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Sourire rime avec bien dormir

08/04/2019
Sourire aide à se détendre

Sourire aide à se détendre et à bien dormir

 

Définition du Sourire

Il s’agit de l’acte qui consiste à prendre une expression heureuse, visible au niveau de la bouche et des yeux. Non seulement, il exprime la satisfaction et l’agréable tout comme la sympathie. Tant qu’il se montre naturel contrairement à la moquerie ou l’ironie. Arme quasi infaillible pour séduire et plaire, le sourire génère sérénité et sommeil de qualité. Le fait de sourire rime avec bien dormir parce qu’il apporte naturellement le sentiment de bien-être. Eh oui ! on peut vaincre l’insomnie comme ça. 😉

Qu’exprime notre sourire ?

Il signifie que nous transmettons nos émotions, en quelque sorte, telle que la bonne humeur. Sourire rime avec bien dormir et transmet le message de bonne santé également. Il a comme des pouvoirs magiques. En effet, nos zygomatiques envoient l’information au cerveau que tout va bien. Aussi, il indique notre côté pacifique et rassure l’autre. Notre bienveillance se fait ressentir comme si l’on dégageait un aura positif et confiant. Toute menace semble alors écartée.

Que nous apporte le sourire ?

Cette démonstration de bien-être est normalement contagieuse comme le bâillement. Il donne l’air franchement sympathique et attire celle des autres. Ça détend de le savoir, on se sent aimé et ainsi on peut dormir tranquille et passer une bonne nuit. En effet, le beau fixe se communique et l’espérance de vie s’en voit allongée. On dort bien, on vit bien car sourire rime avec bien dormir. Or, seulement moins de 2 personnes sur 10 sourient beaucoup quotidiennement. Car il s’agirait d’une rétention d’émotions qui empêche les 8 autres et ce, pour des raisons dites culturelles. Peut-être craint-on le qu’en dira-t’on ?

Sourire rime avec bien dormir

Parfois, on note que sourire moins affiche un sentiment négatif dans une situation de stress par exemple. Ou bien encore, il peut indiquer une santé moyenne ,voire fragile. Attention, car se forcer à sourire nous conduit directement à la mauvaise humeur. En effet, notre cerveau fonctionne en contradiction avec notre aspect et nous nous trahissons nous-mêmes au final. Or, sourire fait vraiment du bien et détend, alors entraînez-vous pour vous sentir mieux, vous relâcher et vous reposer. La thérapie du rire permet à certains de se libérer, d’atteindre un relâchement exceptionnel et mieux s’endormir. Et vous savez combien il est cher à notre blog que dormiez mieux.

Source : ça m’intéresse

 

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Sommeil

Quel est le lien entre le sommeil et l’andropause ?

25/03/2019
Andropause et sommeil

L’andropause et le sommeil

 

Le manque de sommeil amplifie les effets de l’andropause

Le manque de sommeil peut influer sur la production de testostérone. Pour être plus clair, il a tendance à réduire sa production. Et, moins monsieur produit de cet hormone mâle, plus la graisse abdominale s’accumule. Récemment, nous vous expliquions dans ce blog, que le manque de sommeil fait grossir. Eh bien, nous sommes en plein dedans. En fait, il s’agit d’un cercle vicieux. L’homme qui n’a pas une vie saine a une propension à prendre du ventre. Une fois en surpoids, il risque de produire moins de cette hormone, qui a son tour favorise la graisse. Il en va de même pour le sommeil et l’andropause. Effectivement, la personne qui a des kilos en trop favorise l’apnée du sommeil. Et ainsi de suite, en dormant moins, les testicules produisent moins.

Qu’est-ce que l’andropause ?

La définition de l’andropause diffère selon les médecins. Mais on peut considérer qu’il s’agit de l’équivalent pour l’homme de la ménopause chez la femme.

Tout d’abord, il n’y a pas d’égalité entre madame et monsieur, puisque que lui conserve ses capacités reproductives. Ainsi, les hommes sont moins informés et donc moins préparés à cette étape de la vie. Deuxièmement, les hommes ne sont pas tous égaux face au phénomène de l’andropause. Effectivement, si la production de testostérone baisse chez tous les hommes à partir de 40 ans, cela ne s’effectue pas dans les mêmes proportions.

Certains, ne percevront pas de gênes notables. Alors que d’autres, à la cinquantaine, ressentiront des bouffées de chaleur, une baisse de moral et une prise de poids. Et enfin, plus rarement certains hommes, produiront tellement peu d’hormones, qu’ils rencontreront des problèmes d’érection.

Conseils pratiques pour limiter les effets entre le sommeil et l’andropause

Pour soigner son sommeil et repousser les effets de l’andropause, il est recommandé d’avoir une vie plus saine. Le sommeil et l’andropause sont également liés au excès. Ainsi, nous vous proposons quelques conseils :

1/ Faire du sport :

De manière générale, toute l’activité physique régulière est bonne pour la santé.

2/ Manger plus d’oméga 3 et d’aliments fibrés :

Enfin et toujours en matière d’alimentation, on peut recommander de consommer plus d’omégas 3 (poissons gras) et plus de fibres (fruits secs, légumineuses et fruits).

