourne au ralenti. Autrement dit, c’est la fameuse phase durant laquelle nous sommes endormis et complètement relâchés.

Comment vient le sommeil ?

Avant toute chose, c’est la mélatonine ou si vous préférez, l’hormone du sommeil, qui nous permet de tomber dans les bras de Morphée.

Le fonctionnement de la mélatonine.

Elle est secrétée par la glande endocrine située dans la tête, on la nomme l’hormone du sommeil ou hormone de l’obscurité. Son action est de nous procurer détente et relâchement. Elle augmente alors que la luminosité baisse et vice-versa.

Le taux de mélatonine augmente en vieillissant.

Contrairement aux légendes urbaines, les études montrent que plus on vieillit, plus notre taux de mélatonine croît et non l’inverse. D’où des chiffres d’affaires juteux pour les marchands de mélatonine synthétique, qui s’avère bien inutile finalement, car on manipule les effets sans chercher les causes des troubles du sommeil. Et je ne parle pas des effets secondaires à moyen et long termes, dûs aux traitements, telles que les pertes de mémoire ou d’équilibre entre autres.

Le sommeil est une richesse.

Le sommeil est comme le train passe, il faut le prendre comme on saisit une opportunité. Sinon le prochain rendez-vous peut demander environ deux heures d’attente. L’horloge biologique  commande le cerveau. Le cerveau, lui, a diverses casquettes dont celles de réguler la température du corps et certaines hormones. Les cycles de bonne forme et de fatigue continuent de se succéder même la nuit donc de façon arcadienne. D’où les différentes phases de sommeil depuis l’endormissement jusqu’au réveil.

Les phases de sommeil.

Je vous explique brièvement les phases et ce qu’il se passe. D’abord, nous entrons dans un sommeil lent et léger puis lourd et profond. Ensuite vient la phase de sommeil paradoxal jusqu’au réveil.

Nos conseils pour bien dormir :

  • être attentif aux signaux qu’envoient le cerveau et le corps,
  • relâchez-vous et ne cherchez pas à lutter,
  • apprendre à connaître ses propres cycles et les respecter,
  • organiser sa vie en fonction de son sommeil pour réduire le stress

Je vous invite à consulter notre blog comment mieux dormir afin de vous informer encore plus sur le sommeil et ses multiples facettes.

 

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Sommeil

Sylvie Royant-Parola « Le manque de sommeil nous tue à petit feu ».

11/12/2017

Le manque de sommeil provoque notamment des cancers et accidents cardio-vasculaires.

 

Spécialiste du sommeil, Sylvie Royant-Parola, nous explique sur France Info les dangers du manque de sommeil.

 

L’impact du sommeil sur la santé.

Comme on vous le rabâche régulièrement sur comment mieux dormir, le sommeil sert au corps à récupérer, à se reconstruire aussi bien au plan physique qu’intellectuel, impossible de laisser passer cette interview réalisée sur la radio France Info qui nous expose les conséquences du manque de sommeil sur notre santé. Cette psychiatre française, spécialiste du sommeil, nous révèle même les dangers que nous encourons en ne dormant pas assez.

Quelles sont les conséquences du manque de sommeil ?

Tout d’abord, on pense tout de suite à la hausse du risque d’avoir un accident. Mais très vite, l’insuffisance de sommeil provoque des risques plus directs sur notre santé ou notre vie. Selon le docteur Royant-Parola les principaux dangers du manque de sommeil sont :

  • L’accidentologie, moins concentrés, nous sommes donc moins vigilants et donc plus exposés aux risques d’accidents, qu’ils soient routiers, domestiques ou même au travail.
  • Les troubles cardiovasculaires, avec l’hypertension,
  • Les accidents vasculaires cérébraux,
  • Les infarctus du myocarde,
  • Les troubles métaboliques, qui créent une plus grande sensibilité au diabète et à la prise de poids,
  • Une plus grande sensibilité aux microbes, l’organisme attrapera plus facilement les microbes qui traînent,
  • Le cancer, eh oui le mot est prononcé, le manque de sommeil favorise la survenue de cancers du sein ou de la prostate par exemple,
  • La dépression, ne pas dormir suffisamment, un peu chaque jour, augmente de manière substantielle le risque dépressif.

