Archive

Articles taggués ‘histoire’

Un hôtel qui a du chien

31/05/2013

Descente vers le relais.

 

Le Saint-Bernard est omniprésent dans l’histoire de la région,

leur nom provient de l’hospice du Grand-Saint-Bernard, situé au col homonyme dans les Alpes Suisses, à la frontière avec l’Italie.

Ils étaient utilisés par les moines d’abord pour la garde et la défense puis pour la recherche des voyageurs en hiver.

Cependant les chiens autrefois utilisés par les religieux appartiennent à une race aujourd’hui disparue.

Du fait d’un croisement avec le Terre-Neuve pour lutter contre la consanguinité. Un Saint-Bernard plus massif et plus grand, à poil long apparut. C’est celui que nous connaissons désormais.

La légende de Barry, un Saint-Bernard aux quarante sauvetages, est le parfait exemple de l’importance de se chien. Aussi bien en temps qu’animal de compagnie, que de véritable sauveteur.

 

Une démarche de fond,

le respect des traditions et de l’environnement sont au cœur des préoccupations du Relais du Petit Saint-Bernard.

Un projet de rénovation durable sur du long terme a été débuté, en suivant les exigences du label HQE (haute qualité environnementale).

Le choix de matériaux de qualités, naturel, et d’améliorer la consommation d’énergie engendre des coûts importants mais s’inscrivant dans une politique de développement durable.

 

Le choix du confort,

depuis la création du premier relais en 1957, la structure a beaucoup évoluée depuis la première structure. Le Relais du Petit Saint-Bernard fourni tout le confort nécessaire à un repos récupérateur après une journée d’activité.. Les chambres sont douillettes et spacieuses. Le choix d’une literie naturelle est en continuité avec la démarche écologique et la recherche de confort du relais. Sélectionnant des matelas en latex naturels et coton bio.

Pour en savoir plus sur le Relais du Petit Saint-Bernard [cliquez ici]

 

Autour du lit , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

L’histoire du matelas

05/11/2009

 neoreme_visuel3

Extrait du dossier « la literie écologique » d’eco-sapiens.com. 

 

Histoire du lit

Le sol est trop dur pour y dormir directement. Le matelas (d’une étymologie arabe signifiant « jeter un coussin ») va consister en un tissu que l’on va remplir de ce que l’on trouve… Plumes, épeautre, laine, poils, paille, etc… rembourrages choisis d’abord car ils sont confortable mais surtout car ils s’humidifient peu ce qui évitent les moisissures.

On aurait pu en rester là…

Mais en 1855, un nouveau dispositif va révolutionner le matelas : c’est le ressort ! Le succès se confirme avec l’apparition du sommier dans la foulée, permettant de rendre le matelas encore plus confortable.

En 1929, le premier « Dunlopillo » arrive  (le pillow de la marque Dunlop, spécialiste bien connu du caoutchouc).C’est le premier matelas en latex. Avec les progrès de la chimie de synthèse, le latex sera de plus en plus utilisé mais… de moins en moins naturel.

A partir des années 80, on bascule vraiment dans la pétrochimie sous prétexte de trouver des matériaux avec une résilience minimale (entendez : qui s’adapte parfaitement à votre corps). C’est le polyuréthane, mousse synthétique, qui peut se décliner en visco-élastique, mousse polyeter, porotex…

 

Les critères

Ce bref aperçu historique nous montre ce que nous pouvions déjà présumer : les matelas de synthèse (latex synthétique, mousses) ont depuis quelques années le vent en poupe car ils ont trois qualités que recherche le consommateur moderne : un prix bas, une forte résilience, une matière non vivante qui donc nécessite peu d’entretien.

Le consom’acteur moderne quant à lui va se soucier non seulement de l’impact environnemental de son futur achat (pollution lors de la production, recyclabilité…) mais aussi des aspects santé et confort. Car à y regarder de plus près, les matelas naturels pourraient très bien redevenir la norme tant leurs avantages sont nombreux.

(source eco-sapiens – pour consulter l’ensemble du dossier cliquez-ici)

 

Literie , , , , ,

La sommeil d’antan

05/05/2009

Nos ancêtres, pour beaucoup des paysans, avaient une organisation de leur sommeil plus rigoureuse que la notre. Il faut avouer qu’ils n’avaient pas d’autres solutions pour compenser leurs existences rudes et rythmées principalement par le travail.

 dsc_02932

levé 5h pétantes : un café et au boulot, car les bêtes n’attendaient pas. Il nous a même été relaté que certains s’enfilaient un plein verre de “gnaule” (eau de vie maison). Chose que nous ne vous conseillons pas, d’autant plus que l’eau de vie de l’époque était plus portée sur l’alcool que sur le fruit. Du tord boyaux comme dirait Pierre Perret.
9h : petit déjeuner (ou casse-croûte selon les régions) : Là sincèrement, une merveille pour les goumands. Terrine, jambon de pays, oeufs sur le plat, enfin que de bonnes choses, tout cela arrosé du vin maison. Brevage qui bien souvent n’égalait pas la qualité d’un bon vinaigre.  Ceci dit, aux vues de l’énergie dépensée tout au long de la journée, ce repas était essentiel pour apporter les calories nécessaires.
La matinée de travail s’achèvait vers 13h par un bon repas.
L’après midi débutait par la traditionnelle sieste. Etape indispensable  du sommeil quotidien afin de rester performant jusqu’au soir.
la journée se terminait entre 20h et 22h, selon les saisons, par un repas plus léger.
Une chose importante à retenir est que de nos jours, nous sommes exigeants avec nous même et nous n’apportons pas à notre corps les moyens dont il a besoin. Nous dormons trop souvent insuffisamment et de manière désorganisée. Combien de gens culpabilisent à l’idée de faire une sieste ?

Nous ne nous alimentons pas en fonction de nos besoins et j’irai même plus loin en disant que nous nous alimentons à l’inverse de nos besoins. Souvent le petit déjeuner est négligé, quand il n’est pas purement et simplement supprimé. Le repas de midi tend lui aussi à se réduire tant en quantité qu’en durée. Nous manquons de calories aux moments ou nous en avons le plus besoin et nous oublions également sa vertue de pause. Bon nombre de gens ne quittent même pas le bureau, soit disant pour rentrer plus tôt chez eux le soir.

Par contre, le repas du soir est le plus copieux de la journée, alors que c’est celui qui devrait être le plus léger, puisque c’est celui qui est suivi par le moins d’activité. Je connais, un certains nombre de gens, pour qui il s’agit de l’unique repas de la journée.

Sommeil , ,