3/ Éviter les excès d’alcool :

Il est important de réduire la consommation d’alcool. Effectivement, la consommation excessive d’alcool mais aussi de drogue, perturbent le sommeil et l’andropause. Ils favorisent surtout cette dernière.

4/ Réduire le sel et le sucre :

Également, nous recommandons de consommer moins d’aliments salés et sucrés.

Source : Passeport Santé

 

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Sommeil

Retrouver le sommeil durant le burnout

04/03/2019
Le burnout nécessite beaucoup de repos

L’importance de retrouver le sommeil durant le burnout            – Photo de Boba Jovanovic

 

Le burn-out Définition

Il s’agit de l’état d’épuisement intense d’une personne dû à son activité professionnelle. En outre, il peut s’agir d’un trop grand nombre de tâches à effectuer « pour la veille », d’un manque de reconnaissance, d’un mal-être qui dure ou encore, provenir de harcèlement d’un collègue ou d’une équipe. En bref, cet humain se vide de son énergie. Surtout de son énergie positive et de sa motivation, elle broie du noir, devient anxieuse et peine à dormir jusqu’à ne plus fermer l’œil. Le sommeil aide à la récupération. Or, l’enfer mental et psychique prend le dessus, les comportements changent et, au fil des jours, ça empire. On sort du cadre et c’est la dégringolade. Alors que le besoin de performance fait culpabiliser. D’où l’importance de retrouver le sommeil durant le burnout.

Retrouver le sommeil durant le burnout

Il est primordial de dormir à nouveau. Et pour retrouver le sommeil durant le burnout, la déconnexion est plus que nécessaire. Elle permet de se recentrer sur soi-même, de prendre le temps à nouveau de savourer l’instant présent et donc de mettre les obligations professionnelles de côté, pour un temps. Et s’y tenir ! interdiction d’ouvrir un email, même un seul. Il faut réaliser que ce monde est exigeant, d’autant plus si l’on se connecte et l’on se sent sollicité. Pourtant, il faut se discipliner et revenir dans la réalité auprès des siens.

Comment et quand déconnecter ?

Se couper du monde numérique et du travail nécessite une réelle volonté d’action. Ce n’a rien d’un deuil, juste une prise de recul et du temps pour soi. Alors, le blog vous propose tout d’abord, de lister les choses importantes ou non, que vous auriez aimé faire et accomplir avant tout, pour vous. Tel qu’un voyage, même court, que vous ne vous seriez pas permis parce que pris par des obligations. Noter aussi les prénoms des personnes que vous aimeriez revoir, inviter, à qui vous voudriez rendre visite et à qui vous pensez depuis fort longtemps.

Tout ceci pour retrouver vos sources et reconstruire autour de vous. Il est grand temps de distinguer vie personnelle et professionnelle. En somme, il s’agit d’appliquer une discipline de vie plus saine et d’être plus tendre avec soi-même.

Aussi, dormez quand vous sentez que c’est le moment car faire une sieste n’a rien de honteux et se laisser porter par l’endormissement à 20 h non plus. Votre métabolisme a besoin de repos comme tout un chacun. Avant tout acteur de votre vie, vous devez vous écouter, sortir, prendre l’air et réaliser où sont le réel et le superficiel. Écoutez vos ressentis. Imaginez-vous tel un sportif qui, après l’effort, doit impérativement se ressourcer et récupérer pour mieux repartir en compétition. Bien manger, bien dormir, se vider la tête, rebondir sur ses échecs et j’en passe. De façon innée, il en va de même pour vous en tant qu’humain. Osez franchir le cap pour ralentir et revenir à l’essentiel. Osez déléguer et partir. Au retour, votre performance n’en sera que meilleure.

Être vacant de son poste

Partir en vacances consiste en une expression très utilisée, ordinaire qui n’a pas toujours du sens. Toutefois, il s’agit-là d’être vacant, absent, déconnecté et donc d’aller se reposer. Il s’agit bien d’effectuer un voyage, un good trip cérébral vers la sérénité en ôtant toutes charges mentales inutiles. Il vous est salutaire de vous connecter, oui mais avec vous-même et sans culpabilité aucune. Faites ce que bon vous semble, sans informations ni d’un poste de radio, ni d’un écran quel qu’il soit.

Go go go ! Allez marcher en forêt et profitez-en pour faire de la sylvothérapie, par exemple. Ou bien encore, requinquez-vous à la mer, à la montagne, à la campagne ou osez rester chez vous si vous le sentez ainsi. Cantonnez-vous à un loisir, à bricoler, à réorganiser le quotidien, à avoir des loisirs dont celui de retrouver le sommeil. Inutile d’aller dépenser ci et là et vous y fatiguer. A moins qu’il s’agisse d’un investissement dans une bonne literie en latex naturel. Ceci fait simplement partie des choix logiques et judicieux pour une bonne convalescence.