Les enfants ont perdu 20 minutes de sommeil.

Un adulte sur 3 souffre de troubles du sommeil. Mais le problème frappe aussi nos enfants. En moyenne, les enfants de 3 à 5 ans dorment 20 minutes de moins qu’avant, ce qui est un vrai souci car dormir aide l’enfant à se construire, ce qui provoque des troubles de l’apprentissage et un plus grand risque d’obésité infantile selon notre spécialiste du sommeil.

Les conseils pour mieux dormir de Sylvie Royant-Parola :

  • Régularité des horaires de lever : nous sommes souvent focalisés sur notre horaire de coucher. En fait l’idéal serait de se lever à heure régulière, ce qui permet de régler notre horloge biologique et en écoutant notre organisme, l’heure de coucher en découlera.
  • Avoir une activité physique dans la journée : cela favorisera le sommeil profond.
  • Se faire un sas avant d’aller se coucher : d’une durée d’à peu près 1 heure, il faut se ménager une période où l’on fait des choses plaisantes, en fuyant les ordinateurs, mobiles et autres tablettes. Il n’est pas interdit de regarder un film qui favorisera la décompression et plus idéalement écouter de la musique ou lire. Avant toute chose, l’important est de déconnecter du travail, essayer d’oublier le stress.

Pour voir l’intégralité de l’interview de la radio France Info [cliquez ici].

 

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Sommeil

Une journée du sommeil, pour soigner le sommeil.

14/03/2016

Le 18 mars 2016 c’est la journée du sommeil.

 

Le sommeil est important pour la santé et peut-être une souffrance.
Tout au long de l’année, nous vous parlons de sommeil et vous donnons des conseils pratiques pour mieux dormir. Il ne faut surtout pas oublier que le manque de sommeil nuit à la santé. sans compter qu’un trouble du sommeil est une véritable souffrance pour les dormeurs qui en sont victime. C’est pourquoi, il est important d’être sensibilisé àces troubles afin de mieux les soigner.

L’objectif de la journée du sommeil.
L’INSV (institut national du sommeil et de la vigilance) a créé cette journée pour nous alerter sur l’importance du sommeil et l’influence de ses troubles sur notre bien-être. Une tache préalable pour apporter des solutions, il faut savoir que de nombreux centres du sommeil existent en France, afin de soigner, car c’est bien de problèmes médicaux dont ils s’agit. Je pense à l’exemple d’un copain qui a 40 ans une centre du sommeil parisien lui a diagnostiqué l’année dernière des apnées du sommeils tels que sa vie était gravement en danger si rien n’était fait. A aujourd’hui sa vie est sauvée et son confort de vie est sans commune mesure; promis je ne fais le mauvais jeu de mots c’est le jour et la nuit.

La journée du sommeil 2016 est le 18 mars. Pour consulter le site de l’INSV [cliquez ici].

 

 

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Le passage à l’heure d’été a t il des conséquences sur le sommeil ?

01/04/2015
Les influences du changement d heure sur le sommeil

L’heure d’été perturbe le sommeil.

 

L’heure d’été est mauvaise pour la santé.
C’est en 1976, en plein choc pétrolier qu’a été instauré le changement d’heure dans le but de faire des économies d’énergies. Mais voilà le changement d’heure perturbe l’horloge biologique et pourrait avoir des effets négatifs sur la santé.

Une perturbation hormonale.
Le passage à l’heure d’été perturbe plus le sommeil que le passage à l’heure d’hiver, du fait de la suppression d’une heure de nuit. Ce qui a pour effet de perturber le rythme biologique et ce plus particulièrement pour les enfants et les personnes âgées, qui sont plus fragiles. A cela s’ajoute le fait de d’influer sur l’appétit et l’humeur. Comme, nous vous le disions, ces troubles s’expliquent par le fait que la longueur de la nuit étant plus courte avec l’heure d’été, la production de mélanine, l’hormone dite du sommeil qui régule le rythme éveil/sommeil, est d’autant réduite.

Une augmentation des crises cardiaques.
Selon une étude médicale, il semblerait qu’il y ait une augmentation des crises cardiaques dans les trois jours de travail suivant le changement d’heure.

 

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