Archive

Archives pour la catégorie ‘Sommeil’

Le sommeil des étudiants

02/06/2019
Le sommeil des étudiants

Le sommeil des étudiants – CP Andrew Meel.

 

Le sommeil des étudiants – clé de la réussite des études

Une bonne nuit de sommeil est-elle l’une des clés de la réussite des études ? Étant moi-même étudiante à l’université, ma réponse est oui le sommeil des étudiants est important ! En effet, une bonne nuit de sommeil est aussi importante qu’une bonne nutrition. Pour être en forme la journée, il faut manger sainement, faire du sport mais aussi récupérer ses forces et son énergie durant la nuit. Cependant, quand on est étudiant cet aspect ne nous semble pas le plus important, et c’est dommage ! Car c’est au moment du repos que notre activité cérébrale est la plus intense.

Pendant le sommeil le cerveau travail

En effet, pendant que nous dormons les muscles de notre corps se relâchent, les hormones du stress diminuent et c’est le moment propice pour notre cerveau de commencer son travail de mémorisation des connaissances acquises durant notre journée. Parallèlement, notre cerveau commence à procéder à un tri sélectif des informations et nous débarrasse des souvenirs inutiles pour en garder que des informations importantes, telles que les connaissances, par exemple.

Mauvaises habitudes des étudiants

Être étudiant signifie pour certains jeunes, quitter le nid familial et commencer une vie plus ou moins indépendante. Ainsi, les sorties jusqu’au petit matin s’enchainent pour certains, pour d’autres les jobs étudiants. Entre les cours, les révisions et les activités extra-scolaires une seule journée semble être très courte.  Les mauvaises habitudes du sommeil s’installent donc rapidement. Pour vous donner un exemple précis, mon professeur avait réalisé un petit sondage avec 25 élèves de ma promotion. En effet, 2 élèves sur 4 ont déclaré dormir moins de 6 heures par nuit. Cela expliquerait dont quelques élèves endormis dans l’amphithéâtre.

Baisse de concentration et mauvaise humeur

Chaque heure qu’on repousse pour se mettre dans notre lit entraine des conséquences mauvaises pour la santé.  Je pense par exemple à la fatigue, aux baisses de concentrations ou encore à la mauvaise humeur. Les conséquences se font vite sentir à la fin de chaque semestre, au moment des résultats. Il serait donc important de revoir son hygiène de vie et consacrer 8 heures de sommeil chaque nuit, ce qui semble être la base des étudiants.

Conseils pratiques pour améliorer le sommeil des étudiants

Ce que l’on consomme avant de dormir peut perturber notre sommeil. C’est pourquoi pour améliorer de manière générale le sommeil des étudiants, je vois donne des conseils pratiques comme on les aime chez « Comment mieux dormir ?« .

  1. Bannir certains aliments : Il est important de bannir le soir des aliments comme du sucre, eaux gazeuses, alcool, mais aussi la vitamine C par exemple.
  2. Ne pas dormir sur n’importe quelle literie : Bien souvent, le sommeil des étudiants est mis à mal par une mauvaise literie. Nous avons tous connu les clic clac hors d’âge que l’on se repassait. Or une literie joue un rôle primordial d’un bon sommeil. D’autant que de plus en plus de jeunes ont des maux de dos. Un matelas qui épouse bien la forme de votre corps rend votre sommeil plus agréable.

 

Les articles déjà parus sur ce thème :

Sommeil

L’hypnose pour retrouver le sommeil

12/05/2019
Dormir sans médicaments grâce à l'hypnose

L’hypnose permet de dormir à nouveau –  Photo de Bruce Christianson

 

L’hypnose Définition

Il s’agit d’une technique thérapeutique très ancienne qui s’utilise toujours aujourd’hui. D’ailleurs on parle d’hypnothérapie. La parole envoie des suggestions à l’hypnotisé, individu concentré sur cette voix et déconnecté de l’environnement extérieur. L’hypnose aide à soulager et à faire disparaître des maux très divers en tant qu’hypnoanalgésie, comme mettre fin à des addictions tel que le tabac par exemple. Également on l’utilise en aide à l’anesthésie, on parle alors d’hypnosédation. Aussi, concernant les troubles du sommeil, on utilise l’hypnose pour retrouver le sommeil en atteignant l’endormissement naturel. Même si on ne sait expliquer parfaitement ce phénomène, ses résultats s’avèrent très concluants.

En quoi consiste l’hypnose

Il s’agit d’un état dit modifié de la conscience comme une situation de relaxation, de méditation ou encore de rêve. Elle permet à la personne consciente de s’orienter vers son propre inconscient. En aucun cas, l’hypnose est un sommeil sous quelque forme que ce soit. Deux méthodes s’appliquent, soit par la suggestion de dormir, de parvenir à se relâcher et se détendre. Soit par l’implication du patient en le sollicitant. Cette dernière est la plus habituellement pratiquée afin que la personne concernée participe et se libère.