Le burn-out est très courant dans le monde actuel, il ne faut pas le dissimuler. Bien au contraire, il faut en parler et échanger avec d’autres êtres humains tout comme vous. La souffrance passe mieux quand on la partage avec empathie et écoute réciproque. Vous allez retrouver le sommeil durant le burnout. N’hésitez pas à vous lancer dans la méditation, ne serait-ce que quelques minutes par jour pour commencer, sur un confortable coussin en matières bio.

Source : BioContact

 

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Sommeil

L’insomnie se soigne, vous allez retrouver le sommeil

18/02/2019
Des méthodes simples sans médicaments contre l'insomnie

L’insomnie se soigne mieux.                  Photo de Louis Hansel

 

L’insomnie

L’insomnie est communément décrite comme un trouble du sommeil.  Environ 20 % de la population ont du mal à trouver le sommeil ou à rester endormis jusqu’au lever quotidien. Et ce, tous les jours ou presque et de façon récurrente. Autrement dit, les dormeurs subissent une gêne sévère à s’endormir, se réveillent en pleine nuit. Et ce, souvent sans réussir à se rendormir jusqu’à la sonnerie du réveil. Parfois même, malgré une bonne et saine hygiène de vie. Il ne s’agit pas d’une insomnie occasionnelle, c’est-à-dire ponctuelle que tout un chacun peut traverser ne serait-ce au moins une fois. Ce sommeil de mauvaise qualité n’est alors que passager. Or, un insomniaque chronique va vivre ceci comme une véritable souffrance chaque jour jusqu’à appréhender anxieusement la nuit à venir.

En France, les séniors sont les plus concernés

Bien qu’il y ait de nombreux insomniaques de 15 à 95 ans environ. Toutefois, ce sont les plus de 65 ans qui dorment le plus mal. Au passage, vous êtes conviés à consulter « le sommeil des séniors » sur le guide Noctea. Force est de constater que 20 % sont des femmes contre 12 % d’hommes. Le Docteur Isabelle Poirot, Psychiatre au CHRU de Lille, spécifie que les femmes y sont malheureusement prédisposées pour des raisons génétiques. Généralement, elles seraient plutôt dérangées par les nuisances sonores. Quant aux hommes, eux, voient leur sommeil perturbé en lien avec l’importance anxiogène de leurs performances car dormir n’est pas dans la culture de l’homme au travail. Donc il se prive de ce précieux sommeil. L’insomnie se soigne à condition d’en avoir la volonté.

Les sensations suite à l’insomnie

La fatigue s’installe et devient pesante, la mémoire flanche par moment et niveau concentration, on frôle le zéro pointé. Par-dessus cela, il y a les changements et sauts d’humeur. Sans oublier l’appétence à n’importe quelle heure en raison des troubles alimentaires générés avec le décalage des phases de sommeil. On va manquer d’appétit ou bien, on va boulotter et prendre du poids. Un article de notre blog est plus précis sur le phénomène des troubles du sommeil versus l’alimentation. Basiquement, ce sont les états anxieux, angoissés et de stress, non résolus, qui amènent à l’insomnie. Puis, le cercle vicieux fait tourner le tout en spirale infernale puisque ces états ne font qu’empirer. Il faut souligner que l’insomnie se soigne correctement en synchronisation avec les origines de la cause.

L’insomnie se soigne de mieux en mieux

Voici les traitements pour dormir qui sont les plus ordinaires et communs.

La prise de somnifères

Depuis près de 60 ans, on nous prescrit des médicaments pour s’endormir ou faire face à l’anxiété et atteindre un sommeil de plomb. La consommation annuelle est importante, elle représente environ une boîte par foyer, ce qui n’a rien d’anodin. D’autant que le somnifère est supposé aider à surmonter momentanément un trouble du sommeil. Or, il génère des baisses de vigilance diurne, des accès de fatigue, oublis, confusions et j’en passe pour exemple. Il s’agit donc d’un traitement de quelques jours qui ne résout rien.

Les thérapies

Les TCC ou Thérapies Cognitives et Comportementales s’avèrent efficaces. Le résultat obtenu est concluant à force de patience et d’écoute. D’abord un spécialiste établit un diagnostic sur la façon de vivre, de dormir et les mauvaises habitudes. La chambre, véritable espace de repos, sert à y dormir sans télé ni alimentation. On constate également que l’on essaie de se coucher plus tôt en pensant pouvoir récupérer. Pareil pour la grasse mat’. Eh non, raté, ces fausses bonnes idées ne font que décaler nos cycles naturels. Notre corps sait produire un somnifère naturel pour aller au lit plus tôt donc inutile de se forcer. Peu à peu, les cycles et phases de sommeil se calent comme quant on était enfant.

Les meilleurs moyens d’ atteindre le sommeil

L’ hygiène de vie compte beaucoup pour parvenir à s’endormir à nouveau

  • Les horaires à respecter : Elle a un impact sur notre vie de jour comme de nuit. Alors, aller au lit aux heures habituelles et avec régularité, permet de s’endormir normalement et de se réveiller à l’heure du réveil souhaité. Il s’agit-là d’une discipline personnelle qu’il est idéal de suivre même durant le week-end.
  • Les repas équilibrés : Ils consistent en un petit-déjeuner riche en apports divers comme les oligo-éléments, vitamines et minéraux pour tenir jusqu’à midi. Au déjeuner, poissons ou viandes blanches bio accompagnés de féculents et légumes et des fruits en dessert. Un laitage pour le goûter. Le soir, on allège le dîner pour ne perturber ni la digestion ni le sommeil. En effet, les sensations de lourdeurs et remontées gastriques empêchent l’endormissement.
  • Une activité physique quotidienne : Prendre l’air, marcher jusqu’au travail. Une activité physique en journée est idéale mais surtout avant 19h car l’excitation empêche de dormir.
  • Déconnexion du soir :  Réduire l’utilisation des écrans de télévision, de tablette ou de portable.
  • L’éclairage : Il influe sur nos comportements. En journée, profitons de la lumière naturelle le plus possible. Puis choisir des lampes bien plus douces et reposantes à la nuit tombée.
  • Aération de la chambrée : Pas de 15 minutes par jour, afin de « changer d’air » c’est à dire apporter une meilleure oxygénation à notre cerveau. La température pour la nuit, dans la chambre, ne doit pas excéder 18°C pour faire de beaux rêves.
  • Avant de se coucher : Prendre une douche froide ou très tiède pour refroidir le corps; ceci accélère naturellement l’endormissement pour un sommeil de qualité.

Sources : Tribune Santé, Le Particulier Santé

 

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Sommeil

Pourquoi mal dormir fait grossir ?

04/02/2019
Mal dormir fait grossir

C’est confirmé, mal dormir fait grossir

 

C’est confirmé, mal dormir fait grossir

Une étude récente confirme que le manque de sommeil fait grossir en agissant sur le métabolisme. Plus particulièrement, une seule nuit d’insomnie peut avoir de l’effet sur le poids. En fait, on évalue au moins à 50% des dormeurs qui ne dorment pas suffisamment. Et on estime que moins de 7 heures de sommeil par jour représentent déjà un déficit de récupération. Comme nous vous l’expliquons régulièrement sur Comment mieux dormir ce phénomène de plus important influe sur notre bien-être, au cours de la journée, mais aussi sur notre santé. Tout d’abord, nous ressentons des états de fatigue, des manques de concentration et d’attention, de l’irritabilité. Somme toute, nous sommes moins productifs. Par ailleurs, à plus long terme, nous voyons apparaître notamment des maladies du cœur et une augmentation du risque de cancer. Sans oublier que mal dormir fait aussi grossir.

Nos comportements créent les troubles du sommeil

Avant de rentrer dans le détail des raisons qui font que mal dormir fait grossir, prenons le temps de faire un point sur les causes de ces troubles. Depuis quelques décennies, le sommeil a été dévalorisé en étant considéré comme du temps perdu. Mais surtout nos rythmes de vie troublent notre récupération. Ainsi, le stress de la journée s’additionne au manque de préparation de l’endormissement. J’entends par là, le fait de ne pas réduire progressivement le rythme en fin de journée. De plus, une alimentation trop riche au dîner et l’excès d’écrans en tous genres parachèvent le problème. Effectivement, la lumière bleue émise par les ordinateurs, tablettes ou télévisions s’apparente à celle du jour. Elle envoie donc un signal d’éveil à notre cerveau. Enfin revenons sur le stress qui crée souvent une angoisse au moment de retrouver son matelas. Car se coucher pour dormir c’est se retrouver face à soi même….

Pourquoi mal dormir fait grossir ?

Enfin pour en venir aux causes, on sait maintenant grâce à une étude récente, une seule nuit d’insomnie favorise le gain de poids. Et ce, car ce manque de sommeil perturbe le métabolisme du tissu adipeux et des muscles. En fait, mal dormir fait grossir parce que cela provoque une hausse des hormones qui stimulent l’appétit. Effectivement, moins on dort plus on a faim, plus on mange et plus on prend de poids. Pour aller plus loin, le manque de sommeil influe directement sur notre métabolisme. Sans même manger plus, notre corps stocke plus les graisses. Alors, que l’on perd de la masse musculaire. En fait, pour ce dernier point, cela n’explique par la dégradation des protéines structurales des muscles. Finalement, si une nuit a autant d’effets sur notre corps, nous avons vite fait d’imaginer les conséquences sur notre santé sur le long terme. Bon nombre d’entre nous ont des insomnies chroniques.

A noter sur l’article mal dormir fait grossir

Source le journal de Montréal et l’étude Spiegel K et coll. Impact of sleep debt on metabolic and endocrine function. Lancet 1999 ; 354 : 1435-1439.

Les troubles du sommeil persistants ne doivent pas être négligés. C’est pourquoi, il ne fait pas laisser s’installer la souffrance et consulter. Nous vous rappelons la liste des centres du sommeil implantée en France.