Une séance d’hypnose se passe ainsi

D’abord on échange avec le praticien, ensuite on s’installe confortablement et on fixe son attention vers un point très précis. La séance en elle-même dure généralement 45 minutes. Il se peut qu’une musique douce accompagne la voix plutôt monotone du praticien. On se concentre de plus en plus jusqu’à somnoler. Dès lors, le thérapeute suggère des images mentales et des sensations en rapport avec le thème. En fin de séance, le retour à la réalité se fait au compte à rebours.

L’autohypnose pour un meilleur résultat

A savoir que l’on peut poursuivre l’hypnose pour retrouver le sommeil, chez soi, en pratiquant seul l’autohypnose. Cette dernière consiste à se relaxer et à puiser en soi jusqu’à atteindre l’inconscient, de la même façon qu’on utilise la méditation. Simple et efficace, on en ressort détendu. Pas de matériel spécifique sauf peut-être un bon coussin de méditation que l’on installe dans une pièce qu’on préfère pour son calme.

L’hypnose pour retrouver le sommeil sans somnifères

Grâce à l’hypnose, on peut sortir de son mal-être et réapprendre à dormir. On se retrouve confronté à ses peurs, souvent injustifiées ou pas, mais bien ancrées. On améliore son état psychologique et par extension son état physiologique. Il est nécessaire d’affronter et écarter les freins, dans un premier temps puis de remédier au fil des séances. En finalité, on en ressort sevré, nouveau et plus fort pour réussir à dormir à nouveau. L’hypnose fait oublier l’usage des médicaments pour trouver le sommeil. Vous savez combien il est important à notre blog que vous dormiez mieux.

 

Sources : Hexamag, Inserm

 

Les articles déjà parus sur ce thème :

Sommeil

Le sommeil préserve la mémoire

05/05/2019
Le repos dynamise la mémoire

Bien dormir stimule le cerveau.  Photo de Rebecca Blandon

 

La mémoire Définition

Notre cerveau a l’aptitude de stockage et d’analyse d’informations très diverses et variées. Il nous permet de retenir un grand nombre de données enregistrées par nos sens, tels qu’un parfum, un bruit ou un visage. La mémoire les recueille et les conserve, ce qui permet de se rappeler, d’associer et se souvenir. Or, naturellement, nous ne pouvons tout retenir ni trouver l’information au bon moment, sur commande. Aussi, est-il primordial de se reposer suffisamment pour mieux enregistrer. Amateur du mieux dormir, dormez ! ainsi le sommeil préserve la mémoire. De plus, cela aide à un meilleur endormissement et vous savez ô combien notre blog y tient. Pour cela, mieux dormir contribue à être plus performant et efficace au quotidien.

Perd-on la mémoire ?

Il nous arrive d’oublier involontairement un évènement, un rendez-vous et autres choses ordinaires de la vie courante. Alors, on parle de trous de mémoire . On ne la perd pas mais on est surtout confronté à diverses émotions qui, en revanche, peuvent nous faire perdre nos moyens. Ou bien encore, subir de façon momentanée ou récurrente, une fatigue, un stress et un mal-être émotionnel. Ces causes entraînent des troubles du sommeil et un manque de récupération qui perturbe encore plus notre cerveau. Ce qui surenchérit le dommage. Alors que le sommeil préserve la mémoire et régénère le métabolisme.

Comment faire pour mieux se souvenir ?

Tout simplement, entraîner et stimuler son cerveau. On doit faire travailler sa mémoire régulièrement et cette gymnastique s’adresse à tout le monde. Lire et écrire sont deux activités qui conservent et entretiennent naturellement les acquis. Également, il peut s’agir de simples exercices de mémorisation répétitifs, tout comme d’un travail plus profond avec un orthophoniste. Sachant que plus on avance dans l’âge, plus on perd en performance de mémorisation parce que la qualité de sommeil baisse. Comme je le disais précédemment, les pertes de mémoire peuvent provenir d’une hygiène de vie à améliorer, au sens large. Alors, il convient de revoir son alimentation, aussi, il faut apprendre à gérer son stress en le dépassant. Les exercices de relaxation, la sophrologie et la méditation fonctionnent bien, d’abord il suffit de s’y mettre, de respirer à fond, de vivre l’instant présent et se déconnecter.

Les méthodes simples pour l’amélioration

D’abord, commençons par une alimentation correcte, saine et équilibrée. Elle doit comprendre des vitamines variées, du magnésium, du fer, des Oméga 3 et du zinc. Les antioxydants aident à mieux mémoriser et donc mieux se reposer. Les aliments que nous préconisons sont les œufs bio, les poissons comme le saumon ou la sardine, les fruits secs, légumes verts en tout genre, les fruits, les sucres lents à farine complète, le chocolat à teneur minimum 70 % en cacao. Tout comme le miel naturel qui permet de mieux fermer l’œil. En effet, bien dormir est un allié pour mieux mémoriser, aussi fondamental que boire plus d’un litre d’eau par jour.