 

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Sommeil

La solitude rend insomniaque

28/01/2019
Les troubles du sommeil peuvent provenir de l'isolement

Être seul peut générer des insomnies . Photo de Kristopher Roller

 

La solitude à la Lelouch

La solitude signifie Liberté pour certains, aux antipodes, Isolement pour d’autres. La solitude, fait d’être souvent et longtemps seul, par choix, rend heureux, libre, plein d’énergie et d’envies. Celle vécue non par choix, se fait ressentir négativement, déprime d’autant plus quand on prend peur. Peur de ne plus être ni exister aux yeux des autres, au-delà de la transparence et de l’indifférence. On pense trop, on interprète et on broie du noir, alors la solitude rend insomniaque et le manque de sommeil n’arrange pas les choses. Notre blog s’intéresse à ses divergences de ressentis.

La sentiment d’isolement mal vécu

On peut en venir à se marginaliser soi-même, à décaler toute sa vie depuis les heures de repas jusqu’à celles du sommeil et ainsi peiner à s’endormir le soir, comme la solitude rend insomniaque. Se retrouver seul, suite au décès du conjoint, d’un ami, au départ des enfants devenus grands et j’en passe, représente une douleur vive qui ne peut se partager. Sans parler de l’angoisse qui prend le dessus et s’accompagne des troubles du sommeil. Malgré toute l’empathie qui puisse exister, il s’avère difficile de comprendre et de se mettre à la place de l’autre.

La tendance à la solitude a ses prédispositions

Tout-petits, déjà, notre profil de bébé peut aider à comprendre notre dépendance à l’autre. En effet, il a été constaté que certains bébés s’accrochent à leur mère ou à leur doudou pour se rassurer dans une situation inhabituelle. Alors que d’autres vont chercher à se rendre vers l’extérieur par curiosité et envie de voir et comprendre. Cette ouverture à l’inconnu se remarque déjà. Dès lors, ces derniers sont déjà dits des solitaires naturels qui pourraient bien le rester en grandissant, sans en souffrir. Au contraire, ce comportement va leur permettre de s’épanouir au fil du temps par nécessité. Pour certains, la mesure d’autonomie s’avère plutôt élevée ou non et le demeure.

1- Être volontaire à être seule

Il s’agit-là d’une capacité naturelle à vivre de façon solitaire, l’assumer pleinement et être heureux à sa façon. Pour certains, cela permet de se ressourcer et de retrouver calme et sérénité. En se retirant, on se régénère en quelque sorte pour savoir à nouveau et fréquemment qui on est et s’en défendre. Ainsi, on ne se soumet pas au rapport aux autres.

2- Refuser l’isolement

Les personnes à la personnalité extravertie puisent dans le regard et l’attention des autres. Il ne saurait être eux-mêmes sans cet échange et cette vie plutôt mondaine. Parfois, l’estime de soi est remise en question lorsque l’entourage s’amenuise et que la prise de conscience fait mal. Alors, on perd pied, le malaise arrive et on confond solitude momentanée et isolement tant on se sent exclus sur les plans social et psychique. Il ne faut pas s’enfoncer dans son mal-être.

L’estime de soi

Aptitude à vivre seul et estime de soi s’associent fermement. On ne saurait faire autrement. Si l’estime de soi n’est pas ou peu construite, il est nécessaire de la forger. En consultant un spécialiste pour comprendre et résoudre ce type de comportement. Une thérapie va aider à se revaloriser grâce à la prise de conscience de ses propres richesses et valeurs. Ensuite, on va mieux comprendre que choisir seul, être autonome n’a rien d’ handicapant. Ainsi l’on conserve mieux toute sa puissance d’action.

Des solutions simples parmi tant d’autres :

Tout ceci s’acquiert avec pas mal de temps, sans aisance ni simplicité ni évidence car le lâcher-prise s’impose. Pour cela, la méditation, la relaxation, les loisirs, les passions par exemple vont apporter leur soutien pour passer le cap. N’hésitez pas à parrainer un animal. Non seulement, vous ferez un heureux et vous vous épanouirez réellement dans cette relation de confiance et de bénéfice mutuel. La SPA Société Protectrice des Animaux de votre quartier peut vous y aider. Il y a des remèdes et solutions faciles avec un peu d’imagination, donc la solitude rend insomniaque qui veut en rester victime.

Je vous invite à lire l’œuvre de Helen Monnet « Bienheureuse Solitude », vous comprendrez mieux l’aspect bienfaiteur que destructeur d’accepter d’être seul.

Source : Tribune Santé

 

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Sommeil

Do it yourself : le sapin de Noël écolo d’Anne-Laure Thome

24/12/2018
le sapin de Noël écolo d'Anne-Laure Thome

Le sapin de Noël écolo réalisé par Anne-Laure

 

Joyeux Noël avec le sapin d’Anne-Laure

A la rédaction du blog, nous ne sommes pas loin de penser, qu’il n’y a pas de Noël sans son traditionnel sapin. Donc, il n’est pas la peine de s’embêter, il suffit d’aller en acheter un chez son pépiniériste de proximité. Puis on y ajoute quelques boules et quelques guirlandes. Enfin, on le jette en janvier quand les aiguilles commencent à tomber. Oui, je sais, en cette fin d’année, vous me trouvez un peu fatigué. En fait, plus sérieusement, c’est en lisant un article du magazine We Demain sur les sapins écologiques Do It Yourself, que m’est venue une idée. Demander à Anne-Laure, qui travaille avec nous, de nous montrer le fruit de son atelier déco de Noël. Et croyez-moi, elle a vite tordu le cou à mes aprioris sur le fait que le résultat soit forcément kitch. Alors prenons le temps de découvrir le sapin de Noël écolo en bouleau.

Sapin de Noël do it yourself

Le sapin de Noël en cours de réalisation et un mini sapin à base de bouchons de liège

 

Les secrets de fabrication du sapin de Noël écolo

La volonté d’Anne-Laure était de faire elle-même une déco qui s’intègre dans une maison contemporaine. En fait, dans nos campagnes berrichonnes, de nombreuses personnes font du bois de chauffage. Naturellement, c’est dans sa famille qu’elle a récupéré des rondelles de bouleau. Tout simplement, l’idée a été de jouer avec les différences de tailles des morceaux de bois et d’y mettre des lumières. Tout d’abord, Anne-Laure a trié les rondelles de bouleau pour former le de triangle de la forme stylisée du sapin. Ensuite, elle les a contrecollés sur une plaque de bois, en positionnant au fur et à mesure la guirlande. Personnellement, j’aime en particulier la simplicité et l’originalité de sapin de Noël écolo d’Anne-Laure Thome. Quant à elle, elle aime plus spécialement l’effet doré qu’apporte la lumière.

La déco de Noël réalisée par Anne-Laure Thome

Couronne de Noël en bouchons en liège

 

Comment compléter la décoration de Noël ?

Par ailleurs, Anne-Laure est passionnée d’œnologie. Et pour compléter sa déco de Noël, elle s’est inspirée d’idées trouvées dans des revues spécialisées.  D’une part, avec la création du petit de sapin de Noël écolo de notre deuxième photo. D’autre part, avec la couronne de bouchons de la troisième photo. Pour cette dernière, Anne-Laure a réalisé une couronne de paille sans la ficeler. Puis, elle a utilisé des cure-dents pour positionner les bouchons. Encore une mission réussie pour Madame Thome. Merci Anne-Laure pour ce partage d’expérience.

Pour lire l’article de We Demain [cliquez ici].

Sandrine se joint à moi pour vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année.

 

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Sommeil

Mon allergie au sapin de Noël va gâcher mon sommeil

17/12/2018
Passer Noël sous les éternuements.

Être allergique au sapin de Noël gâche le sommeil.             Photo de Anthony Tran

 

L’allergie au sapin de Noël – Définition et pathologies

L’allergie aux résineux consiste en une rhinite allergique dûe aux conifères et résineux. De plus, ils abritent grand nombre de champignons. Ces champignons s’appellent également moisissures. En fait, les signes pathologiques correspondent au rhume des foins en plein hiver. Et plus le sapin va rester longtemps dans la maison, bien au chaud et plus les moisissures vont proliférer, générer et amplifier les allergies. On parle alors du fameux syndrome de l’allergie au sapin de Noël. Elle consiste à beaucoup éternuer, le nez qui coule, les yeux qui pleurent, une forte toux, la respiration qui siffle. Elle touche directement les petits et grands. Plus les moisissures croissent, plus l’état de santé empire. De surcroît, les produits polluants qu’on ajoute pour les lustrer, les faire briller ou les enneiger aggravent les cas sévères comme les asthmatiques.

L’allergie, définition

Par ailleurs, j’en profite pour rappeler ce qu’est une allergie. En fait, il s’agit d’un dérèglement du système immunitaire faisant suite à une intolérance à diverses substances. Souvent très anodines, celles-ci deviennent allergènes. Ces substances se trouvent aussi bien dans l’air que nous respirons, la nourriture, l’eau, les médicaments et j’en passe. Les causes proviennent d’une hypersensibilité de l’organisme à ce type de matières aux propriétés dites inoffensives, se trouvant dans l’environnement. Mais aujourd’hui, pour le blog comment mieux dormir je me suis intéressée à la question de l’allergie au sapin de Noël.

Comment atténuer les crises ?

Au mieux, il faudrait éviter les sapins naturels pour les personnes à sensibilité respiratoire extrême. Elles sont touchées par l’asthme, ou eczéma pointu ou encore par l’allergie aux moisissures, aux résines et aux pollens. Ce n’est pas rien. Mais d’autres voulant rester très traditionnels vont tenter de nettoyer le sapin à grands coups de jets avant de l’installer. Une fois sec, il prendra place à l’intérieur. Si ceci ne fonctionne pas, il existe de très jolis sapins artificiels, plus durables finalement. Même si les senteurs fraîches et les traditions n’ont plus leur place. En dehors de ces quelques solutions, il faut envisager sérieusement un traitement de fond sur toute l’année auprès d’un homéopathe, un allergologue ou tout simplement son médecin. L’idéal consisterait à se faire désensibiliser, dans la mesure du possible.