Le sommeil préserve la mémoire et le cerveau

Le stress oxydatif pollue la mémoire et le bien-être naturel, aussi les loisirs et le sport permettent de l’évacuer. L’oxygénation au sens large s’avère nécessaire en toutes circonstances. C’est pourquoi, pensez bien à aérer votre chambre pendant 10 minutes chaque jour. Cela permet de renouveler l’oxygène et stimuler les bonnes énergies du sommeil, le soir venu.

Bien dormir aide à mieux consolider les efforts que fait le cerveau pour garder une bonne mémoire. Imaginez si vous alliez travailler ou conduire après une nuit blanche. Il faut donc un temps de récupération satisfaisant car un temps convenable de sommeil préserve la mémoire.

 

Autres articles parus sur ce thème :

Sommeil

Sourire rime avec bien dormir

08/04/2019
Sourire aide à se détendre

Sourire aide à se détendre et à bien dormir

 

Définition du Sourire

Il s’agit de l’acte qui consiste à prendre une expression heureuse, visible au niveau de la bouche et des yeux. Non seulement, il exprime la satisfaction et l’agréable tout comme la sympathie. Tant qu’il se montre naturel contrairement à la moquerie ou l’ironie. Arme quasi infaillible pour séduire et plaire, le sourire génère sérénité et sommeil de qualité. Le fait de sourire rime avec bien dormir parce qu’il apporte naturellement le sentiment de bien-être. Eh oui ! on peut vaincre l’insomnie comme ça. 😉

Qu’exprime notre sourire ?

Il signifie que nous transmettons nos émotions, en quelque sorte, telle que la bonne humeur. Sourire rime avec bien dormir et transmet le message de bonne santé également. Il a comme des pouvoirs magiques. En effet, nos zygomatiques envoient l’information au cerveau que tout va bien. Aussi, il indique notre côté pacifique et rassure l’autre. Notre bienveillance se fait ressentir comme si l’on dégageait un aura positif et confiant. Toute menace semble alors écartée.

Que nous apporte le sourire ?

Cette démonstration de bien-être est normalement contagieuse comme le bâillement. Il donne l’air franchement sympathique et attire celle des autres. Ça détend de le savoir, on se sent aimé et ainsi on peut dormir tranquille et passer une bonne nuit. En effet, le beau fixe se communique et l’espérance de vie s’en voit allongée. On dort bien, on vit bien car sourire rime avec bien dormir. Or, seulement moins de 2 personnes sur 10 sourient beaucoup quotidiennement. Car il s’agirait d’une rétention d’émotions qui empêche les 8 autres et ce, pour des raisons dites culturelles. Peut-être craint-on le qu’en dira-t’on ?

Sourire rime avec bien dormir

Parfois, on note que sourire moins affiche un sentiment négatif dans une situation de stress par exemple. Ou bien encore, il peut indiquer une santé moyenne ,voire fragile. Attention, car se forcer à sourire nous conduit directement à la mauvaise humeur. En effet, notre cerveau fonctionne en contradiction avec notre aspect et nous nous trahissons nous-mêmes au final. Or, sourire fait vraiment du bien et détend, alors entraînez-vous pour vous sentir mieux, vous relâcher et vous reposer. La thérapie du rire permet à certains de se libérer, d’atteindre un relâchement exceptionnel et mieux s’endormir. Et vous savez combien il est cher à notre blog que dormiez mieux.

Source : ça m’intéresse

 

Les autres articles parus sur ce thème :

 

Sommeil

Quel est le lien entre le sommeil et l’andropause ?

25/03/2019
Andropause et sommeil

L’andropause et le sommeil

 

Le manque de sommeil amplifie les effets de l’andropause

Le manque de sommeil peut influer sur la production de testostérone. Pour être plus clair, il a tendance à réduire sa production. Et, moins monsieur produit de cet hormone mâle, plus la graisse abdominale s’accumule. Récemment, nous vous expliquions dans ce blog, que le manque de sommeil fait grossir. Eh bien, nous sommes en plein dedans. En fait, il s’agit d’un cercle vicieux. L’homme qui n’a pas une vie saine a une propension à prendre du ventre. Une fois en surpoids, il risque de produire moins de cette hormone, qui a son tour favorise la graisse. Il en va de même pour le sommeil et l’andropause. Effectivement, la personne qui a des kilos en trop favorise l’apnée du sommeil. Et ainsi de suite, en dormant moins, les testicules produisent moins.

Qu’est-ce que l’andropause ?

La définition de l’andropause diffère selon les médecins. Mais on peut considérer qu’il s’agit de l’équivalent pour l’homme de la ménopause chez la femme.