Les traitements de l’allergie au sapin de Noël

Les traitements médicamenteux ou homéopathiques antihistaminiques peuvent réduire les symptômes. Il faut envisager un traitement de fond pour prévenir les allergies et ce, durant toute l’année. Plus spécifiquement, stopper radicalement l’allergie au sapin de Noël consiste en l’usage d’un sapin en plastique. Bien nettoyé, d’une année à l’autre avant chaque installation. Bien sûr, il en va de même pour les décorations qui l’accompagnent. C’est à ce prix que les microbes volatiles ne s’installent pas. Aussi, les moisissures formées durant la stagnation dans la cave, le grenier et j’en passe, ne vont pas proliférer.

Le sapin de Noël pour les créatifs

Le sapin de Noël peut devenir ludique en créant soi-même son sapin très personnalisé. Par exemple, regardez la photo ci-dessus, le sapin de branches de bois est magnifique. Effectivement, un peu d’inspiration, de glanage dans la nature et d’huile de coude, et voilà un magnifique sapin fait maison, naturel et unique. Libre à vous de le décorer ou non.

Pour les incontournables du véritable sapin

Pour les foyers où malgré tout, perdure la tradition, nous vous conseillons surtout une aération généreuse de la pièce plusieurs fois par jour d’environ 10 minutes. Aussi, la conservation du végétal à l’intérieur ne doit durer de quelques jours, voire jusqu’à une semaine maximum. Au-delà, les substances volatiles ont crû et l’allergique va en souffrir et être traité médicalement encore plus longtemps.

Source : Ameli.fr

 

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Sommeil

L’homéopathie et le sommeil font bon ménage

10/12/2018
Mieux dormir grâce à l'homéopathie

L’homéopathie et le sommeil sont en accord

Homéopathie, définition

Médecine parallèle et naturelle, l’homéopathie consiste à soigner divers maux par des traitements divers sous forme de granules ou liquides. Leur effet est, selon les pathologies, ressenti immédiatement ou à plus long terme. Apparue depuis environ 200 ans dans notre fonctionnement médical, l’enthousiasme d’y avoir recours se renforce. Notre blog comment mieux dormir s’est donc penché sur sa condition en terme de reconnaissance médicale. Tout en parlant de son histoire, mais aussi de la notion de recours à un médecine douce. Oui, l’homéopathie et le sommeil s’accordent.

1/ L’histoire de l’homéopathie

Cette médecine saine et non nocive est considérée comme une médecine pour les pauvres, l’homéopathie garde son humilité et sa transparence. A la base, le Docteur allemand Samuel Hahnemann a mis en avant son efficacité déjà au 18e siècle. Son objectif consistait à donner des soins et remèdes aux patients malades et à leur famille sans le sou. Au 19e siècle, l’homéopathie a fait ses preuves et réuni des adeptes. Lesquels ont répandu leurs savoirs jusqu’en Amérique. La médecine traditionnelle s’avérait inaccessible aux bourses les plus modestes. Même phénomène en Inde.

2/ Le recours à une médecine douce

D’après une étude Ipsos, près de 80 % des Français ont confiance en  l’homéopathie. Environ 6 personnes sur 10 l’utilisent à ce jour pour eux-mêmes et leur famille. Les nouveaux utilisateurs sont généralement conseillés par des proches par le bouche-à-oreille. D’autant qu’ils diminuent leur consommation médicamenteuse par manque de confiance en un système médical qu’ils trouvent expéditifs. Considérant qu’ils vont plus vite être remis sur pieds que véritablement guéris, alors la confiance envers les produits et laboratoires pharmaceutiques s’amenuise. Notamment en terme de dépression et troubles du sommeil, le sommeil et l’homéopathie se coordonnent sans effets néfastes.

L’homéopathie pour plus de bon sens

Évidemment, pour les cas urgents et sévères, nous  continuons d’utiliser les méthodes traditionnelles allopathiques. Cela va de soit. Or, nous savons tous que l’homéopathie fonctionne très bien pour des pathologies comme les rhumes, l’eczéma, les troubles du sommeil, digestifs et j’en passe. La chimie n’est pas nécessaire dans ces cas et inutile de donner somnifères sur somnifères à quelqu’un qui ne demande qu’à dormir. Il faut donc bien considérer cette alternative comme un complément qui convient à un état passager. Cela va dans le bon sens du patient pour son intérêt et sa santé. On ne conteste pas l’allopathie, ne contestons pas l’homéopathie. Il ne s’agit pas de choisir un camp mais de réaliser qu’on peut vivre sereinement et bien sans effets nocifs et secondaires. Inutile de pousser les débats à l’extrême.

Le selfcare

Cela consiste à s’automédiquer avec les conseils en pharmacie, plus particulièrement, afin de soigner des maux dits bénins. Attention, il y a des limites à cela. D’autres se lancent dans leur propre remèdes-maisons par des décoctions, cataplasmes pour divers maux dits ordinaires et bénins. Tout comme le sommeil et l’homéopathie et j’en passe.

L’homéopathie devient libre

Malgré les oppositions à l’usage de l’homéopathie, cette médecine est désormais populaire. Plus qu’une tendance, elle décoiffe les stratégies des industries pharmaceutiques instaurées depuis des années. On est libre d’y avoir recours. Les aficionados l’ont adoptée et, satisfaits, ils prouvent leur confiance en en parlant autour d’eux. Prescripteurs sans le savoir, ils indiquent clairement l’importance de la légitimité des traitements homéopathiques pour le mieux-être, jour et nuit.