Tout d’abord, il n’y a pas d’égalité entre madame et monsieur, puisque que lui conserve ses capacités reproductives. Ainsi, les hommes sont moins informés et donc moins préparés à cette étape de la vie. Deuxièmement, les hommes ne sont pas tous égaux face au phénomène de l’andropause. Effectivement, si la production de testostérone baisse chez tous les hommes à partir de 40 ans, cela ne s’effectue pas dans les mêmes proportions.

Certains, ne percevront pas de gênes notables. Alors que d’autres, à la cinquantaine, ressentiront des bouffées de chaleur, une baisse de moral et une prise de poids. Et enfin, plus rarement certains hommes, produiront tellement peu d’hormones, qu’ils rencontreront des problèmes d’érection.

Conseils pratiques pour limiter les effets entre le sommeil et l’andropause

Pour soigner son sommeil et repousser les effets de l’andropause, il est recommandé d’avoir une vie plus saine. Le sommeil et l’andropause sont également liés au excès. Ainsi, nous vous proposons quelques conseils :

1/ Faire du sport :

De manière générale, toute l’activité physique régulière est bonne pour la santé.

2/ Manger plus d’oméga 3 et d’aliments fibrés :

Enfin et toujours en matière d’alimentation, on peut recommander de consommer plus d’omégas 3 (poissons gras) et plus de fibres (fruits secs, légumineuses et fruits).

3/ Éviter les excès d’alcool :

Il est important de réduire la consommation d’alcool. Effectivement, la consommation excessive d’alcool mais aussi de drogue, perturbent le sommeil et l’andropause. Ils favorisent surtout cette dernière.

4/ Réduire le sel et le sucre :

Également, nous recommandons de consommer moins d’aliments salés et sucrés.

Source : Passeport Santé

 

Les articles déjà parus sur ce thème :

Sommeil

Retrouver le sommeil durant le burnout

04/03/2019
Le burnout nécessite beaucoup de repos

L’importance de retrouver le sommeil durant le burnout            – Photo de Boba Jovanovic

 

Le burn-out Définition

Il s’agit de l’état d’épuisement intense d’une personne dû à son activité professionnelle. En outre, il peut s’agir d’un trop grand nombre de tâches à effectuer « pour la veille », d’un manque de reconnaissance, d’un mal-être qui dure ou encore, provenir de harcèlement d’un collègue ou d’une équipe. En bref, cet humain se vide de son énergie. Surtout de son énergie positive et de sa motivation, elle broie du noir, devient anxieuse et peine à dormir jusqu’à ne plus fermer l’œil. Le sommeil aide à la récupération. Or, l’enfer mental et psychique prend le dessus, les comportements changent et, au fil des jours, ça empire. On sort du cadre et c’est la dégringolade. Alors que le besoin de performance fait culpabiliser. D’où l’importance de retrouver le sommeil durant le burnout.

Retrouver le sommeil durant le burnout

Il est primordial de dormir à nouveau. Et pour retrouver le sommeil durant le burnout, la déconnexion est plus que nécessaire. Elle permet de se recentrer sur soi-même, de prendre le temps à nouveau de savourer l’instant présent et donc de mettre les obligations professionnelles de côté, pour un temps. Et s’y tenir ! interdiction d’ouvrir un email, même un seul. Il faut réaliser que ce monde est exigeant, d’autant plus si l’on se connecte et l’on se sent sollicité. Pourtant, il faut se discipliner et revenir dans la réalité auprès des siens.

Comment et quand déconnecter ?

Se couper du monde numérique et du travail nécessite une réelle volonté d’action. Ce n’a rien d’un deuil, juste une prise de recul et du temps pour soi. Alors, le blog vous propose tout d’abord, de lister les choses importantes ou non, que vous auriez aimé faire et accomplir avant tout, pour vous. Tel qu’un voyage, même court, que vous ne vous seriez pas permis parce que pris par des obligations. Noter aussi les prénoms des personnes que vous aimeriez revoir, inviter, à qui vous voudriez rendre visite et à qui vous pensez depuis fort longtemps.

Tout ceci pour retrouver vos sources et reconstruire autour de vous. Il est grand temps de distinguer vie personnelle et professionnelle. En somme, il s’agit d’appliquer une discipline de vie plus saine et d’être plus tendre avec soi-même.

Aussi, dormez quand vous sentez que c’est le moment car faire une sieste n’a rien de honteux et se laisser porter par l’endormissement à 20 h non plus. Votre métabolisme a besoin de repos comme tout un chacun. Avant tout acteur de votre vie, vous devez vous écouter, sortir, prendre l’air et réaliser où sont le réel et le superficiel. Écoutez vos ressentis. Imaginez-vous tel un sportif qui, après l’effort, doit impérativement se ressourcer et récupérer pour mieux repartir en compétition. Bien manger, bien dormir, se vider la tête, rebondir sur ses échecs et j’en passe. De façon innée, il en va de même pour vous en tant qu’humain. Osez franchir le cap pour ralentir et revenir à l’essentiel. Osez déléguer et partir. Au retour, votre performance n’en sera que meilleure.