La voix de la raison

C’est une véritable aubaine qui s’offre à nous, sachant qu’un patient qui suit bien son traitement se rendra chez son homéopathe moins souvent que chez un médecin classique, tout en ne consommant que très peu de traitements à effets et conséquences néfastes. D’où l’intérêt de ne pas la dérembourser parce qu’essayer l’homéopathie, c’est l’adopter. Fi ! les médisants et lobbyings. Sentez-vous libres de bien dormir, de bien être à moindre coût. Le sommeil et l’homéopathie sont au top pour remédier aux insomnies tout comme vous apporter sérénité et joie de vivre. 😉

Source : L’Usine Nouvelle

 

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Le café empêche l’endormissement

03/12/2018
Les effets du café sur le someil

Le café et le sommeil

 

Le café et le sommeil

Le café se consomme avant tout par plaisir, par besoin de réconfort, de convivialité mais aussi en tant que stimulant. Utilisé souvent pour rester éveillés, le café empêche l’endormissement. Notre blog s’est penché sur la question. Utile pendant le temps de travail ou du moins rester plus longtemps en veille. Il permet donc de prolonger la vigilance et retarde la sensation en terme de besoin de sommeil. Or, il n’apporte rien de plus pour aider à la mémorisation. Bien qu’il ait de nombreuses vertus thérapeutiques connues et reconnues. Surtout en terme de booster au réveil et à la stimulation, par exemple, après le déjeuner dite une phase descendante de vigilance. Il existe environ 73 sortes de café recensées et seulement 2 d’entre eux, se trouvent facilement sur le marché. Ce sont l’arabica et le robusta les cafés les plus notoires.

Les vertus du café

Quasiment 9 français sur 10 en consomment, tous les jours, en moyenne une tasse. Pour certains, à leur insu, l’acte de boire du café jusqu’à 6 tasses quotidiennes, leur évite certaines maladies et pathologies ou du moins, repousse l’échéance d’apparitions. Particulièrement efficace sur le cancer de la peau, il est également proactif sur de nombreux cancers, qu’il s’agisse de cancers du foie, du sein, et j’en passe. Son action est remarquable sur les troubles d’Alzheimer ou même encore de Parkinson. Pour l’heure, nous savons que la caféine nous maintient au niveau de la cognition mais rien n’est dit spécialement sur nos fonctions cognitives profondes. Aussi, les antioxydants contenus dans le café agissent contre les troubles cardiovasculaires. Aujourd’hui, nous savons que le cafestol, la molécule appartenant au café, retarde l’apparition du diabète de type 2. Toutefois, il faut veiller au surdosage car le café empêche l’endormissement.

Les effets indésirables du café sur le sommeil

D’abord, parlons des femmes enceintes, la consommation de caféine génère plus de fausses couches à partir de deux tasses par jour. Autant réduire la dose de caféine voire l’arrêter durant la grossesse. Sinon, la généralité dit que les personnes qui en boivent  de façon excessive, deviennent fatalement nerveuses. Puisque le café empêche l’endormissement, donc excite. Le déséquilibre des phases d’éveil et de sommeil font que les nerfs prennent le dessus. Alors, on se réconforte et on reprend une autre tasse.

D’où le cercle vicieux de l’addiction au café :

En effet, par manque, les tremblements, des douleurs à l’estomac et des coliques apparaissent. Puis,  leur comportement devient anxieux d’autant qu’elles dorment mal. La caféine finit aussi par leur générer des insomnies à répétition. Suite à la dépendance avérée, le sevrage s’impose bien qu’il est long et n’est pas sans conséquences. La surconsommation n’a donc rien d’anodin. J’entends par là que des maux de tête surviennent, ainsi que des phases de somnolence, trouble du sommeil, d’anxiété et un état nerveux remarquables. Il est important de savoir ne pas s’y accoutumer et se limiter en terme de quantité quotidienne.

Le thé dans tout ça ?

Pour ceux qui n’aiment pas le café, le thé prend le relais, au niveau du goût. Après l’eau, cette boisson est la plus consommée au niveau mondial. Il contient également la même molécule antioxydante. Il a l’avantage d’être moins concentré en théine, laquelle se propage via les tanins de façon lente, non agressive. Particulièrement, s’il on parle du thé vert. Trois tasses de thé quotidiennes permettent de limiter le cholestérol en faisant baisser les triglycérides et le mauvais cholestérol. Tout en faisant croître le taux de bon cholestérol. Les jambes lourdes sont soulagées par la consommation de thé vert, dont les antioxydants protègent les parois des veines. Il s’avère également un bon protecteur du foie pour les mêmes raisons tout comme il réduit de presque 20 % les tumeurs digestives. Cependant, bien que le thé soit bien ingéré par notre organisme, sa consommation excessive peut faire chuter le taux de fer du corps humain parce qu’il ne l’absorbe plus.

Sources : Le Particulier Santé, L’ EFSA

 

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