Être vacant de son poste

Partir en vacances consiste en une expression très utilisée, ordinaire qui n’a pas toujours du sens. Toutefois, il s’agit-là d’être vacant, absent, déconnecté et donc d’aller se reposer. Il s’agit bien d’effectuer un voyage, un good trip cérébral vers la sérénité en ôtant toutes charges mentales inutiles. Il vous est salutaire de vous connecter, oui mais avec vous-même et sans culpabilité aucune. Faites ce que bon vous semble, sans informations ni d’un poste de radio, ni d’un écran quel qu’il soit.

Go go go ! Allez marcher en forêt et profitez-en pour faire de la sylvothérapie, par exemple. Ou bien encore, requinquez-vous à la mer, à la montagne, à la campagne ou osez rester chez vous si vous le sentez ainsi. Cantonnez-vous à un loisir, à bricoler, à réorganiser le quotidien, à avoir des loisirs dont celui de retrouver le sommeil. Inutile d’aller dépenser ci et là et vous y fatiguer. A moins qu’il s’agisse d’un investissement dans une bonne literie en latex naturel. Ceci fait simplement partie des choix logiques et judicieux pour une bonne convalescence.

Le burn-out est très courant dans le monde actuel, il ne faut pas le dissimuler. Bien au contraire, il faut en parler et échanger avec d’autres êtres humains tout comme vous. La souffrance passe mieux quand on la partage avec empathie et écoute réciproque. Vous allez retrouver le sommeil durant le burnout. N’hésitez pas à vous lancer dans la méditation, ne serait-ce que quelques minutes par jour pour commencer, sur un confortable coussin en matières bio.

Source : BioContact

 

Les autres articles parus sur ce thème :

Sommeil

L’insomnie se soigne, vous allez retrouver le sommeil

18/02/2019
Des méthodes simples sans médicaments contre l'insomnie

L’insomnie se soigne mieux.                  Photo de Louis Hansel

 

L’insomnie

L’insomnie est communément décrite comme un trouble du sommeil.  Environ 20 % de la population ont du mal à trouver le sommeil ou à rester endormis jusqu’au lever quotidien. Et ce, tous les jours ou presque et de façon récurrente. Autrement dit, les dormeurs subissent une gêne sévère à s’endormir, se réveillent en pleine nuit. Et ce, souvent sans réussir à se rendormir jusqu’à la sonnerie du réveil. Parfois même, malgré une bonne et saine hygiène de vie. Il ne s’agit pas d’une insomnie occasionnelle, c’est-à-dire ponctuelle que tout un chacun peut traverser ne serait-ce au moins une fois. Ce sommeil de mauvaise qualité n’est alors que passager. Or, un insomniaque chronique va vivre ceci comme une véritable souffrance chaque jour jusqu’à appréhender anxieusement la nuit à venir.

En France, les séniors sont les plus concernés

Bien qu’il y ait de nombreux insomniaques de 15 à 95 ans environ. Toutefois, ce sont les plus de 65 ans qui dorment le plus mal. Au passage, vous êtes conviés à consulter « le sommeil des séniors » sur le guide Noctea. Force est de constater que 20 % sont des femmes contre 12 % d’hommes. Le Docteur Isabelle Poirot, Psychiatre au CHRU de Lille, spécifie que les femmes y sont malheureusement prédisposées pour des raisons génétiques. Généralement, elles seraient plutôt dérangées par les nuisances sonores. Quant aux hommes, eux, voient leur sommeil perturbé en lien avec l’importance anxiogène de leurs performances car dormir n’est pas dans la culture de l’homme au travail. Donc il se prive de ce précieux sommeil. L’insomnie se soigne à condition d’en avoir la volonté.

Les sensations suite à l’insomnie

La fatigue s’installe et devient pesante, la mémoire flanche par moment et niveau concentration, on frôle le zéro pointé. Par-dessus cela, il y a les changements et sauts d’humeur. Sans oublier l’appétence à n’importe quelle heure en raison des troubles alimentaires générés avec le décalage des phases de sommeil. On va manquer d’appétit ou bien, on va boulotter et prendre du poids. Un article de notre blog est plus précis sur le phénomène des troubles du sommeil versus l’alimentation. Basiquement, ce sont les états anxieux, angoissés et de stress, non résolus, qui amènent à l’insomnie. Puis, le cercle vicieux fait tourner le tout en spirale infernale puisque ces états ne font qu’empirer. Il faut souligner que l’insomnie se soigne correctement en synchronisation avec les origines de la cause.

L’insomnie se soigne de mieux en mieux

Voici les traitements pour dormir qui sont les plus ordinaires et communs.

La prise de somnifères

Depuis près de 60 ans, on nous prescrit des médicaments pour s’endormir ou faire face à l’anxiété et atteindre un sommeil de plomb. La consommation annuelle est importante, elle représente environ une boîte par foyer, ce qui n’a rien d’anodin. D’autant que le somnifère est supposé aider à surmonter momentanément un trouble du sommeil. Or, il génère des baisses de vigilance diurne, des accès de fatigue, oublis, confusions et j’en passe pour exemple. Il s’agit donc d’un traitement de quelques jours qui ne résout rien.

Les thérapies

Les TCC ou Thérapies Cognitives et Comportementales s’avèrent efficaces. Le résultat obtenu est concluant à force de patience et d’écoute. D’abord un spécialiste établit un diagnostic sur la façon de vivre, de dormir et les mauvaises habitudes. La chambre, véritable espace de repos, sert à y dormir sans télé ni alimentation. On constate également que l’on essaie de se coucher plus tôt en pensant pouvoir récupérer. Pareil pour la grasse mat’. Eh non, raté, ces fausses bonnes idées ne font que décaler nos cycles naturels. Notre corps sait produire un somnifère naturel pour aller au lit plus tôt donc inutile de se forcer. Peu à peu, les cycles et phases de sommeil se calent comme quant on était enfant.

Les meilleurs moyens d’ atteindre le sommeil

L’ hygiène de vie compte beaucoup pour parvenir à s’endormir à nouveau

  • Les horaires à respecter : Elle a un impact sur notre vie de jour comme de nuit. Alors, aller au lit aux heures habituelles et avec régularité, permet de s’endormir normalement et de se réveiller à l’heure du réveil souhaité. Il s’agit-là d’une discipline personnelle qu’il est idéal de suivre même durant le week-end.
  • Les repas équilibrés : Ils consistent en un petit-déjeuner riche en apports divers comme les oligo-éléments, vitamines et minéraux pour tenir jusqu’à midi. Au déjeuner, poissons ou viandes blanches bio accompagnés de féculents et légumes et des fruits en dessert. Un laitage pour le goûter. Le soir, on allège le dîner pour ne perturber ni la digestion ni le sommeil. En effet, les sensations de lourdeurs et remontées gastriques empêchent l’endormissement.
  • Une activité physique quotidienne : Prendre l’air, marcher jusqu’au travail. Une activité physique en journée est idéale mais surtout avant 19h car l’excitation empêche de dormir.
  • Déconnexion du soir :  Réduire l’utilisation des écrans de télévision, de tablette ou de portable.
  • L’éclairage : Il influe sur nos comportements. En journée, profitons de la lumière naturelle le plus possible. Puis choisir des lampes bien plus douces et reposantes à la nuit tombée.
  • Aération de la chambrée : Pas de 15 minutes par jour, afin de « changer d’air » c’est à dire apporter une meilleure oxygénation à notre cerveau. La température pour la nuit, dans la chambre, ne doit pas excéder 18°C pour faire de beaux rêves.
  • Avant de se coucher : Prendre une douche froide ou très tiède pour refroidir le corps; ceci accélère naturellement l’endormissement pour un sommeil de qualité.

Sources : Tribune Santé, Le Particulier Santé

 

Les articles déjà parus sur ce thème :

 

Sommeil

Pourquoi mal dormir fait grossir ?

04/02/2019
Mal dormir fait grossir

C’est confirmé, mal dormir fait grossir

 

C’est confirmé, mal dormir fait grossir

Une étude récente confirme que le manque de sommeil fait grossir en agissant sur le métabolisme. Plus particulièrement, une seule nuit d’insomnie peut avoir de l’effet sur le poids. En fait, on évalue au moins à 50% des dormeurs qui ne dorment pas suffisamment. Et on estime que moins de 7 heures de sommeil par jour représentent déjà un déficit de récupération. Comme nous vous l’expliquons régulièrement sur Comment mieux dormir ce phénomène de plus important influe sur notre bien-être, au cours de la journée, mais aussi sur notre santé. Tout d’abord, nous ressentons des états de fatigue, des manques de concentration et d’attention, de l’irritabilité. Somme toute, nous sommes moins productifs. Par ailleurs, à plus long terme, nous voyons apparaître notamment des maladies du cœur et une augmentation du risque de cancer. Sans oublier que mal dormir fait aussi grossir.

Nos comportements créent les troubles du sommeil

Avant de rentrer dans le détail des raisons qui font que mal dormir fait grossir, prenons le temps de faire un point sur les causes de ces troubles. Depuis quelques décennies, le sommeil a été dévalorisé en étant considéré comme du temps perdu. Mais surtout nos rythmes de vie troublent notre récupération. Ainsi, le stress de la journée s’additionne au manque de préparation de l’endormissement. J’entends par là, le fait de ne pas réduire progressivement le rythme en fin de journée. De plus, une alimentation trop riche au dîner et l’excès d’écrans en tous genres parachèvent le problème. Effectivement, la lumière bleue émise par les ordinateurs, tablettes ou télévisions s’apparente à celle du jour. Elle envoie donc un signal d’éveil à notre cerveau. Enfin revenons sur le stress qui crée souvent une angoisse au moment de retrouver son matelas. Car se coucher pour dormir c’est se retrouver face à soi même….

Pourquoi mal dormir fait grossir ?

Enfin pour en venir aux causes, on sait maintenant grâce à une étude récente, une seule nuit d’insomnie favorise le gain de poids. Et ce, car ce manque de sommeil perturbe le métabolisme du tissu adipeux et des muscles. En fait, mal dormir fait grossir parce que cela provoque une hausse des hormones qui stimulent l’appétit. Effectivement, moins on dort plus on a faim, plus on mange et plus on prend de poids. Pour aller plus loin, le manque de sommeil influe directement sur notre métabolisme. Sans même manger plus, notre corps stocke plus les graisses. Alors, que l’on perd de la masse musculaire. En fait, pour ce dernier point, cela n’explique par la dégradation des protéines structurales des muscles. Finalement, si une nuit a autant d’effets sur notre corps, nous avons vite fait d’imaginer les conséquences sur notre santé sur le long terme. Bon nombre d’entre nous ont des insomnies chroniques.

A noter sur l’article mal dormir fait grossir

Source le journal de Montréal et l’étude Spiegel K et coll. Impact of sleep debt on metabolic and endocrine function. Lancet 1999 ; 354 : 1435-1439.

Les troubles du sommeil persistants ne doivent pas être négligés. C’est pourquoi, il ne fait pas laisser s’installer la souffrance et consulter. Nous vous rappelons la liste des centres du sommeil implantée en France.

 

Les articles déjà parus sur ce thème :

Sommeil

La solitude rend insomniaque

28/01/2019
Les troubles du sommeil peuvent provenir de l'isolement

Être seul peut générer des insomnies . Photo de Kristopher Roller

 

La solitude à la Lelouch

La solitude signifie Liberté pour certains, aux antipodes, Isolement pour d’autres. La solitude, fait d’être souvent et longtemps seul, par choix, rend heureux, libre, plein d’énergie et d’envies. Celle vécue non par choix, se fait ressentir négativement, déprime d’autant plus quand on prend peur. Peur de ne plus être ni exister aux yeux des autres, au-delà de la transparence et de l’indifférence. On pense trop, on interprète et on broie du noir, alors la solitude rend insomniaque et le manque de sommeil n’arrange pas les choses. Notre blog s’intéresse à ses divergences de ressentis.

La sentiment d’isolement mal vécu

On peut en venir à se marginaliser soi-même, à décaler toute sa vie depuis les heures de repas jusqu’à celles du sommeil et ainsi peiner à s’endormir le soir, comme la solitude rend insomniaque. Se retrouver seul, suite au décès du conjoint, d’un ami, au départ des enfants devenus grands et j’en passe, représente une douleur vive qui ne peut se partager. Sans parler de l’angoisse qui prend le dessus et s’accompagne des troubles du sommeil. Malgré toute l’empathie qui puisse exister, il s’avère difficile de comprendre et de se mettre à la place de l’autre.

La tendance à la solitude a ses prédispositions

Tout-petits, déjà, notre profil de bébé peut aider à comprendre notre dépendance à l’autre. En effet, il a été constaté que certains bébés s’accrochent à leur mère ou à leur doudou pour se rassurer dans une situation inhabituelle. Alors que d’autres vont chercher à se rendre vers l’extérieur par curiosité et envie de voir et comprendre. Cette ouverture à l’inconnu se remarque déjà. Dès lors, ces derniers sont déjà dits des solitaires naturels qui pourraient bien le rester en grandissant, sans en souffrir. Au contraire, ce comportement va leur permettre de s’épanouir au fil du temps par nécessité. Pour certains, la mesure d’autonomie s’avère plutôt élevée ou non et le demeure.

1- Être volontaire à être seule

Il s’agit-là d’une capacité naturelle à vivre de façon solitaire, l’assumer pleinement et être heureux à sa façon. Pour certains, cela permet de se ressourcer et de retrouver calme et sérénité. En se retirant, on se régénère en quelque sorte pour savoir à nouveau et fréquemment qui on est et s’en défendre. Ainsi, on ne se soumet pas au rapport aux autres.

2- Refuser l’isolement

Les personnes à la personnalité extravertie puisent dans le regard et l’attention des autres. Il ne saurait être eux-mêmes sans cet échange et cette vie plutôt mondaine. Parfois, l’estime de soi est remise en question lorsque l’entourage s’amenuise et que la prise de conscience fait mal. Alors, on perd pied, le malaise arrive et on confond solitude momentanée et isolement tant on se sent exclus sur les plans social et psychique. Il ne faut pas s’enfoncer dans son mal-être.

L’estime de soi

Aptitude à vivre seul et estime de soi s’associent fermement. On ne saurait faire autrement. Si l’estime de soi n’est pas ou peu construite, il est nécessaire de la forger. En consultant un spécialiste pour comprendre et résoudre ce type de comportement. Une thérapie va aider à se revaloriser grâce à la prise de conscience de ses propres richesses et valeurs. Ensuite, on va mieux comprendre que choisir seul, être autonome n’a rien d’ handicapant. Ainsi l’on conserve mieux toute sa puissance d’action.

Des solutions simples parmi tant d’autres :

Tout ceci s’acquiert avec pas mal de temps, sans aisance ni simplicité ni évidence car le lâcher-prise s’impose. Pour cela, la méditation, la relaxation, les loisirs, les passions par exemple vont apporter leur soutien pour passer le cap. N’hésitez pas à parrainer un animal. Non seulement, vous ferez un heureux et vous vous épanouirez réellement dans cette relation de confiance et de bénéfice mutuel. La SPA Société Protectrice des Animaux de votre quartier peut vous y aider. Il y a des remèdes et solutions faciles avec un peu d’imagination, donc la solitude rend insomniaque qui veut en rester victime.

Je vous invite à lire l’œuvre de Helen Monnet « Bienheureuse Solitude », vous comprendrez mieux l’aspect bienfaiteur que destructeur d’accepter d’être seul.

Source : Tribune Santé

 

Les articles déjà parus sur ce thème :

Sommeil

Do it yourself : le sapin de Noël écolo d’Anne-Laure Thome

24/12/2018
le sapin de Noël écolo d'Anne-Laure Thome

Le sapin de Noël écolo réalisé par Anne-Laure

 

Joyeux Noël avec le sapin d’Anne-Laure

A la rédaction du blog, nous ne sommes pas loin de penser, qu’il n’y a pas de Noël sans son traditionnel sapin. Donc, il n’est pas la peine de s’embêter, il suffit d’aller en acheter un chez son pépiniériste de proximité. Puis on y ajoute quelques boules et quelques guirlandes. Enfin, on le jette en janvier quand les aiguilles commencent à tomber. Oui, je sais, en cette fin d’année, vous me trouvez un peu fatigué. En fait, plus sérieusement, c’est en lisant un article du magazine We Demain sur les sapins écologiques Do It Yourself, que m’est venue une idée. Demander à Anne-Laure, qui travaille avec nous, de nous montrer le fruit de son atelier déco de Noël. Et croyez-moi, elle a vite tordu le cou à mes aprioris sur le fait que le résultat soit forcément kitch. Alors prenons le temps de découvrir le sapin de Noël écolo en bouleau.

Sapin de Noël do it yourself

Le sapin de Noël en cours de réalisation et un mini sapin à base de bouchons de liège

 

Les secrets de fabrication du sapin de Noël écolo

La volonté d’Anne-Laure était de faire elle-même une déco qui s’intègre dans une maison contemporaine. En fait, dans nos campagnes berrichonnes, de nombreuses personnes font du bois de chauffage. Naturellement, c’est dans sa famille qu’elle a récupéré des rondelles de bouleau. Tout simplement, l’idée a été de jouer avec les différences de tailles des morceaux de bois et d’y mettre des lumières. Tout d’abord, Anne-Laure a trié les rondelles de bouleau pour former le de triangle de la forme stylisée du sapin. Ensuite, elle les a contrecollés sur une plaque de bois, en positionnant au fur et à mesure la guirlande. Personnellement, j’aime en particulier la simplicité et l’originalité de sapin de Noël écolo d’Anne-Laure Thome. Quant à elle, elle aime plus spécialement l’effet doré qu’apporte la lumière.

La déco de Noël réalisée par Anne-Laure Thome

Couronne de Noël en bouchons en liège

 

Comment compléter la décoration de Noël ?

Par ailleurs, Anne-Laure est passionnée d’œnologie. Et pour compléter sa déco de Noël, elle s’est inspirée d’idées trouvées dans des revues spécialisées.  D’une part, avec la création du petit de sapin de Noël écolo de notre deuxième photo. D’autre part, avec la couronne de bouchons de la troisième photo. Pour cette dernière, Anne-Laure a réalisé une couronne de paille sans la ficeler. Puis, elle a utilisé des cure-dents pour positionner les bouchons. Encore une mission réussie pour Madame Thome. Merci Anne-Laure pour ce partage d’expérience.

Pour lire l’article de We Demain [cliquez ici].

Sandrine se joint à moi pour vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année.

 

Les articles déjà parus sur ce thème :

Sommeil